Publié le 31 Octobre 2007

Communiqué des Verts 92
31 octobre 2007

Alors qu'une canalisation de gaz accidentellement rompue a provoqué une explosion en pleine ville de Bondy mardi 30 octobre, tuant une personne, en blessant une quarantaine d'autres dont 15 grièvement d'après les premiers témoignages, les Verts des Hauts-de-Seine s'indignent de la désinvolture qui caractérise la gestion des risques industriels en France.
 
Les Verts des Hauts-de-Seine souhaitent attirer l'attention sur la facilité avec laquelle ce type d'explosion peut se produire, alors même que les canalisations de gaz sont sensées être répertoriées, cartographiées, localisée par les chefs de chantiers et conducteurs d'engins, alors même qu'elles doivent être signalées spécifiquement lorsqu'il s'agit de gaz industriel sous pression. Défaut de cartographie, de signalisation de la conduite, de respect des procédures, manque de formation ou d'information des intervenants chantier... l'enquête dira les causes de l'explosion de Bondy.
 
La centrale thermique Enertherm (site Noel Pons), retoquée par le commissaire enquêteur en raison de son utilité non avérée, et néanmoins autorisée par la préfecture des Hauts de Seine, est justement en cours d'achèvement à Nanterre. Elle fonctionnera au gaz industriel sous pression, celui-là même qui a provoqué l'explosion mortelle de sa centrale jumelle (site Alençon) en 1994 à Courbevoie. Pour triste mémoire, c'est aussi une conduite de gaz, signalée et néanmoins rompue par un engin de chantier qui a provoqué une explosion tuant 18 personnes en 2004 en Belgique (site de Ghilenghein)
 
La conduite de gaz de la chaufferie Enertherm Noel Pons sillonne une zone urbaine dense (habitat, tertiaire, transports, administrations, université...) sujette à terrassements et travaux dans les années qui viennent.
 
Tous les ingrédients sont donc réunis pour une catastrophe annoncée et les Verts des Hauts-de-Seine réclament des mesures draconiennes de protection des riverains et usagers du secteur, en attendant la disparition de ces ICPE* dangereuses qui font peser des risques minimisés par les pouvoirs publics sur la population urbaine.
 
* Installations Classées Pour l'Environnement
 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 29 Octobre 2007

voici le compte-rendu du dernier conseil municipal de Sèvres du 11 octobre, co rédigé avec mon collègue Frédéric Puzin :

22 points à l’ordre du jour de ce conseil, nous n’en retiendrons que les principaux pour ne pas nuire à la patience de notre lectorat fidèle. En début de conseil, on nous présente Skip et son épouse. Skip est l’ancien maire de Mount Prospect et comme il s’ennuyait, il est venu assister au conseil. On nous distribue pour l’occasion un pin’s de Mount Prospect avec un joli aigle américain. Nos collègues de la majorité l’arborent aussitôt. Nous remarquons à voix basse que le pin’s est « made in Taïwan ».
Les orientations budgétaires : traditionnellement adoptées deux mois avant le budget, il s’agit en temps normal pour la municipalité de s’auto congratuler et d’annoncer les projets pour l’année suivante. Las, nous sommes à la veille des élections municipales ! On s’auto congratule certes sur l’excellente façon dont on a géré les sous communaux l’an passé (« la situation financière est saine »), mais le document est vide d’ambitions, malgré l’annonce « d’une politique d’investissement ambitieuse ». Les projets n’ont en effet rien de nouveau : on met aux normes les bâtiments municipaux pour les rendre accessibles (c’est normal et c’est obligatoire qu’une mairie le fasse…), on rénove l’Hôtel de Ville (c’est tout pareil normal), on reconstruit l’école Croix-Bosset (le projet est dans les cartons depuis 10 ans, donc…). Rien, et nous le faisons remarquer sur l’amélioration des performances énergétiques, sur la qualité environnementale. Et pourtant il nous avait semblé que la crise énergétique et les dérèglements climatiques produisaient leurs premiers effets. Peut être pas jusque dans la tête de la majorité…
Concernant les ressources, bien entendu il ne fallait pas s’attendre à une augmentation du taux de fiscalité en période électorale. Pourtant, les dotations diverses de l’Etat sont en diminution. On fera donc moins avec moins, en « maîtrisant » par exemple les dépenses de personnels ou les dépenses de gestion courantes. Cependant, la fiscalité augmentera bien au travers de l’augmentation de l’assiette fiscale qui devrait tourner autour de 1, 8%. Mais ça, on ne le dit pas trop. Comme l’Etat a réformé la taxe professionnelle en 2006, on s’aperçoit que les rentrées seront là aussi en diminution….
Reste donc à recourir à l’emprunt. Pour couvrir des opérations qui ne sont, nous le répétons, que des opérations courantes et qui n’ont aucun caractère exceptionnel. Le Sèvrien peut donc dormir tranquille, en septembre prochain, ses impôts ne seront pas trop augmentés. Quant à son endettement, il part de très bas (600 euros par habitant). Nous faisons cependant remarquer que l’un des tableaux fournis par la municipalité nous semble lacunaire. Celui-ci fait ressortir un autofinancement possible de 2,6 millions d’euros mais sans indiquer de chiffres dans la ligne « dépenses imprévues ». L’an passé l’auto financement était de 2,24 millions avec des dépenses imprévues de 0,3 million. Il suffit de faire un petit calcul pour s’apercevoir que l’autofinancement n’est pas en hausse…La réponse du maire est confuse et l’on sent les services gênés de cette remarque audacieuse. Le budget de la ville devrait s’établir aux alentours de 29 millions d’euros. Et c’est à cet instant que l’on se rappelle, qu’au fait, beaucoup de choses dépendent désormais de l’intercommunalité ! Il faudra donc une analyse supplémentaire pour comprendre ce qu’il risque de ne pas se passer dans notre ville en 2008.
Le pseudo intérêt pour les questions d’environnement de beaucoup d’élus se vérifie lorsqu’il a fallu voter pour ou contre une centrale à produire du froid pour la climatisation des bureaux à construire sur l’Ile Seguin. Dans un secteur où les ordures ménagères seront aspirées en sous-sol, où les moyens financiers existent, on continue à climatiser des centaines de milliers de M2 et on se proclame partisans du développement durable, des économies d’énergies etc. Cela s’appellent des faux-semblants.
L’avis du conseil sur la demande d’ouverture du Franprix le dimanche après-midi donne lieu à un débat fourni et réveille notre conseil endormi. Le débat commence par une intervention de Jean-Pierre Fortin qui se pose en défenseur du petit commerce et de la liberté d’entreprendre. Oui, il faut ouvrir le dimanche après-midi parce qu’il existe des gens qui sont débordés le samedi et qui ne peuvent pas faire de courses, d’après lui. L’opposition municipale prend la parole, un peu trop au goût du maire qui ne voit pas pourquoi on débat autant de cette question. Pour lui, il y a des sujets et des non sujets.
Nous rappelons que nous avons interpellé en mars le Préfet et l’Inspection du travail car le Franprix était ouvert en toute illégalité. Nous nous attristons de la non réponse des autorités et de l’inaction de la Police, dont les locaux se trouvent pourtant à 50 mètres du délinquant. Nous rappelons que l’ouverture le dimanche après midi de commerces entraîne la suppression d’emploi dans d’autres établissements. Et nous nous opposons à cette ouverture dominicale (et pourquoi pas la nuit si tout soit être ouvert tout le temps), notamment parce que nous doutons que les salariés soient volontaires. Nous n’avons aucune confiance dans le porteur du projet qui pendant des mois a enfreint la loi.
Nous citons un extrait de l’homélie de Monseigneur XXIII, Archevêque de PARIS , à la messe des parlementaires célébrée en la fête de saint Denis, premier évêque de Paris, basilique Sainte-Clotilde, le 9 octobre 2007. « Dans les études sur le travail dominical, prend-on suffisamment en compte les retombées de la volatilisation du temps de travail sur l’équilibre des familles ? Quelles possibilités resteront que tous, parents et enfants, puissent se retrouver ensemble un jour complet et nourrir des relations plus riches que sous la contrainte des jours ouvrables, plus riches et plus variées que produire et consommer ?. Même si bien des gens souhaiteront travailler dans ces conditions pour améliorer leurs feuilles de paye, est-ce pour autant une proposition raisonnable ? Les employés doivent pouvoir gagner leur juste salaire sans être acculés à des horaires qui vont déstructurer l’équilibre de leurs relations familiales. »
Un rapport du Conseil économique et social en 1989 a démontré que l’abolition de la loi de 1906 entrainerait la destruction des commerces de proximité, l’affaiblissement financier des fournisseurs, le développement du consumérisme et l’exclusion familiale et sociale des employés du dimanche. Et nous précisons car nous ne sommes pas sectaires que « le repos du dimanche permet aussi de percevoir quelque chose de la liberté et de l’égalité de toutes les créatures de Dieu", a déclaré Benoît XVI. Nous insistons sur le fait que le travail le dimanche pour des salariés contrevient à tout ce que la droite prétend défendre.
Valeurs morales et familiales sont bafouées par une conception utilitariste à courte vue. Les salariées ne sont pas volontaires pour travailler le dimanche, elles sont contraintes par la modicité de leurs salaires, par les contrats qui ne sont jamais à temps plein. Il faut respecter le repos dominical du dimanche après-midi empêcher les commerces d’être ouverts tous les jours sans discontinuer. Il a fallu que nous dénoncions cette situation pour que l’entreprise réagisse en demandant une autorisation et continue néanmoins actuellement à bafouer la législation.
C’est la première fois qu’une soi-disant pétition est prise en compte par la mairie (120 personnes auraient signé une pétition favorable à l’ouverture du dimanche après-midi). Notre responsabilité est de penser aux enfants livrés à eux-mêmes, aux moments de détente et de partage collectif qui sont ceux de la famille et de chacun d’entre nous. En cas d’urgence, il existe assez d’épiceries familiales ouvertes.
Le Maire fait passer au vote en donnant la liberté puisqu’il s’agit d’un « vote en conscience ». Parce que pour les autres sujets, il n’y a pas de conscience… L’opposition de gauche vote contre et Christophe Chaboud s’abstient. Le Modem vote pour.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 27 Octobre 2007

 

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Tribune parue dans Libération 27 octobre 2007
(je n'ai pas l'habitude de faire du copier-coller d'articles de presse, mais celui-là fera exception)

Alors que le Parlement s’apprête à entériner l’amendement ADN dans une loi sur l’immigration annonçant la fin du regroupement familial et le démantèlement du droit d’asile, l’information selon laquelle le ministère de l’Intérieur utiliserait des drones pour surveiller les banlieues renforce le sentiment de guerre civile rampante. Le projet nommé Elsa (engin léger pour la surveillance aérienne) a été présenté la semaine dernière au Salon Milipol consacré à la sécurité intérieure. Il se présente comme un oiseau d’un mètre de large et de soixante centimètres de long, muni d’une caméra.

Ce drone équipera la police nationale pour surveiller à distance les quartiers populaires et les manifestations. Des drones ont déjà été utilisés en Israël pour des missions de contrôle mais aussi pour des actions militaires. Leur généralisation en France serait une étape de plus dans la stigmatisation d’une partie de la population, au moment où ressort en livre de poche le classique de Louis Chevalier : Classes laborieuses et classes dangereuses. De fait, il s’agit davantage de créer un climat de défiance envers les habitants des banlieues que de chercher à réduire une violence réelle.
La métaphore est évidente : les cités doivent être entourées par des murs virtuels sous contrôle aérien permanent. Le sentiment de vivre dans des territoires sous occupation militaire, dans une sorte de colonisation, est déjà intériorisé par de nombreux jeunes issus de l’immigration depuis les émeutes de novembre 2005 au cours desquelles fut instaurée la loi sur l’état d’urgence, appliquée pour la première fois depuis la guerre d’Algérie. Ce sentiment risque de sortir renforcé par l’exhibition obscène de cette «technologie du futur» qui va faire passer 1984 de George Orwell pour un conte de la comtesse de Ségur !
Les discours à répétition sur le Kärcher, l’identité de la France, la colonisation positive, les caractéristiques de l’homme noir, les rafles jusque dans les écoles, les amendements concernant l’ADN et l’exclusion des sans-papiers de l’hébergement d’urgence ont une seule et même logique que je n’ai cessé de combattre depuis des mois : trouver des boucs émissaires, stigmatiser, racialiser la question sociale.
Cette logique de guerre coloniale conduit à des drames, comme celui de la mort de Chunlan Zhang Liu, Chinoise sans papiers qui s’est défenestrée le 21 septembre pour échapper à un contrôle de police. Auparavant, quatre autres étrangers s’étaient défenestrés, en deux mois, témoignant de la peur qui s’est installée chez des milliers de familles qui n’osent plus sortir, circuler, aller travailler, étudier à l’école… Les droits fondamentaux sont bafoués.
Les drones en banlieue ne sont qu’un dispositif de plus dans ce système de surveillance généralisé qui s’installe jour après jour. Dans son ouvrage Surveiller et punir, à propos de la prison, Michel Foucault décrivait ce qu’il qualifiait de «panoptisme», ce système dans lequel le maton, isolé dans sa tour, surveille ses détenus sans être vu. L’effet majeur du panoptique : induire chez l’individu un état conscient et permanent de visibilité qui assure le fonctionnement automatique du pouvoir ; faire que la surveillance soit permanente dans ses effets, même si elle est discontinue dans son action ; que la perfection du pouvoir tende à rendre inutile l’actualité de son exercice. Foucault poursuit : «Un assujettissement réel naît mécaniquement d’une relation fictive, de sorte qu’il n’est pas nécessaire d’avoir recours à des moyens de force pour contraindre le condamné à la bonne conduite, le fou au calme, l’ouvrier au travail, l’écolier à l’application…» Le drone, c’est l’application modernisée du panoptique à la ville entière, c’est un système de surveillance disciplinaire généralisé qui a pour mission de quadriller, contrôler, dresser les individus.
La société de surveillance des drones et le bio pouvoir instauré par l’ADN sont en train de transformer la démocratie et de dessiner la société du futur. Accepterons-nous sans résistance ce «monde merveilleux» où une partie du corps social vivra la peur au ventre, confinée dans un apartheid qui ne dit pas son nom ? La société se laissera-t-elle prendre en otage par un Etat autoritaire surplombé par un surpouvoir monarchique qui règne sur un espace où chaque individu est sans cesse repéré, fiché, examiné, enregistré à son insu, où ses moindres mouvements sont surveillés par des milliers de caméras de vidéosurveillance ? Ce totalitarisme soft doit être combattu pour ce qu’il est, la négation des valeurs qui, de la Révolution française à la Résistance, en passant par 1848, la Commune ou Mai 68, ont forgé la seule identité nationale que je reconnaisse et qui se lie dans les trois principes inscrits sur les frontons de la mairie de Bègles et des 36 000 communes de France : «Liberté, Egalité, Fraternité».
J’appelle les maires dont les habitants vont être l’objet de cette suspicion généralisée à faire respecter ces principes en déclarant leur ville «zones hors surveillance aérienne». Les drones ne passeront pas dans le ciel de ma commune.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 26 Octobre 2007

PARIS, 25 oct 2007 (AFP) - Le conseil régional d'Ile-de-France a voté à l'unanimité une série de mesures visant à faciliter le parcours professionnel des handicapées, parmi lesquelles une majoration, non encore chiffrée, de l'aide régionale aux sociétés les employant.
Pour les personnes handicapées en formation et en apprentissage, une charte qualité pour les organismes de formation sera notamment créée, a indiqué la Région dans un communiqué jeudi soir.
Un dispositif pour lutter contre les discriminations à l'embauche sera également mis en place: "les grands groupes et les PME-PMI devront dorénavant signer une charte de la diversité comprenant un volet handicap pour accéder à certaines aides économiques de la Région".
La Région veut aussi faciliter l'accès à l'entreprenariat en "sécurisant" le parcours du créateur d'entreprise touché par le handicap.
Les entreprises franciliennes de plus de 20 salariés comptent, en moyenne, 2,8% de salariés handicapés dans leurs effectifs contre 4,2% pour le reste de la France.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 25 Octobre 2007

Paris, le 25 octobre 2007


COMMUNIQUE


Les conclusions issues du Grenelle de l’environnement amènent les élu-es Verts du Conseil régional d’Ile-de-France à saluer une démarche intéressante. Les propositions qui en sont sorties leur laissent cependant un sentiment mitigé, car bonnes nouvelles, fausses annonces et occasions manquées se confondent.  
 
Sur le principe, l’esprit du Sdrif habite les conclusions du Grenelle sur de nombreux points-clefs… dénoncés par ailleurs au Conseil régional par l’opposition UMP : abandon de l’augmentation des capacités autoroutières et routières, limitation de l’activité aéroportuaire et promotion des transports collectifs.
 
En matière agricole, le gel des OGM jusqu’en janvier est ridicule : les semis n’ont pas lieu durant l’hiver, ce gel relève davantage d’une manipulation de l’opinion publique. Pour les pesticides, la France, l’une des premières consommatrices mondiales, devra réduire sa consommation… sans calendrier ! C’est un recul : le « Plan interministériel de réduction des risques liés aux pesticides » prévoyait à l’horizon 2009 une réduction de 50% des pesticides les plus dangereux à l’horizon 2009 ; M. Barnier propose 30% (47 molécules sur 150) à l’horizon 2012. La FNSEA reste donc l’un des lobbies les plus puissants de France. Sous l’impulsion des Verts, la Région Ile-de-France, région « sans OGM », seule à verser des aides au maintien de l’agriculture bio au maximum autorisé par l’Union Européenne, conserve plusieurs longueurs d’avance.
 
En matière de transports, cesser les investissements routiers et aéroportuaires est une victoire des Verts et de la société civile qui portent ce combat depuis des années. Les conseillers régionaux Verts d’Ile-de-France prennent le gouvernement au mot et demandent la confirmation de l’arrêt de l’A16 (actuellement le débat public est en cours), l’A12, l’A126 et l’A104 (dite « Francilienne »). En revanche, quid de l’Ile-de-France ? Aucun projet d’envergure en matière de transports en commun n’émerge  du Grenelle pour notre Région, alors même que le Président de la République semblait y attacher une importance toute particulière.
 
Pour ce qui concerne le logement, les préconisations du Grenelle sont très positives. Pour cela, il faudra que les moyens budgétaires suivent en conséquence ! Grâce aux Verts, au Conseil régional, la Haute Qualité Environnementale, la Certification Habitat et Environnement, les toitures végétalisées et les énergies renouvelables sont au cœur de la politique régionale depuis 2005.
 
Concernant les énergies, la place réservée aux énergies renouvelables est, là encore, une bonne nouvelle. Elle ne doit pas occulter l’omerta qui a été observée sur le nucléaire. A la Région, les Verts ont obtenu que les particuliers souhaitant installer un chauffe-eau solaire ou tout autre équipement écologique, soit subventionné à hauteur de 50%. Dès 2008, grâce aux Verts, les bâtiments de l’administration régionale seront alimentés en électricité issue d’énergies renouvelables.
 
Trente ans plus tard, la droite française découvre qu’il est vital pour notre environnement de réduire la consommation énergétique des bâtiments, de développer les transports en commun et de promouvoir une agriculture saine. En Ile-de-France, ce « Grenelle » a eu lieu il y a un moment ; nous n’en sommes déjà plus là.   
 
Le Grenelle terminé, le discours doit laisser place aux actes. Et c’est à l’aune de ces actes que les citoyen-nes pourront juger la sincérité de la récente conversion écologique du Président de la République.
 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 24 Octobre 2007

Communiqué à la presse 22 octobre 2007 
Les Verts de Sèvres ont décidé de constituer une liste ouverte et citoyenne pour les élections municipales des 9 et 16 mars 2008.
La première réunion publique aura lieu salle Alphonse Loubat, au 9 Grande rue, le 16 novembre 2007 à 20 h 30.
 
Cette liste sera conduite par Luc Blanchard, tête de liste, et Catherine Candelier, conseillère municipale et conseillère régionale.
 
Les Verts de Sèvres souhaitent au cours de cette campagne porter un programme ambitieux pour la ville et pour ses habitants. Ils le développeront en association avec les citoyens et citoyennes qui partagent avec eux le souci de rendre Sèvres plus écologique, plus démocratique et plus solidaire.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 22 Octobre 2007

Demain, 23 octobre, un petit geste pour la planète entre 19 h 55 et 20 : éteignez tout !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 20 Octobre 2007

Nous y étions...voilà les photos :

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Je serai cette après-midi à la manifestation organisée au métro Belleville contre les dispositions de la loi Hortefeux sur l'immigration.
Départ à 13 h 30 au métro Pont de Sèvres ou gare Rive Gauche.
J'espère que nous y serons nombreux.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 16 Octobre 2007

Paris, le 16 octobre 2007
 
 
 
COMMUNIQUE
 
 
Le Conseil régional a voté jeudi en Commission Permanente un rapport concernant des études ou travaux dans le domaine de la maîtrise des énergies locales et renouvelables.
 
Catherine Candelier, conseillère régionale Verte et conseillère municipale de Sèvres, se félicite de voir plusieurs dossiers alto-séquanais soutenus par la Région.
 
Ces dossiers sont les suivants :
 
  • Subvention de 1283,75 euros pour l’Association Syndicale Libre Val-de-Sèvres (19 rue Ville d’Avray, à Sèvres) pour la réalisation d’un diagnostic énergétique
  • Subvention de 137 144 euros pour le Syndicat mixte pour les activités nautiques, sportives et de loisirs du Val-de-Seine pour l’installation de capteurs solaires thermiques, photovoltaïques et de pompes à chaleur géothermale
  • Subvention de 4000 euros pour la Ville de Rueil-Malmaison pour la réalisation d’une installation d’eau chaude solaire au sein du groupe scolaire des Bons Raisins
  • Subvention de 48020 euros pour la Ville de Nanterre pour l’installation de capteurs solaires sur le Palais des Sports et la future crèche Rouget de l’Isle ainsi que 29640 euros en vue de diagnostics énergétiques (7 bâtiments communaux) et une étude de faisabilité photovoltaïque sur le groupe scolaire Langevin
  • Subvention de 4987,50 euros pour l’Ecole Centrale de Paris à Chatenay-Malabry pour effectuer un diagnostic thermique
  • Subvention de 4125 euros pour l’OPHLM de Clichy-la-Garenne pour un projet de conseil d’orientation énergétique.
 
Le soutien aux énergies renouvelables, politique portée par les Verts au Conseil régional, porte donc ses fruits dans tout le département et permet, localement, de réduire les consommations énergétiques et lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 15 Octobre 2007

On avait tous compris que Nicolas tenait à ce que la lettre de Guy Môquet soit lue aux lycéens. On avait tous compris aussi que ça allait être un moment fort de la politique sarkozienne. Un genre de "moi aussi je sais rendre hommage à la Résistance".

Ce que l'on ne savait pas, c'est que cette lecture serait faite par un parlementaire et obligatoirement le 22 octobre.
En effet, les députés et sénateurs ont reçu un courrier du ministre Darcos les invitant à prendre contact avec le Recteur d'Académie et de dire dans quel établissement ils souhaitaient sévir le 22 octobre.

Lire la lettre de Guy Môquet, pourquoi pas ? Mais pourquoi ne pas laisser le choix aux profs du moment de cette lecture ? Et pourquoi faire intervenir un parlementaire en l'imposant aux chefs d'établissements ?

C'est cela qui a fortement choqué la communauté scolaire d'un lycée de l'Essonne qui a émis une motion de protestation lors d'un conseil d'administration. Les profs ont refusé d'interrompre leurs cours le 22 octobre.

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Rédigé par Catherine Candelier

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