Publié le 31 Juillet 2007

Dans un récent article paru dans le Figaro, Roger Karoutchi, président du groupe UMP au Conseil Régional d’Ile-de-France, qualifie le schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF) récemment adopté par la Région de document « idéologique ». Et évidemment, les vilains idéologues qui ont élaboré ce schéma sont des extrémistes écologistes. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est lui.
 
Dans ce schéma, voté par la majorité régionale, approuvé par les départements de gauche, nous avons indiqué notre opposition aux projets autoroutiers, au CDG express, au développement de la Défense, à l’enfouissement de la RN 13, projets soutenus par la droite et le MEDEF. Nous avons clairement indiqué que la priorité était au développement des transports en commun, à la construction de 60.000 logements par an en se fixant un objectif à terme de 30% de logements sociaux, à la sauvegarde des espaces naturels et agricoles par la densification du cœur de l’agglomération.
 
Que propose la droite ? Des logements sociaux ? Des trains qui roulent mieux ? Un développement économique équilibré ? Non, la droite propose tout simplement de poursuivre une politique d’aménagement du territoire qui a échoué. Le SDRIF de 1994, imposé aux collectivités locales, n’a pas réussi à rééquilibrer la région : l’Ouest a continué à se développer, tandis que l’Est poursuivait son appauvrissement. Des projets routiers ou autoroutiers ont été abandonnés (le projet Muse par exemple). Des projets d’infrastructures de transports en commun ont également vu le jour tel le tramway T2. Mais le mitage des espaces naturels s’est poursuivi, conséquence de la relégation des populations les plus démunies vers les « franges » de la région. Le foncier de plus en plus cher ne permet pas aux moins riches de se maintenir en centre d’agglomération.
 
Que propose donc Roger Karoutchi ? De réintégrer dans le SDRIF les projets autoroutiers : à quoi serviront au final ces autoroutes ? Ils ne serviront pas à desservir l’Ile-de-France, mais permettront aux camions de traverser la région du nord au sud. En pleine crise énergétique et climatique, la réponse des conservateurs c’est de continuer à donner la priorité à la circulation automobile. Ce seront des centaines de millions d’euro consacrés à la route, alors que les financements manquent cruellement pour l’amélioration des transports en commun.
 
Le projet d’enfouissement de la RN 13 à Neuilly est symbolique lui aussi de la politique prônée par la droite. On choisit de consacrer un milliard d’euro à un tunnel autoroutier plutôt que d’investir dans des infrastructures permettant de réduire le trafic automobile. Le problème des riverains de la RN 13 est réel : trop de voitures circulent sur cet axe. Enfouir le trafic est une solution : celle d’occulter le problème et de réaliser par la même occasion une jolie opération immobilière. 
 
Le rêve de Nicolas Sarkozy, de Roger Karoutchi et de toute la droite francilienne, c’est au final que les Hauts-de-Seine restent le département le plus riche de France. Le développement de la Défense, qui concentre déjà 3 millions de m2 de bureaux, 200.000 salariés, c’est LE sujet d’importance. Comment croire que la construction de 450.000 m2 de bureaux supplémentaires contribuera à rééquilibrer l’économie régionale ? Comment croire que l’extension de la Défense contribuera à trouver un logement à ceux qui n’en ont pas ?
 
Les évènements de l’automne 2005 n’ont semble-t-il rien appris à la droite francilienne dans le domaine de l’aménagement du territoire. La droite n’a pas encore compris que lorsqu’un territoire va mal, c’est toute la région qui en pâtit. A l’inverse, ce n’est pas parce qu’un territoire se porte bien que toute la région va bien. Les centaines de millions d’euros qui ont été générés en taxe professionnelle pour les communes de Puteaux et de Courbevoie depuis 50 ans n’ont en rien contribué au développement du reste de la région. Dans les Hauts-de-Seine, on reste entre soi, entre riches. Les pauvres sont priés de se cantonner dans quelques communes, si possible ailleurs qu’à Neuilly.
 
Encore une fois, la droite mise sur le dogme du tout économique. Nous sommes comme toujours accusés d’être contre l’emploi parce que nous nous opposons à une économie uniforme qui entend accentuer la spécialisation tertiaire de notre territoire régional.
 
Il est cependant assez étonnant de voir que l’UMP parisienne s’est abstenue lors du vote de l’avis du conseil de Paris sur le SDRIF. Y’aurait-il un malaise entre Roger Karoutchi et ses amis de la capitale ?
 
Feuilleton à suive, sans aucun doute…

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 23 Juillet 2007

Parce que de temps en temps il y pleut !
Quelque part du côté de Sarlat, en Dordogne, dans le Périgord vert...

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 19 Juillet 2007

AFP - 19 juillet 2007 - Le réseau "Sortir du Nucléaire" réaffirme que les centrales nucléaires d'EDF ne sont pas adaptées au risque sismique et a décidé de publier sur son site web des données confidentielles de l'électricien sur le sujet.
 
Ces données "datent de 2003 mais elles restent d'une brûlante actualité puisque la remise à niveau des réacteurs n'a pas eu lieu", a estimé le réseau écologiste dans un communiqué publié jeudi.
 
Il s'agit de données sismiques, dont certaines portent la mention "Figure confidentielle, à ne transmettre à l'extérieur d'EDF sous aucun prétexte", concernant l'ensemble des centrales nuclaires françaises, et diffusées sur le site http://www.sortirdunucleaire.org
 
Elles montrent, selon Sortir du nucléaire, qu'EDF a minimisé les risques sismiques pour ses centrales nucléaires afin d'éviter d'avoir à entreprendre des travaux de mise en conformité évalués à 1,9 milliard d'euros.
 
En mai 2003, le réseau écologiste avait accusé EDF d'avoir abaissé les valeurs de l'intensité des séismes de référence en France, et exigé la fermeture des centrales du Bugey et de Fessenheim dans l'est du pays.
"Aujourd'hui, l'affaire rebondit parce qu'une centrale nucléaire a été mise en difficulté par un séisme au Japon", indique Sortir du nucléaire.
 
EDF réaffirme pour sa part que ses centrales nucléaires "sont conçues pour résister à un séisme deux fois plus important que le séisme le plus grave relevé en 1.000 ans dans les régions où elles sont implantées".
 
"EDF mène régulièrement de vastes programmes pour vérifier que ses installations répondent aux normes sismiques en vigueur", a indiqué un porte-parole, précisant que ces programmes "sont effectués sous le contrôle permanent et rigoureux de l'Autorité de sûreté nucléaire."
 

à part ça, tout va bien, ne tremblez pas trop fort braves gens !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 15 Juillet 2007

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Vélib' le tout nouveau service de vélos en libre service à Paris a commencé aujourd'hui et je lui souhaite une longue vie !
Le démarrage est un succès : 15.000 utilisations en 4 heures cette après-midi pour les 10.000 vélos disponibles.

J'ai pris un abonnement d'un an pour la modique somme de 29 euros. Dès demain, Paris va changer d'allure avec les nouveaux cyclistes et c'est tant mieux.
Lorsque les Verts s'y mettent, ils changent les choses : merci à Denis Baupin qui depuis 2001 transforme Paris pour qu'elle devienne plus respirable et accessible à tous.

Toutes les infos sur Vélib'

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 15 Juillet 2007

 
Communiqué à la presse - 13 juillet 2007 
 
 
Le Conseil régional d’Ile-de-France, réuni hier en commission permanente, a lancé un marché qui permettra la mise en place de la pré-collecte, la collecte sélective et l’élimination-valorisation des déchets au sein de l’institution régionale. Le gisement de déchets du Conseil Régional est estimé à environ 3.500 m3 par an.
 
L’objectif est bien entendu de parvenir à une meilleure valorisation des déchets par leur recyclage. Le tri à la source permettra également de mieux analyser le gisement, de le réduire et donc de réaliser des économies. Afin que le projet soit une réussite, une implication du personnel de la Région et des élu-e-s est prévue par le biais de campagne de sensibilisation et de communication.
 
Cette délibération vient compléter la « niche » déposée par Catherine Candelier, au nom du groupe Verts, sur l’éco-responsabilité de l’institution régionale. Cette niche comprenait l’achat d’électricité verte par la région, l’usage de papier recyclé, l’utilisation de bois certifiés et des objets promotionnels recyclés.
 
Catherine Candelier, chargée d’une mission par Jean-Paul Huchon sur l’éco-responsabilité de l’administration régionale, se félicite de cette mesure, qui constitue une nouvelle avancée dans l’exemplarité de l’institution qui porte l’Ecorégion.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 13 Juillet 2007

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Paris, le 11 juillet 2007
 
Monsieur le Président,
 
Lors de sa séance du 15 février 2007, le Conseil régional a approuvé un projet de Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF) qui est actuellement soumis à l’avis des Conseils généraux et des organismes consulaires, et que vous envisagez de soumettre à une enquête publique à l’automne 2007.
 
Fondamentalement, cette révision de SDRIF doit être l’occasion de traduire une véritable ambition politique pour l’Ile-de-France et d’inventer un nouveau modèle métropolitain. Les enjeux sont considérables puisqu’il s’agit, d’une part, de la place de la région parisienne en Europe, dans un contexte de vive compétition entre les grandes métropoles, mais aussi, d’autre part, de l’amélioration des conditions de vie des Franciliens, dans une réelle optique de développement durable.
 
Ensemble, nous devons résolument porter l’ambition de la croissance et de l’excellence économique pour conforter la place de l’Ile-de-France au sein du Bassin parisien et parmi les premières régions économiques et scientifiques au plan international. L’existence de pôles d’excellences franciliens doit être affirmée et confortée, et les projets visant à renforcer l’attractivité économique de la région doivent être soutenus, notamment s’agissant du développement du pôle aéroportuaire Parsi-Charles-de-Gaulle et du projet CDG Express, du plan de renouveau du quartier d’affaires de la Défense, du projet emblématique de développement d’un pôle scientifique de niveau mondial autour du plateau de Saclay, des opérations d’intérêt national d’Orly-Rungis Seine Amont et de Seine Aval, ou de la poursuite du développement de la Plaine de France.
 
Par ailleurs, l’attractivité de l’Ile-de-France dépendra également de sa capacité à attirer une population active en adéquation avec les besoins du développement économique. Pour cela il est indispensable de répondre concrètement aux besoins de la population francilienne et d’atteindre l’objectif de production courante de 60 000 nouveaux logements par an. La crise structurelle que connaît la région en matière de logements doit nous inciter à la plus grande précaution. A défaut, une part toujours plus importante de la population francilienne, principalement les classes moyennes et modestes, se verra contrainte de résister dans les régions limitrophes, accentuant ainsi les phénomènes de péri-urbanisation.
 
Pour relever ce défi, la stratégie qui consiste à privilégier la transformation de la ville sur elle-même, à « densifier » les zones urbaines centrales, à limiter l’ouverture d’espaces naturels ou agricoles à l’urbanisation, recueille pleinement l’accord de l’Etat, mais elle ne doit pas être exclusive de tout autre moyen utile à la réalisation de cet objectif majeur.
 
Comme l’a souhaité le Président de la République, il convient donc de doter l’Ile-de-France d’un projet ambitieux qui lui fait aujourd’hui défaut. Je vous propose que l’Etat et la région Ile-de-France invitent les collectivités locales et les principales forces vives régionales à élaborer ensemble ce grand projet.
 
Dans le cadre des orientations générales définies par le Président de la République, je charge le Préfet de la région Ile-de-France de déterminer avec vous les principes et modalités de ce travail. Une rencontre avec Monsieur Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, pourrait être l’occasion d’officialiser cette démarche commune dès le mois de septembre prochain, dans la perspective d’arrêter, au cours de l’année 2008 une stratégie globale de développement pour l’avenir de l’Ile-de-France.
 
Le SDRIF, outil par nature au service de la mise en œuvre de ce projet politique, devra être adapté en conséquence. Or, le projet de SDRIF révisé que vous venez d’approuver n’est manifestement pas compatible avec une telle ambition et pose, par ailleurs, de nombreux problèmes juridiques en l’état actuel de sa rédaction, comme le préfet de la région Ile-de-France a eu l’occasion de vous le signaler à diverses reprises. Il est donc nécessaire d’en différer la présentation au public, afin de soumettre à l’enquête publique le moment venu un document traduisant réellement cette ambition pour l’Ile-de-France.
 
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
 
François Fillon
Premier Ministre





 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 12 Juillet 2007

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Voici le texte paru ce jour dans le quotidien Le Monde que j'ai co-signé avec Denis Baupin et Mireille Ferri.

Nicolas Sarkozy, le grand "recentralisator", par Denis Baupin, Catherine Candelier et Mireille Ferri 

 
Depuis le 6 mai, nous sommes entrés dans un nouveau régime : celui du président omniprésent, omniscient, omnipotent. Non content d'empiéter quotidiennement sur les plates-bandes de ses ministres, de mettre au pas l'UMP, de nommer ses fidèles aux postes clés de la préfectorale et des médias, il veut maintenant faire main basse sur les régions, à commencer par la première d'entre elles, l'Ile-de-France. Sarkozy, ça n'aura jamais été l'Etat impartial, mais c'est déjà l'Etat "imperator", "recentralisator". 
Au moment où les grandes démocraties européennes fondent leur développement sur la dynamique régionale et le fédéralisme, la France serait-elle en passe d'en revenir aux archaïsmes du jacobinisme, de la centralisation à outrance, de la mise sous tutelle des collectivités locales ? 
Selon l'ancien maire d'une des communes les plus riches de France (Neuilly) et de l'ancien président du conseil général du plus riche département français (les Hauts-de-Seine), il serait temps de reprendre en main le schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif), le "Grand Paris" et ses infrastructures.
 
Son offensive principale porte sur le Sdrif. C'est tout sauf anodin. A l'issue de la plus grande concertation jamais menée en Ile-de-France, avec l'ensemble des élus, des acteurs économiques, sociaux et associatifs et avec les citoyens - au travers de questionnaires et de conférences citoyennes -, le conseil régional a en effet adopté, en février, son projet de schéma directeur qui entend faire de l'Ile-de-France la première éco-région d'Europe. Pour affirmer cette ambition, ce schéma directeur s'attaque à toutes les vaches sacrées du développement économique gaullo-productiviste : il souligne le nécessaire rééquilibrage Est-Ouest, il prône la fin de l'étalement urbain par une densification raisonnée du coeur d'agglomération, la construction de 60 000 logements par an (dont 30 % de logements sociaux y compris dans les villes les plus riches), la priorité aux transports collectifs. Le Sdrif remet en cause les vieilles conceptions de l'aménagement du territoire qui ont amené à ce que des villes et des quartiers soient laissés en déshérence. Il promeut un aménagement qui anticipe les mutations climatiques et énergétiques à venir en mettant en avant le concept de ville dense et multifonctionnelle. Crime de lèse-majesté, enfin, il n'hésite donc pas à s'opposer à l'extension du quartier d'affaires de la Défense et à la construction de nouvelles autoroutes dans la région. 

Ceux qui avaient naïvement cru que la signature du pacte de Nicolas Hulot, la nomination d'un super-ministre du développement durable et la convocation d'un Grenelle de l'environnement valaient conversion du chef de l'Etat en premier écologiste de France en seront pour leurs frais. Certes, il s'est prononcé en faveur d'une rocade de métro (projet d'ores et déjà prévu sous le nom d'Arc Express), évidemment sans exprimer la moindre intention de l'Etat de s'y impliquer financièrement. Mais il a surtout insisté sur des projets qui en disent long sur le développement à deux vitesses qu'il voudrait imposer à la région : la concentration des emplois à la Défense (aux dépens des quartiers les plus pauvres de l'Est), l'enfouissement de la RN13 dans sa bonne ville de Neuilly (pour un coût avoisinant le quart de celui de la rocade de métro !) et la construction de CDG-Express, une infrastructure ferroviaire dédiée aux golden boys afin qu'ils puissent rejoindre plus rapidement l'aéroport de Roissy sans s'arrêter dans les contrées défavorisées de l'Est, pour éviter d'y côtoyer la plèbe ! 

En feignant d'ignorer que le projet du Sdrif sera soumis à enquête publique à l'automne, le président - toujours conseiller général des Hauts-de-Seine - s'assoit sur la loi de février 1995 qui confie l'élaboration du schéma à la région. La rupture promise se révèle une rupture antidémocratique. 

Quant à l'idée du "Grand Paris", elle part certes d'un constat juste - l'incapacité de raisonner à la seule échelle parisienne, sans structure intercommunale. Mais qui peut croire, à l'heure de la décentralisation, qu'un tel projet pourrait s'élaborer d'en haut, dans les ministères, sans la participation, le débat, l'adhésion des élus et des citoyens ? Si les frontières administratives doivent être dépassées, cela ne saurait se faire par un simple renforcement du centralisme d'un territoire qui a vocation à favoriser son polycentrisme. Nous pensons au contraire qu'une telle démarche n'a de sens que si elle se construit autour d'un projet commun, construit collectivement et accompagné d'un renforcement des compétences de la de la région en matière d'aménagement du territoire. 

Nous en sommes convaincus : l'avenir n'est pas au retour à l'Etat pompidolien. Il est, au contraire, à la décentralisation et au fédéralisme. L'avenir n'est pas à la concentration du pouvoir et des richesses sur quelques territoires. Il est au rééquilibrage et au désenclavement des quartiers en difficulté. L'avenir n'est pas à une intercommunalité fondée sur la volonté de contrecarrer les projets de la région, mais à une intercommunalité de projets s'insérant dans l'espace régional, cohérent. Il n'est pas aux infrastructures autoroutières et au productivisme, mais aux projets de transports collectifs et à une région économe et durable. Au président d'accompagner de véritables moyens financiers ses discours concernant le logement social et les infrastructures de transports en commun.
 
 
Denis Baupin, adjoint au maire de Paris, chargé des transports ; 
Catherine Candelier, vice-présidente du groupe Verts au conseil régional d'Ile-de-France ;
 Mireille Ferri, vice-présidente du groupe Verts au conseil régional d'Ile-de-France, chargée de l'aménagement du territoire 
Article paru dans l'édition du 13.07.07.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 12 Juillet 2007

Paris, le 12 juillet 2007
 
COMMUNIQUE
 
Le Conseil régional, réuni aujourd’hui en Commission Permanente, a donné un nom au lycée de Sèvres qui s’appellera désormais « Jean-Pierre Vernant ».
 
Cette décision intervient après son adoption à l’unanimité en Conseil d’Administration du lycée et au Conseil Municipal.
 
Catherine Candelier, Conseillère régionale (Les Verts) et Conseillère municipale de Sèvres, à l’origine de cette proposition, soutenue par de nombreux Sévriens et Sévriennes, s’est émue de voir le lycée dans lequel elle a étudié prendre le nom du grand helléniste et résistant Sévrien qu’était Jean-Pierre Vernant.
 
Jean-Pierre Vernant, citoyen engagé, grand spécialiste de la Grèce Antique, résistant, Professeur au Collège de France, est décédé à Sèvres le 9 janvier dernier.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 12 Juillet 2007

TRANSPORT FLUVIAL
La navette du pont de Sèvres attendra 2010

Le Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France) a tranché : ce sera Maisons-Alfort. Hier, les représentants du conseil d'administration du syndicat, décisionnaire en matière de transports en région parisienne, devaient décider quel département, du Val-de-Marne et des Hauts-de-Seine, testerait en priorité le prolongement d'une navette fluviale sur la Seine, entre Paris et la banlieue. C'est finalement le Val-de-Marne qui l'a emporté. La première navette concernera la boucle est. Elle reliera la gare d'Austerlitz à Maisons-Alfort. La boucle ouest, qui doit permettre de joindre le pont de Sèvres et Paris par le fleuve, devra attendre. Le temps que l'expérimentation soit menée côté est, à partir de 2008, jusqu'en 2010. C'est à ce moment que la deuxième partie du projet pourra être lancée à son tour. « La boucle est a été favorisée, car elle semble plus facile à exploiter. Certaines infrastructures, des escales notamment, existent déjà. Et puis, selon les études, c'est dans le Val-de-Marne que nous avons le plus d'usagers potentiels pour le transport fluvial », détaille Catherine Candelier, élue verte de Sèvres à la région. 
Le Parisien 92 - 12 juillet 2007

Dans la bataille qui opposait les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne pour l'expérimentation d'une navette fluviale sur la Seine hors Paris, le Val-de-Marne a gagné. La décision du Stif, Syndicat des transports d'Ile-de-France, à l'origine du projet, a été rendue hier.
Le lobbying exercé dernièrement, notamment la mobilisation par le conseil général d'une centaine de chefs d'entreprise pour une sortie en navette simulée sur la Seine, a probablement pesé.
Au Stif, on précise que « le déficit d'offre de transports dans ce secteur, la proximité d'un noeud de transports, la densité du secteur » ont fait la différence. A partir du deuxième semestre 2008, donc, un « véritable service public de transport fluvial », selon les termes du Stif, sera expérimenté pendant deux ans entre Bercy et Maisons-Alfort-Ecole-Vétérinaire.

« Crédibiliser l'option fluviale »

« L'expérimentation permettra de crédibiliser l'option fluviale, plus régulière et ponctuelle que la route, mais aussi moins énergivore et moins polluante », justifie Catherine Candelier, présidente du groupe des Verts et défenseur du projet au conseil régional, dont dépend dorénavant le Stif.

Le parcours. Six escales sont prévues qui desserviront au départ de la gare d'Austerlitz Bibliothèque-François-Mitterrand, puis Tolbiac (à l'aller) et Bercy (au retour), puis Ivry-Port et enfin Maisons-Alfort-Ecole-Vétérinaire. A terme, en 2010, le Stif souhaite mettre en place un vaste circuit qui permettra de relier le pont de Sèvres, dans les Hauts-de-Seine, à Maisons-Alfort.

Les horaires. En semaine, le service sera assuré de 7 heures à 20 heures. Le week-end, il fermera dès 20 h 30. Dommage pour ceux qui souhaitent, par exemple, aller au complexe cinéma Pathé, quai d'Ivry. Avec les restaurants autour, il réclame de longue date une meilleure desserte nocturne du secteur.

La durée du trajet. Selon les données du Stif, pour aller de la gare d'Austerlitz à Ivry-port il faudra compter trente minutes. Au départ de Maisons-Alfort, il faudra quarante-deux minutes pour rejoindre la gare d'Austerlitz. Enfin, pour Bercy-Ivry-Port (via Austerlitz et la Grande Bibliothèque), comptez quarante-sept minutes.

La fréquence. En semaine, les bateaux passeront toutes les vingt minutes aux heures de pointe. En heure creuse et les week-ends, la fréquence tombera à une navette toutes les trente minutes.

Le tarif. Bonne nouvelle pour les abonnés, qu'ils soient Imagine R, Navigo ou carte orange, leur titre de transport sera valable. Pour les autres, un ticket spécifique est à l'étude. Les Verts du conseil régional ont déjà demandé que le nouveau Ticket T+ (utilisable durant une heure trente avec les bus et tramways), puisse être utilisé aussi avec la navette. « Il faut un tarif attractif si l'on veut que l'expérience réussisse », insiste l'élue Verte.

Confort. Des abribus seront créés à chaque arrêt. Les bateaux, eux, seront couverts et chauffés. Le Stif ne donne pas d'objectif de fréquentation. « C'est tout l'enjeu de cette expérimentation, explique-t-on dans l'entourage du président Huchon. Il s'agit de tester la sensibilité des Franciliens à ce type de transport, à sa régularité, à son confort... »

Le Parisien 94 - 11 juillet 2007

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 11 Juillet 2007

Communiqué à la presse - 11 juillet 2007

Le Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF) a adopté aujourd’hui le lancement d’une expérimentation de navette fluviale sur la boucle Est, entre Paris Gare d’Austerlitz et Maisons-Alfort.
 
Catherine Candelier, conseillère régionale Verte et Vice-Présidente du Port Autonome de Paris, se félicite de cette décision, qui reconnaît le potentiel économique et écologique du transport fluvial de personnes.
 
L’expérimentation sera menée courant 2008 et durera deux ans. La mise en place pérenne interviendra à l’horizon 2010, après avoir tiré les enseignements de cette expérimentation, aménagé les escales, construit les bateaux adaptés et conclut une mission de service public.
 
Le trajet s’effectuera entre Paris Est et Maisons-Alfort avec les dessertes suivantes : Gare d’Austerlitz – BNF / Tolbiac (à l’aller) – Bercy (au retour) – Ivry Port – Maisons Alfort Ecole Vétérinaire.
 
L’expérimentation permettra de crédibiliser l’option fluviale, plus régulière et ponctuelle que la route, mais aussi moins énergivore et moins polluante.
 
Afin que le succès soit au rendez-vous, les élu-es Verts au Conseil régional d’Ile-de-France souhaitent que cette navette soit accessible avec le nouveau ticket T+, permettant une intermodalité entre transports de surface (bus et tramway).
 
 

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Rédigé par Catherine Candelier

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