Publié le 26 Février 2007

En cette année d'élections, de nombreuses municipalités viennent de décider de s'équiper de machines à voter.

A Sèvres, après expérimentation dans quelques bureaux de votes, le Maire a décidé d'étendre les ordindateurs de vote à l'ensemble des communes. Aucun bilan n'a cependant été tiré de l'expérimentation, à part : ça s'est bien passé.

Depuis de nombreuses années, je suis assesseur lors des élections pour veiller à la régularité du vote. Lors du référendum sur le TCE, j'étais dans un bureau équipé d'une machine. Il est vrai que les électeurs n'ont pas été trop perturbés par ce nouveau mode de vote, mais un certain nombre d'entre-eux se sont montrés interrogatifs sur le mode de dépouillement.

Qui en effet peut garantir la fiabilité de cette machine ? Qui a les compétences et les connaissances nécessaires pour vérifier que le résultat qui sort de l'ordinateur correspond bien à l'expression des votants ? Je crains bien que la réponse ne soit "personne à part le fabriquant de l'ordinateur"...

Il est donc urgent qu'un moratoire soit appliqué pour que chacun puisse disposer d'une information complète et soit en mesure de demander une trace écrite de son propre vote.

C'est ce que demandent les Verts.

Pour en savoir plus sur les machines à voter : http://www.recul-democratique.org/

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 23 Février 2007

Voilà, c'est fait...je viens de signer le formulaire officiel de parrainage pour la candidature de Dominique Voynet.

Un jeune et fringant militant Vert s'en est emparé illico pour aller le porter au siège de campagne. A ce qu'il paraît je vais être la première..oh joie !

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et oui...quelques heures après, c'est confirmé : y'a une jolie photo de mon parrainage sur le site de Dominique Voynet !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 23 Février 2007

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Catherine Candelier
Vice-présidente du groupe Verts au conseil régional et vice-présidente du Port autonome de Paris.
Pourquoi préférer le transport fluvial au transport routier ?
Une péniche remplace deux cents semi-remorques, en termes de volume. Tout bon pour l'environnement, puisque moins pollueur et moins encombrant. La Seine est le seul axe d'Ile-de-France sans bouchons ! En plus d'être très sûr et peu bruyant, c'est aussi un mode de transport plus économique : presque trois fois moins cher que le transport routier.
Y a-t-il une prise de conscience en ce sens ?
La région soutient fermement ce type de transport, qui connaît un renouveau depuis trois ou quatre ans. Pour la première fois, la Seine apparaît comme un atout dans le schéma directeur, et non plus comme une poubelle ou une barrière sur laquelle il fallait à tout prix mettre des ponts.
Propos recueillis par E. Lefebvre
Hisser haut. L'Ile-de-France est en tête des classements régionaux de trafics fluviaux en matière de frêt, selon les derniers chiffres de l'établissement public Voies navigables de France. Transports de déchets ou de passagers ne sont pas en reste. « Le trafic fluvial est en plein essor depuis trois ou quatre ans, après plusieurs décennies difficiles », selon Catherine Candelier, vice-présidente du Port autonome de Paris.
Transport de touristes
Sept millions de touristes ont été transportés sur les voies d'eau régionales l'an dernier. Les installations du Port autonome de Paris sont utilisées presque exclusivement par cette catégorie d'usagers. Dernière née : l'escale fluviale sur le quai Branly à Paris, au pied du musée des Arts premiers.
Transport de Franciliens
Il est pour l'instant quasi inexistant, mais une navette électrique devrait être mise en service mi-2007 par la société Icade sur le canal Saint-Denis, entre le métro Corentin-Cariou et le parc du Millénaire. D'abord réservé aux salariés de la société Icade, le service devrait être élargi au grand public d'ici un an ou deux. Une autre ligne fluviale de transports en commun devrait voir le jour en 2009.
Transport de marchandises
Décidément en vogue : 387 millions d'euros seront consacrés à ce type de transport d'ici à six ans dans le cadre du contrat de projet Etat-région. Avec 22 millions de tonnes de marchandises transportées, l'Ile-de-France a réalisé son meilleur tonnage depuis dix ans en 2006. Une performance que Nicolas Boudet, du Port autonome de Paris, attribue aux divers travaux d'aménagement des voies fluviales. Le terminal de Gennevilliers devrait par exemple être agrandi de 13 ha d'ici à 2010 pour permettre de doubler sa productivité. Globalement, le plan de déplacement de Paris prévoit une hausse de 40 % du tonnage de marchandises pour 2013.
Transport de déchets
Quelque 17 % du transport fluvial en Ile-de-France concernent le trafic de déchets, selon le Port autonome de Paris. Plus de 11 000 conteneurs de déchets, essentiellement des déblais, ont navigué dans la région en 2006, des centres de tri aux centres de traitement. Un trafic qui devrait s'intensifier dans le courant de l'année avec la mise en service du centre de tri de déchets ménagers Isséane à Issy-les-Moulineaux.
Esther Lefebvre
Mise à flot prévue pour 2009-2010. Un projet de navette fluviale grand public a été voté la semaine dernière en Conseil de Paris puis au Stif (le Syndicat des transports d'Ile-de-France). Un investissement de près de 85 millions d'euros permettra ainsi la réalisation d'une ligne fluviale entre Suresnes (92) et Alforville (94). Accessible au tarif ordinaires des transports en commun, ce service vise « un public prêt à consacrer quelques minutes de plus qu'en métro pour un service de qualité », estime Denis Baupin, adjoint (Verts) de Paris chargé des transports, « et les études montrent que ce public existe ». Batobus n'a l'exclusivité de ses installations que jusqu'en 2009. Elles pourront ensuite être reconverties. Mais la possibilité de mises en service partielles avant 2009 n'est pas exclue.
E. F.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 22 Février 2007

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Ingrid, cela fait 5 ans que tu es otage des FARC en Colombie quelque part dans la jungle. 5 ans, 1826 jours, qu'avec Clara, ta directrice de campagne, tu es détenue dans des conditions terribles, inhumaines.

5 ans que tu es l'objet d'un affreux chantage entre des maffieux sans foi ni loi et un gouvernement colombien qui à chaque fois qu'il utilise la force te met en danger, ainsi que les trois mille autres otages des Farc.

Depuis août 2003, nous n'avons plus de nouvelles de toi. Nous ne savons pas si tu vis encore, si tu résistes.

Il y a quelques jours, un reportage nous permettait de nous rappeler qui tu es et dans quelles conditons tu es devenue prisonnière. Candidate verte à l'élection présidentielle, tu avais souhaité te rendre dans la zone que le gouvernement venait de décider de reprendre aux Farc. Tu souhaitais par ta présence protéger les populations civiles d'un massacre que tu pressentais.

Revoir ces images de toi, ta détermination, ton courage, la façon dont tu condamnais dans un même mouvement les prises d'otages et la violence gouvernementale, ne peut que forcer l'admiration.

Ingrid, nous ne serons libre que lorsque tu le seras.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 21 Février 2007

Je viens d'écouter l'émission la Fabrique de l'Histoire sur France Culture consacrée à l'imaginaire historique des candidats à la présidentielle. Mardi c'était le tour de Dominique Voynet de parler de son rapport à l'Histoire.

Parfois, ça fait du bien d'entendre les candidats parler d'eux-mêmes...et si je dis que c'était intelligent tout ça, serais-je taxée d'avoir un peu de parti pris ?

Allez...consacrez donc une grosse demie-heure à cette émission, ça fait du bien dans les oreilles.

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 21 Février 2007

C'est le résultat du petit test que je viens d'effectuer sur le site www.quelcandidat.com...

Je ressemble à Dominique Voynet à 69,2%. En dernière position des candidats, arrivent un certain Philippe et un certain Jean-Marie.

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 18 Février 2007


Voici un extrait de mon intervention sur le projet de Schéma Directeur voté cette semaine par le Conseil Régional. (La totalité du texte est disponible ici).

IMG-0749.JPGDes élus au plus proche du terrain !

Pour les Verts, la façon dont a été élaboré ce Sdrif est aussi importante que son contenu. En utilisant les outils de démocratie participative, nous sommes restés sans cesse à l’écoute des Franciliennes et des Franciliens.
En partageant diagnostic et constats, en confrontant des points de vue divergents, en organisant le dialogue entre différents acteurs, la Région a joué son rôle de pilote en veillant à toujours faire primer l’intérêt général.
Le Sdrif n’est pas un document puzzle où chacun aurait apporté sa pièce pour tenter de l’emboîter vaille que vaille avec celle du voisin. Le Sdrif est un document fort parce qu’il exprime nos envies pour l’Ile-de-France de demain.
 
Dans la première région d’Europe, la nôtre, un million de nos concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté. Les inégalités sociales et territoriales ne cessent de s’accroître : mal être social, crise du logement. L’environnement se dégrade : pollution de l’air, de l’eau, de la terre, bruit, espaces naturels et agricoles menacés.
Notre avenir est incertain. Le changement climatique et la crise énergétique apporteront des bouleversements sans précédents pour notre vie quotidienne.
Il est grand temps de préparer notre région aux mutations qu’elle va subir en la rendant plus robuste. Il est grand temps de réduire les fractures existantes avant d’être confrontés à de nouveaux chocs.
 
Le projet de Sdrif a pris la mesure des défis que nous devons relever.
 
Cet aménagement, nous le voulons soucieux de la réalité quotidienne des Franciliennes et Franciliens. En proposant tout d’abord la production de 60.000 logements par an pour que chacun puisse se loger décemment.
Un aménagement qui préserve et valorise les espaces naturels et agricoles en mettant fin à l’étalement urbain qui a présidé ces dernières décennies.
Un aménagement soucieux d’économiser l’espace et l’énergie en proposant une ville compacte, multifonctionnelle.
Un aménagement qui permet de raisonner notre mobilité avec une réelle priorité aux transports en commun. Cette priorité c’est intensifier le réseau en cœur d’agglomération, relier la banlieue à la banlieue.
Un aménagement qui redonne à la Seine son rôle structurant en insistant sur son apport en terme de biodiversité, de ressource à préserver, d’espaces naturels à mettre en valeur, et comme un fantastique vecteur de transport de fret et de passagers.
Un aménagement qui évite l’hyperspécialisation des territoires, qui prône une agriculture respectueuse de l’environnement, qui encourage l’émergence d’éco-pôles et qui nous invite à penser à la relocalisation de l’économie productive.
Grâce à ces grandes options, notre région permettra que chacun puisse avoir accès à la formation, à l’emploi, aux services dont il a besoin. Le tout bien entendu dans un environnement préservé, valorisé.
 
Le projet de Sdrif nous donne aussi l’image de ce qu’est cette région : non pas un empilage de territoires en concurrence les uns avec les autres, mais un système en soi, avec des territoires qui interagissent, qui sont interdépendants.
 
Le Sdrif est un document ambitieux, innovant et courageux.
Courageux parce qu’il ose dire que jusqu’à présent les différents schémas qui l’ont précédé ont été des échecs.
Courageux parce qu’il affirme que notre rayonnement international ne vaut rien s’il n’est pas d’abord fondé sur une véritable qualité de vie pour l’ensemble des habitants.
 
Lorsque nos banlieues, nos quartiers s’enflamment, c’est tout le système qui va mal. Et ce n’est pas en concentrant des milliers de m2 supplémentaires de bureaux à la Défense que les inégalités seront résorbées. Ce n’est pas en construisant des autoroutes que nous désenclaverons les quartiers ou lutterons contre le réchauffement climatique.
Nous souhaitons une Ile-de-France qui sorte du « métro boulot dodo ». Une Ile-de-France riche des diversités qui la constituent.
Ce projet de Sdrif devra être appréhendé par l’ensemble des acteurs régionaux comme l’émergence d’une identité régionale forte.
 
Une convergence des volontés a présidé aux travaux préparatoires de la révision. Elle doit se poursuivre pour que la mise en œuvre de nos objectifs soit une réalité.
 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 15 Février 2007

Je ne vous livre ici qu'une dépêche AFP concernant l'adoption du Schéma Directeur de la Région...mais dès la semaine prochaine, je vous en dirai beaucoup plus sur ce dossier que j'ai suivi depuis deux ans et demi au Conseil Régional.

 L'Ile-de-France opte pour un avenir plus "vert" à l'horizon 2030 (PAPIER
GENERAL)

PARIS, 15 fév 2007 (AFP) - En adoptant son projet de schéma directeur 2007-2030 jeudi soir, le Conseil régional d'Ile-de-France a résolument opté pour une nouvelle politique d'aménagement, avec priorité donnée aux transports collectifs, au logement social et à la préservation de l'environnement.
Fin du mythe du pavillon de banlieue et retour à une "ville compacte", autour des zones urbaines existantes, lutte contre la voiture: les objectifs de ce projet de SDRIF étaient clairs pour Mireille Ferri, vice-présidente
Verte de l'assemblée régionale, qui a conduit les négociations autour de ce document depuis 2004.
Si Jean-Paul Huchon, le président socialiste du Conseil, a qualifié ce document de "texte fondamental", cette opinion était loin d'être partagée par l'opposition régionale jeudi soir.
Pour Roger Karoutchi, leader de l'UMP à la chambre régionale, il s'agit d'"un cadre de vie décidé de façon soviétique". Pour le représentant de l'UDF, Pierre Le Guérinel, la majorité régionale a tout simplement "ignoré
le principe de réalité" en voulant appliquer à l'Ile-de-France la recette d'Amsterdam.
Quant au FN, il avait dès mercredi refusé ce projet, par la voix de Marine Le Pen, lui reprochant de ne jamais aborder le problème de l'immigration, "le tabou suprême ici comme ailleurs".
Voté par l'ensemble de la majorité régionale, du PS aux Verts en passant par le PC, le MRC ou le PRG, le projet de schéma directeur pour l'Ile-de-France se veut très ambitieux, avec par exemple un objectif de construction de 1,5
million de logements d'ici 2030, soit 60.000 par an.
Mais finis le mitage des espaces verts et les zones pavillonnaires tentaculaires en grande couronne. 83% des nouveaux logements devront sortir de terre dans l'agglomération parisienne, afin de préserver au  maximum les espaces agricoles et forestiers, qui représentent encore respectivement 52% et 23% de l'Ile-de-France.
Priorité également au logement social, avec le défi affiché d'un parc social représentant 30% du parc immobilier total d'ici 2030. Soit très au dessus du
taux de 20% actuellement prévu par la loi SRU. Aujourd'hui, 51% des logements sociaux en Ile-de-France sont ainsi concentrés dans 8,5% des
communes.
Mais cette nouvelle "ville sur la ville", pour reprendre le terme de Mireille Ferri, aura aussi pour but d'éviter les transhumances quotidiennes des Franciliens à bord de leur voiture. Sur les 10 dernières années, selon
les chiffres de la région, l'étalement urbain a été responsable de 88% de l'augmentation des trajets domicile-travail.
Affichant la priorité du transport collectif, via des prolongations de lignes de métro ou de RER, des nouvelles rocades autour de Paris en métro ou
en trams, et des lignes de bus en sites propres, ce projet de SDRIF confirme parallèlement le refus de la région de co-financer plusieurs infrastructures
routières ou autoroutières régionales pourtant jugées "indispensables" par les Chambres de commerce et d'industries régionales ou le Medef.
CCI et Medef ont également regretté le refus du SDRIF d'envisager un troisième aéroport en Ile-de-France.
Adopté par le Conseil régional, ce projet de SDRIF doit maintenant être soumis pour avis aux huit Conseils généraux d'Ile-de-France, avant enquête publique. Le document sera alors soumis une nouvelle fois à la validation des élus régionaux, puis devra être l'objet d'un décret en conseil d'Etat pour devenir exécutif. Ce qui ne devrait pas intervenir avant le premier semestre 2008.
Il s'agira du cinquième schéma directeur pour l'Ile-de-France après ceux de 1932, 1965, 1976 et 1994.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 15 Février 2007

Communiqué à la presse 15 février 2007

Révision du Schéma directeur régional d’Ile de France (SDRIF)
Grâce aux Verts, la région réaffirme
son opposition à l’extension de la Défense
 
 
 
Dans le cadre de la révision du Schéma directeur de la Région Ile de France (SDRIF), Catherine Candelier a fait adopter au nom des Verts un amendement renforçant l’opposition de la Région à l’extension de la Défense.
 
L’amendement dispose : « La Région rappelle qu’elle a émis un avis défavorable au décret prolongeant l’existence de l’EPAD, ainsi qu’au projet d’extension du quartier de la Défense. »
 
Les Verts insistent sur la nécessité de donner la priorité à la production de logements dans le nord des Hauts-de-Seine, notamment de logement social.
 
La philosophie du Schéma directeur est clairement en opposition avec le projet du gouvernement et des élus UMP des Hauts-de-Seine, qui ont fait du secteur de la Défense un territoire off-shore au moyen d’indélicatesses législatives.
 
Dans ce secteur, l’Etat et le gouvernement instaurent, non pas un droit opposable au logement, mais un droit opposé au logement !
 
En choisissant de concentrer encore plus les activités à l’Ouest sans y construire de logements, le gouvernement continue de délaisser les zones les plus fragiles. En investissant toujours plus à la Défense, le gouvernement choisit de ne pas investir ailleurs.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 10 Février 2007

Comme promis, je vous informe de l'avancement du dossier de reconstruction de l'école primaire Croix-Bosset.

Vendredi, le jury de concours s'est réuni et a choisi les cinq équipes qui sont admises à concourir. Le choix a été difficile puisque 97 dossiers étaient en lice. Précision importante : les équipes ont été retenues sur titre et référence, elles n'ont pas encore présenté de projet concernant l'école. Elles devront le faire avant le 30 mars et le jury se réunira de nouveau fin avril pour les classer. C'est à ce moment-là que nous aurons une idée de ce que sera la future école.

Je vous livre donc les 5 noms des cabinets d'architectes retenus dans l'ordre alphabétique :

Ameler Dubois et associés,
Atelier 2 A+
Thierry Bresdin
Hellin-Sebbag
Patricia Leboucq

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Rédigé par Catherine Candelier

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