Publié le 9 Août 2009

Après la réserve, nous allons à la cabane à sucre au milieu d'une forêt d'érables évidemment.


On nous explique comment l'eau d'érable est récoltée, cuite pour arriver dans les boîtes de mon figidaire.
Ensuite, on a droit à un repas pantagruélique que je n'ose détailler ici de peur d'effrayer le lecteur.
Le repas se termine par une joyeuse danse et par une "tire".






















Voilà, c'est la fin du voyage : direction l'aéroport de Montréal, où il faudra patienter pendant 4 heures avant l'avion de 23 h 30. Rien à y faire, sauf un café et quelques boutiques de souvenirs. Le voyage du retour n'est pas spécialement reposant, impossible de dormir lorsque l'on vous fait manger à minuit et demie, puis qu'on vous explique qu'à Paris c'est 10 heures heure locale à 2 h de l'atterrissage, et encore un goûter une heure avant d'arriver. Pénible un peu !
La douane française est une plaie aussi, comme l'attente interminable pour les bagages. Je m'endors cinq minutes dans le taxi sur le périph parisien...en rêvant aux baleines de Tadoussac !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 9 Août 2009

Dernier jour au Canada, ben oui, déjà !
Nous visitons la réserve indienne de Wendake (prononcer Ouénndaki)., où un ancien village a été reconstitué Parce que bon, c'est peut être pas mal de se rappeler que le Canada n'était pas une île déserte lorsque Cartier y a débarqué. Les Français étaient plutôt copains avec les tribus huronnes. Il est vrai que les indiens maîtrisaient parfaitement la chasse et que c'était bien pratique de leur filer quelques babioles en échange de peaux de castors ou d'ours. Et puis, à force, nos jésuites les ont convaincus que la religion catholique c'était bien mieux que leurs chamans.
Malheureusement, les méchants Anglais, en guerre contre les bons Français, se sont alliés avec les Iroquois (des vilains eux aussi). Et là ça a été le massacre total des Hurons. Ils sont passés de 30.000 à 300. Eradiqués aussi par tous les microbes que les Européens leur avaient amenés.
Aujourd'hui, il existe au Québec une cinquantaine de réserves d'indiens. Les Hurons - ainsi appelés par les Français à cause de leur coupe de cheveux ressemblant à la hure des sangliers - de Wendake sont originaires de l'Ontario et ont atteri dans la région de Québec en 1649 après leur défaite contre les Iroquois. D'un territoire de 800 km2, ils passent à une réserve de 3kms2.
Peuple sédentaire, déménageant tous les 15 ans environ, ils vivaient de la chasse, de la pêche et surtout de l'agriculture de maïs, de courge et de haricots.
Les Wendake font partie des plus chanceux, car ils vivent près d'une grande ville, ce qui permet aux enfants de suivre des études. Ailleurs, dans les réserves, le taux de chômage atteint parfois 90%, l'alcoolisme et la drogue font des ravages, le taux de suicide est 13 fois supérieur à la moyenne canadienne.






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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 9 Août 2009

Après la visite de la basilique de Ste Anne de Beaupré, nous arrivons à Québec où nous déjeunons près du port.



Une guide locale nous fait faire un tour de la vieille ville. La circulation est compliquée du fait des fêtes de la Nouvelle France. Nous emménageons à l'hôtel Laurier, une vaste chose un peu labyrinthesque, mais idéalement située. Je profite un peu du sauna et de la piscine (non, pas de photos de moi en maillot de bain !). Nous partons vers la chute de Montmorency pour assister à un feu d'artifice, le décor est majestueux et le Québecois malin, car pour assister gratuitement au spectacle, il arrive en canoë et s'installe sur une ïle au milieu du site.


Malgré le droit à une grasse matinée (pour une fois !), je me lève assez tôt pour arpenter Québec. Je magasine à mort pour ramener quelques souvenirs.



Je visite le chateau Frontenac : un petit coup de chance parce que les groupes de visite étaient blindés jusqu'au soir et que je bénéficie d'un désistement de dernière minute ! Le chateau est comme beaucoup d'autres au Canada une création de la société de chemin de fer, fin 19ème. Ce sont des choses énormes.  Les guides sont en costume d'époque. Il se raconte que Churchill, en 1943, oublia les plans du débarquement dans le salon rose, mais qu'un employé de l'hôtel les lui ramena le lendemain matin. Et voilà comment on a été sauvés !

J'arpente ensuite le vieux Québec, au milieu des fêtes de la Nouvelle France. Le Québecois à cette occasion se déguise en colon et se remémore avec joie la fondation de son pays. Spectacles de rue, petits concerts, démonstrations d'artisanat, dégustation de Beaujolais...

Je visite la maison Chevalier qui retrace les intérieurs des maisons de nos braves colons, non sans avoir auparavant testé la fameuse queue de castor vantée depuis le début de notre voyage par Thérèse. Obama en personne en a mangé une à Ottawa, alors...

C'est une sorte de beignet bien gras sur lequel on peut mettre plein de choses pas caloriques du tout. Je prends l'option "québécoise" avec une espèce de crème et plein de sirop d'érable.
Pour digérer, je visite l'église Notre-Dame, la plus ancienne de Québec, en laissant passer la petite pluie. Un peu fatiguée de la foule, je m'en vais user mes semelles vers le port et le marché qui s'y trouve. C'est là que se cachent les boîtes de sirop d'érable les moins chères ! Je m'arrête au supermarché pour acheter mon souper. Et c'est là que je découvre une spécialité qui m'avait échappée jusque là....


Le frigidaire à bières ! Un espace dédié dans le supermarché où la température est plutôt fraîche...

Munie de tous mes paquets, je poursuis vers le quartier St Roch pour aller voir la Fabrique, ancienne usine reconvertie en fac des beaux arts qui me rappelle quelque chose de familier....



Presque plus de batterie pour l'appareil photo, plus de batterie non plus pour moi..;et pourtant je remonte péniblement jusqu'à l'hôtel en empruntant des escaliers et des pentes plutôt pentues. L'occasion de découvrir des quartiers en dehors des zones touristiques.


Après quelques repos et quelques agapes, je redescends pour aller voir le superbe spectacle en plein air et gratuit offert par le Cirque du Soleil. J'adore !

Je rate le spectacle mur d'images projeté sur les anciens silos du port, mais tant pis ! Je remonte grâce au funiculaire après être repassée par les vieux quartiers encore animés en fin de soirée.




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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 8 Août 2009

Me voilà rentrée en France, je saute une nuit, de quoi avoir le temps de raconter la fin de mon voyage au Canada.

Réveil à la Malbaie à 6 heures du mat' grâce au klaxon de ce que l'on imaginera être un gros bateau au large qui fait son intéressant.
Nous partons pour la basilique de Ste-Anne de Beaupré qui vaut à elle seule cet article.


Ce lieu est un pélerinage important pour l'Amérique du Nord, un peu leur Lourdes à eux, puisque lors de l'édification de la première église dans les années 1660, l'un des ouvriers fut soudainement guéri. Depuis, on ne compte plus les miracles et les béquilles d'handicapés soudain redevenus valides accrochées dans la basilique.


Vers 1870, la basilique est édifiée et consacrée. C'est la seconde basilique d'Amérique après celle de Québec. Elle brûle (comme beaucoup de choses au Canada...) en 1922 et est reconstruite dans la foulée.



Ste Anne



Un décor assez rock'n roll...



mais surtout n'oublions pas que le sujet c'était quand même de convertir les sauvages...et on y a réussi !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 6 Août 2009

Nous quittons Montréal de bon matin direction le Nord. Nous déjeunons chez Monsieur Poulet pour ne pas citer de marque. La route est bordée de motel avec "vue sur le lac", pas loin des stations de ski.
Nous visitons le superbe canyon Ste Anne, niché au milieu d'une superbe forêt. Je franchis allégrement le pont suspendu qui passe au-dessus du canyon.


Nous poursuivons direction Baie St Paul au travers de la montagne. La route est bordée de panneaux indiquant la présence d'orignals, petites bêtes aussi grosses qu'un cheval. Des clôtures sont disposées le long de la voie pour empêcher le gibier de faire irruption. Les paysages sont magnifiques.


Baie Saint Paul ressemble un peu à Pont Aven les jours de grande foule touristique avec ses multiples galeries "d'artistes". On se dégotte enfin un expresso digne de ce nom...Au Canada, le café est dit "pisseux".

Notre hôtel est située à la Malbaie, surnommée ainsi par ses découvreurs, car elle connaît une marée basse assez importante, et surprenante pour nos premiers vaillants colons. La baie est splendide, je la longe avant d'échouer au café de la gare (maritime...).


Nous gîtons dans un hôtel dont les parquets craquent. Ma salle de bains est en pente. Grand calme assuré. Le Wifi marche à la réception et sur la terrasse.



Le lendemain, départ tôt (toujours, vous aurez remarqué !) pour Tadoussac. La route serpente à nouveau dans la montagne. Nous prenons un traversier pour traverser...le St Laurent. Tadoussac ne vit qu'une partie de l'année, en hiver, tout est pris sous la glace et sous la neige.



Nous déjeunons dans un très bon resto buffet...tarte au sucre en dessert (deux fois). Il faut bien se nourrir avant de partir à la chasse à la baleine qui dure trois heures. Gros bateau, mais à moitié remplit ce qui permet de s'y mouvoir assez aisément. Et c'est tant mieux, parce qu'on se gèle littéralement en attendant les gros poissons. La guide est une biologiste spécialisée dans la baleine. Ce qui lui permet de distinguer au premier coup d'oeil l'espèce en présence. Les plus photographiables sont les phoques gris, de grosses peluches apparement pas très sympa d'après la guide.
On voit plusieurs baleines, mais franchement, impossible de ne pas rater quelque chose, tant la zone d'observation est vaste. Les baleines viennent ici pour manger, la rencontre entre le St Laurent et l'Atlantique crée des conditions favorables à la constitution de leur garde manger. Elles n'ont que quelques mois pour se baffrer avant de partir vers d'autres horizons.



Si si, c'est une baleine sur cette photo !


et là, deux phoques gris.

On rentre un peu claqués...

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 4 Août 2009

 

On quitte Ottawa à 8 heures du matin direction le parc animalier Omega. La visite du parc s’effectue en vieux bus scolaire. On nous donne quelques carottes à distribuer aux bêtes affamées. Le parc est pas mal fait, il me semble plus petit que Thoiry et fonctionne sur le même principe. Côté animaux, des oies bernaches, des daims, des biches, des cerfs, des sangliers, des bisons, des ours. Les castors sont en grève.

 

 

Nous arrivons à Montréal dans les embouteillages pour cause de retour de vacances en ce 1er août. Thérèse nous a prévu un dîner de smoked-meat, de la viande de bœuf reposée dans la saumure. Pas mauvais du tout.

On est ensuite pris en charge par un guide local, Martin qui nous fait le tour de la ville en bus. Nous avons beaucoup de chance, le soleil est au rendez-vous et le panorama depuis le Mont Royal est superbe.

 

L’hôtel est idéalement situé, juste à côté d’une station de métro, à deux pas des Francofolies.

Ma chambre est au premier étage, je redoute de me retrouver en sous-sol la prochaine fois…

Je me balade dans le quartier du plateau du Mont Royal, à la découverte des maisons typiques. Le changement linguistique est important. Le français domine, ça repose. Je soupe en terrasse fumeur, oui c’est autorisé ici !, sur la rue Saint-Denis, grosse artère commerçante. Je file ensuite voir la fin du concert des Fatals Picards aux Francofolies, ambiance sympathique et joyeuse. Puis je prends le métro avec plein de gens pour me rendre près du Pont Jacques Cartier afin d’assister au feu d’artifice. Tous les samedis soirs, les Montréalais ont droit à un feu d’artifice. On peut le voir en payant….mais la très grande majorité se retrouve aux alentours du pont. On peut entendre la musique d’accompagnement à la radio. Le spectacle est assez fabuleux, les tireurs du feu de ce soir sont étasuniens et ne mégotent pas sur le pétard. Retour à pied à l’hôtel en passant par la rue Ste Catherine et le Village. Quelques drag queen animent la rue bondée de monde.

 

Dimanche matin on a grasse matinée ! Je vais visiter le biodôme, situé dans l’ancien vélodrome olympique, qui reconstitue quatre biosphères différentes. Le ciel est gris, le biodôme est rempli de Japonais et de nains scotchés aux aquariums. Là encore le castor est en grève. Par contre, les manchots et les pingouins prennent la pose sans se plaindre.

 

Je rejoins le groupe pour visiter la basilique Notre-Dame. Mélange assez sympathique de néo gothique anglais et français.

 

A la sortie, une énorme averse m’oblige à retourner à l’hôtel pour me changer. Il pleut à boire debout’. Je remercie les chutes du Niagara de m’avoir fourni une très seyante cape de pluie qui va m’éviter d’être trempée le reste de l’après midi.

Je passe rapidement au siège de l’association québécoise du patrimoine industriel pour leur laisser de la doc sur le projet de La Fabrique. C’est à deux pas de chez Christian, mon ami de Facebook que j’ai. Je passe le reste de la journée avec lui, on se balade sur le plateau et vers Outremont. On compare le système Vélib à celui qui est en fonctionnement à Montréal depuis 2 mois (bande de copieurs !!!). On jase beaucoup, on mange des bagels super bons. Je mets mon appareil photo en off pour pouvoir profiter de ces instants avec Christian. Après souper, on se sépare en se disant qu’on va se revoir bientôt, à Paris, Montréal ou Bergerac ?

A quoi reconnaît-on un Français dans les rues de Montréal ? C’est toujours celui qui dit « Oh ! un écureuil ! ».  J’ai zappé le vieux Montréal, le vieux port, c’est clair je n’ai pas tout vu de Montréal. Charlebois a raison « je reviendrai à Montréal ».

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 2 Août 2009

J'écris avec un peu plus de 24 h de décalage...on va tenter de rattraper ça.

Après le tour de ville en bus, nous voilà installés dans notre hôtel. Je ne suis cette fois-ci qu'à un pauvre 12ème étage, le niveau baisse. Toujours super bien situé.
Je passe un peu de temps à charger les photos, écrire...avant de sortir dîner en ville.


Je fais le tour du marché By, un peu fermé vu l'heure, mais plein de gens en terrasse. Justement, la terrasse, j'en ai bien envie d'une. Je m'achète Le Monde un peu vieux, mais restons informés, on ne sait jamais.
Je vise un resto qui veut bien de moi au bout d'une vingtaine de minutes. Super, terrasse, beau temps. Enorme steack avec une petite bière canadienne pas mauvaise du tout.
Au bout de cinq minutes, je comprends que la terrasse aussi est non fumeur. Qu'il faut sortir du périmètre pour s'en griller une....damned ! Comme il n'est pas facile de chuppa-chuper en avalant un steak, je prends mon mal en patience.
Réveil tardif à 7 h 15, on se croirait en vacances !
Nous filons à la relève de la garde devant le parlement.



Les gars ont des poils d'ours sur la tête.

Direction le musée des civilisations avec une partie dédiée aux Amérindiens et une autre à l'histoire du Canada. Il faudrait une petite semaine pour tout voir. En tout cas, la mise en scène est très réussie.



Pour celles et ceux que j'entends déjà râler sur le choix des photos sur ce blog, je tiens à préciser que d'abord, c'est mon blog à moi que j'ai et qu'ensuite ils peuvent toujours aller regarder le reste ailleurs.

Nous voici libres pour le reste de la journée. Quelques achats au superbe marché By pour un pique-nique et me voilà dans un parc, dominant le canal Rideau.




Ah, j'oubliais...les crocs font fureur ici, juste pour faire plaisir à Roselyne B certainement. Heureusement, dans le magasin d'en-face y'a des Birkenstock, ça me rassure sur les pieds des cousins.



Je visite le très beau musée des Beaux Arts, avec plein de tableaux dedans. Même des Picasso, des Van Gogh, un retable de Veronèse pas tout à fait complet et tout une partie consacrée aux groupe des 7. C'est ma soeur qui va être contente....J'enchaîne sur la visite de la basilique d'en-face pour me ressourcer en spiritualité, et je dois prendre des photos vite fait parce qu'on est en pleine messe.
Je finis mon périple de l'après midi par un tour dans la rue Sparks, piétonne et pleine de vie. Je tombe sur un groupe de breakdance très sympa.
Un resto buffet pour dîner, euh non, souper, pardon....Et là, grosse averse sur le chemin du retour...Je me réfugie dans le supermarché ouvert 24/24 situé face à l'hôtel.
Au Canada, tout est grand...Les conditionnements de bouffe, les rayons du magasin, tout est énorme. Pensons qu'en hiver, le Canadien doit faire des réserves, ceci expliquant peut être cela.
Ok, demain je vous raconte le Parc Animalier Omega et ma première journée au Québec !






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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 1 Août 2009

Rédaction dans ma chambre d'hôtel à Ottawa, après une longue journée (voir l'article Ottawa que je vais écrire...quel boulot !).
D'abord, l'article qu'est-ce qu'est pas pareil a connu quelques enrichissements que je vous invite à découvri
r.


On quitte donc Toronto, direction Ottawa. 475 kms de bitumes à se manger. Le chauffeur Guy, c'est son taf, et il le fait très bien. On dépasse la métropole de Toronto et l'autoroute sillonne la campagne forestière en longeant le fleuve Ontario.
On fait un stop sur une aire à trucks. Prévenus par Thérèse, nous nous approchons prudemment et poliment des grosses bêtes, en cherchant de préférence celles référencées "Québec" pour pouvoir leur parler.
J'arrive à en apprivoiser une et à échanger en langue française.




Nous poursuivons vers Kingston, ex future capitale du Canada. Mais bon, the Queen a préféré Ottawa. Parfois, on se demande pourquoi le circuit à choisi de s'arrêter là, dans cette ville qui à part avoir été "ex future" ne semble pas vraiment avoir beaucoup d'intérêt. On s'arrête parce que c'est l'heure de manger ! Et puis, c'est aussi vers Kingston que l'Ontario se transforme en St Laurent (plutôt inversement...).
Juste en face, c'est les States. La ville est en fait plutôt charmante. Ses deux principales activités : les prisons fédérales (celle pour femmes a fermé, désormais elles sont incarcérées dans des "maisonnettes") et l'école militaire. A ce propos, je remarque une caserne Vimy. Quand j'étais petite, le cimetière canadien de Vimy faisait partie des sorties dominicales...petits souvenirs....
Les Canadiens ont participé à trois grandes guerres. Les 14-18 et 39-45 comme nous et puis une guerre peu connue par chez nous, celle des Boers en Afrique du Sud (1877 et 1899).
Il y a aussi des étudiantsà Kingston, ouf !
Je visite le petit marché plein de fruits et légumes avant de pique niquer dans le parc au bord de l'eau. Et là, miracle, le barde local se produit dans le kiosque. Je l'appelle barde local parce que ça me fait rire, mais en fait le gars je ne sais pas d'où il est. Se taper un hot dog, au soleil, dans un parc au bord de l'Ontario en écoutant un type chanter Hôtel California....ben moi j'dis....ça l'fait ! Allez donc sur FB pour voir la video !



On repart pour Rockport, ça ne s'invente pas. Croisière ensoleillée d'une heure au milieu des Mille ïles, ouahou. Dans les eaux internationales, petit coup d'oeil sur quelques masures étasuniennes.



Arrivée à Ottawa, tour de ville en bus. La suite bientôt !


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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 30 Juillet 2009

Ecriture dans le bus entre Toronto et Kingston, l’autoroute défile au milieu de paysages verdoyants, des sapins, des forêts.

 

Plein d’heures d’avion, deux films genre Al Gore avec des animaux et un Disney, escale à Québec avant d’atterrir à Toronto en fin d’après midi. Il fait chaud. On fait connaissance avec Thérèse la guide québécoise et Guy le chauffeur du bus. On est 19 dans un engin qui peut en  contenir 56.

Première clope sur le continent nord américain avant de partir pour Niagara Falls. On s’arrête dans Niagara city pour dîner, même si on n’a pas arrêté de manger toute la journée dans l’avion. J’ai fait une seule chuppachup dans l’avion. Zen, très zen.

On apprend qu’on déjeune, dîne et soupe. Va falloir s’y faire.

Steak frites vegetables. De quoi se caler l’estomac aux alentours de 2 heures du mat.

Avec le Canada, on gagne un quart de journée grâce au décalage horaire. Il faut donc se faire une nuit blanche pour se mettre dans le bon tempo.

Ballade à pieds face aux chutes du Niagara illuminées. On ne se rend pas bien compte dans le noir…

Les rues de Niagara, en fait petit bled, pleines de lumières d’enseignes clignotantes.

L’hôtel. Je passe quelques minutes à trouver comment on allume les lampes (faut tournicoter l’interrupteur) et encore quelques uns pour l’ouverture du robinet.

Je choppe une connexion internet de l’hôtel d’en face qui a la bonne idée d’être open. Le monde ne s’est pas arrêté de tourner er je peste sur la centaine de mails qui encombrent ma boîte….Poubelle !

Un peu de mal à trouver le sommeil, comme après une nuit blanche. Je garde ma montre à l’heure française et mon téléphone à l’heure canadienne.

Réveil à 6 h 45, oui c’est tôt.

Le petit déj prévu « américain » est un petit déj plutôt français.

J’ai, c’est vrai, un peu hésité à prendre l’option survol en hélico des chutes. Mon empreinte écolo ne s’aggravera pas cette fois ci. Le temps est couvert, ça ne vaut pas le coup de dépenser plus de 100 dollars pour 9 minutes dans les nuages.

On fait la visite des chutes en bateau. Très impressionnant. Je me mets à l’avant pour faire comme Céline Dion. Malgré le poncho en plastique bleu fourni, je suis un peu mouillée en sortant du bateau. Je prends des risques en photographiant…mais l’appareil tient bon.

On se dirige vers le point de rendez vous avec le bus et là on attend…

Thérèse nous arrive dans une voiture de police. Bon….En fait notre bus a été « choisi » pour passer un contrôle technique. Les flics du coin un peu désemparés, ont trouvé de quoi s’occuper.

En attendant que notre bus soit déclaré apte à repartir, on se prend donc presque deux heures à traîner dans Niagara Falls. Paradis du jeu pour tous, y compris et peut être surtout pour les gamins qui comme les grands ont le droit de jouer sur tout un tas de machines d’un excellent goût.

On retrouve notre bus en bonne forme. Et on part pour Toronto. Route verte pour débuter. Avec des jolies vignes, des jolies maisons. Et une vue sympa sur le lac Ontario.

Juste en face les States – les ennemis qui ont voulu vers 1810 s’emparer du territoire canadien.

On se prend une super averse sur la route.

Arrivée à Toronto, temps nuageux, tour de ville dans quelques embouteillages. Jolie marina. Ballade à pied dans le quartier d’affaires. Des tours, des tours.

Justement, la tour CN, la plus haute tour du monde avec ses plus de 500 mètres. La Tour Eiffel à côté c’est un nain.

Bon, je frissonne cinq secondes sur le plancher de verre à 300 mètres de hauteur. Pas ma tasse de thé/

Hôtel, douzième étage d’une tour qui en compte 25. Cette fois ci je sais allumer les lampes. La connexion internet rame grave en fin de soirée, mais j’ai réussi à piger au téléphone le code donné en anglais (they don’t speak french).

Douche bienvenue et là je teste les six possibilités massantes.

Rencontre avec des gens en maillot de bain dans l’ascenceur, pas le temps d’aller à la piscine….

Je déambule, me fais une dérive urbaine (souvenir de la fac !). j’abandonne les guides. Je tombe sur un quartier super joli, avec des maisons de rêve.

Je marche pas mal à la recherche d’un resto. Je voudrais une terrasse pas trop chère. Je laisse tomber et finis dans un chinois, dans le quartier chinois. Je me retrouve à une grande table que je partage avec un autochtone qui passe sa vie sur son téléphone.

Pour commander, je me félicite d’avoir éviter de sécher le cours « chicken » au collège. Ce sera donc chicken vegetable thé riz.

Je m’en retourne et choppe la première station de métro venue. Désemparement et perplexitude devant la machine à ticket. J’ai mis la somme exacte et la machine me rend une piécette, et rien d’autre. Je me gratte un peu la tête…mais il est où le ticket ?

Et puis, je finis par comprendre que le ticket c’est la piécette ridicule.

La ligne de métro est en U, et je me paie un quart de tour de ville sous terre.

Je retrouve mon lit, légèrement fatiguée quand même.

Réveil à 6 h 45, oui c’est tôt.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 30 Juillet 2009

Chez les cousins Canadiens, y’a des choses pas pareilles. (Il est utile de prononcer avec l’accent.)

Voici quelques exemples significatifs :

Les robinets : ne s’ouvrent pas pareil, faut réfléchir et tester plusieurs fois avant que ça marche.

Les voitures : c’est des 4X4


 















Les camions : c’est des trucks


















Les tickets de métro : à Toronto, au risque de rester imbécile pendant 3 minutes devant la machine qui vous rend une petite pièce de monnaie, il faut savoir que c’est la petite pièce qui fait office de ticket.

 Les poubelles sur la voie publique : ils trient, même dans le métro, sauf en cas de strike à Toronto

Les chutes d’eau : elles sont pas pareilles du tout, elles mouillent et sont très grandes



Les villes : elles sont issues de Simcity.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’argent : compter en dollars, les euros ne servent à rien

 

Ici on déjeune, dîne et soupe

 

La clim : partout, tout le temps, quelque soit la température. Conseil : la couper en entrant dans la chambre d’hôtel sous peine de finir la nuit en rêvant qu’on est dans un igloo

 

La connexion internet : ce soir ça rame sec, donc pas de photos…promis, demain j’en mets pour illustrer en espérant qu’à Ottawa ça rame moins.

Yeah....bonne connexion à Ottawa : les photos !

 

Qu'est-ce qu'est pas pareil 2 :

 

Distributrice : on y avait pas pensé, mais c'est vrai que les distributeurs (de tout...d'argent aussi) ne sont que des machines à distribuer, donc distributrices

 

Les plaques d'immatriculation : je n'ai pas encore tout compris, mais il me semble que la plaque avant ne soit pas indispensable, et qu'on puisse y écrire ce qu'on veut.

 

Les feux rouges : ils sont situés de l'autre côté du carrefour, on s'arrête donc bien avant.

 

Jaser : quand on jase, on bavarde tout simplement.

 

C'est correc' : ben ça va, ça roule, c'est juste

 

Les prises électriques : c'est du 110, avec l'adaptateur qui va bien, nos machines européennes fonctionnent parfaitement (la preuve !)

 

Les prix : ils sont affichés hors taxes. S'y rajoutent une taxe fédérale et une taxe qui diffère selon la province. Un peu compliqué, j'ose à peine émettre l'idée qu'il serait plus simple d'afficher du TTC...

 

 

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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