Publié le 30 Avril 2008

PARIS, 30 avr 2008 (AFP) - Le groupe des Verts au conseil régional d'Ile-de-France s'est dit mercredi "stupéfait" à la lecture du projet de loi d'orientation du Grenelle de l'environnement de "constater l'obstination du gouvernement à exclure la région des projets de développement des transports en commun".
"Après avoir titré +en Ile-de-France, un programme renforcé d'équipement en transports collectifs + (article 13), la loi n'annonce rien d'autre que des projets contenus dans le contrat de projet Etat-Région conclu en 2007, dont les Verts avaient déjà dénoncé les insuffisances", écrivent les élus écologistes dans un communiqué.
"Les études pour l'amélioration de la ligne 13 et le prolongement d'Eole à l'Ouest sont d'ores et déjà lancées par la Région Ile-de-France et le Syndicat des Transports d'Ile-de-France", relèvent-ils.
La vice-présidente du groupe Catherine Candelier "s'étonne que le gouvernement décide unilatéralement de créer par la loi une rocade de + métro automatique +, alors même que des études viennent d'être lancées pour + Arc Express +,  contenu dans le projet de Schéma Directeur approuvé par la Région en février 2007".
En Ile-de-France, "les besoins sont criants", affirment les Verts. "La région accueille 11 millions d'habitants et 35 millions de déplacements quotidiens dont 6,8 millions pour les transports en commun. Les transports collectifs sont insuffisants. Il est urgent de les rénover et de les développer".
Le groupe Verts "déplore le + Grand Loupé + gouvernemental pour les transports en Ile-de-France". Selon lui, "l'Etat poursuit son désengagement, qui ressemble de plus en plus à une démission".

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 30 Avril 2008

communiqué de presse - 30 avril 2008

Le groupe Verts à la Région Ile-de-France a pris connaissance aujourd’hui du projet de loi, dit « Grenelle I ». Ils constatent avec stupéfaction l’obstination du gouvernement à exclure l’Ile-de-France des projets de développement des transports en commun.

En Ile-de-France, faut-il le rappeler, les besoins sont criants : cette région accueille 11 millions d’habitants et 35 millions de déplacements quotidiens dont 6,8 millions pour les transports en commun. Les transports collectifs sont insuffisants. Il est urgent de les rénover et de les développer.

Après avoir titré « en Ile-de-France, un programme renforcé d’équipement en transports collectifs » (article 13), la loi n’annonce rien d’autre que des projets contenus dans le contrat de projet Etat-Région conclu en 2007, dont les Verts avaient déjà dénoncé les insuffisances.

Les études pour l’amélioration de la ligne 13 et le prolongement d’Eole à l’Ouest sont d’ores et déjà lancées par la Région Ile-de-France et le Syndicat des Transports d’Ile-de-France.

Catherine Candelier, vice-présidente du groupe des Verts à la Région, s’étonne que le gouvernement décide unilatéralement de créer par la loi une rocade de « métro automatique », alors même que des études viennent d’être lancées pour « Arc Express » contenu dans le projet de Schéma Directeur approuvé par la Région en février 2007.

Jean-Louis Borloo a remarqué justement que les transports en commun permettaient de « désenclaver les quartiers sensibles ». La Région n’a pas attendu le gouvernement pour prioriser son action en faveur des banlieues mal desservies, en décidant par exemple l’extension du T4 vers Clichy-sous-Bois.

Au moment où la droite s’emploie à tous les niveaux à reprendre la main sur la gestion de la Région Capitale, cafouille sur le « Grand Paris », le groupe Verts déplore le « Grand Loupé » gouvernemental pour les transports en Ile-de-France. L’Etat poursuit son désengagement, qui ressemble de plus en plus à une démission.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 28 Avril 2008

La société (bip) vient de m'adresser un courrier vantant les mérites économiques et écologiques du chauffage électrique.
Certes, ses radiateurs à triple chaleur doivent être moins consommateurs d'énergie que certains autres...
Mais quand même, affirmer que l'électricité (produite par EDF...) est moins polluante que les autres sources d'énergie, c'est un peu vite oublier que le nucléaire n'est pas une technologie si propre que ça.
Affirmer que l'électricité (produite par EDF...) est moins chère, c'est aussi oublier que le prix de l'électricité n'inclue pas aujourd'hui les coûts de retraitement des déchets et le démantelement des centrales.
Rien dans la pub n'explique que l'énergie la moins chère, c'est celle qui est le moins consommée.

Mais le comble, c'est quand la société (bip) explique que l'électricité est "une énergie verte par excellence" puisqu'elle produit moins de CO2. Une récente note de l'Ademe et de RTE, publiée par l'association Agir pour l'Environnement, explique doctement que les affirmations d'EDF sur le fait que l'électricité fabriquée en France ne produit que 180g de CO2 par KwH (pour le chauffage), sont fausses et qu'il convient plutôt de tabler sur 500 à 600 g de CO2/KwH.

La trés grande majorité des logements neufs sont aujourd'hui munis de chauffages électriques. Lobby EDF ????

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 26 Avril 2008

Tiens, une nouvelle concertation sur la RD7...parce que dixit le président Devedjian, le Conseil Général n'aurait pas assez fait preuve de pédagogie...

Ne serait-ce pas plutôt parce que le recours déposé par les associations lors de la décision de passage en force pour élargir à 2*2 voies avait de grande chance d'aboutir ?

Mauvaise langue, je sais, mais parfois, je ne peux pas m'empêcher...

 

Donnez votre avis sur le projet 

Olivier Debruyne

samedi 26 avril 2008 | Le Parisien


ET C'EST REPARTI ! Le conseil général lance une énième concertation sur son projet de 2 x 2 voies sur la D 7, les quais de Seine entre Issy et le pont de Sèvres. « Les choix du département ne sont pas toujours compris par certains. Je souhaite faire preuve de pédagogie », a écrit Patrick Devedjian, patron du département, aux maires concernés.


Le projet, qui porte maintenant le nom de « vallée rive gauche », n'est donc pas près de voir le jour. Le département souhaite depuis des années aménager cette route qui voit passer quelque 40 000 véhicules chaque jour et certainement beaucoup plus dans les années à venir avec les immeubles de bureaux qui poussent comme des champignons.

Mais les associations de défense de l'environnement s'y opposent farouchement. Ils ne veulent pas d'une « autoroute urbaine » sur 4,2 km et plaident pour un léger élargissement de chaque voie existante pour laisser la place aux circulations douces, et notamment le vélo.

« Ces discussions ont déjà eu lieu »

Aujourd'hui, Patrick Devedjian veut présenter au public « le bilan de cette expérimentation », et l'ensemble de son projet au travers d'expositions et mettre à la disposition des habitants un registre dans chaque mairie pour qu'ils puissent donner leur avis. Une concertation qui doit durer trois mois, certainement à partir de la rentrée de septembre.

« Nous sommes satisfaits que le département ne passe pas en force. Mais il ne faudrait pas que cette concertation soit une simple opération de propagande. Pour cela, il faut que les deux projets, et pas seulement celui du conseil général, soient présentés », explique Luc Blanchard, président de Val de Seine vert, une des associations qui milite pour une autre vision des quais de Seine.

Hervé Marseille est doublement concerné. Maire de Meudon, il est aussi vice-président du conseil général chargé des transports. Et il commence à trouver le temps long : « Le drame, c'est que ces discussions ont déjà eu lieu et que ça retarde le projet. Les maires se sont battus pour faire venir des entreprises et des emplois, on a fait venir Microsoft, SFR et d'autres et on attend toujours pour réaliser cet aménagement qui doit permettre de mieux circuler, mais aussi de valoriser les berges de Seine. »

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 26 Avril 2008

On s'en doutait un peu pendant la campagne des municipales à Boulogne, c'est désormais confirmé : des projets de Fourcade sur l'Ile Seguin, il ne va plus rien rester.
Que va-t-on y trouver alors ? Mystère et boule de gomme...
En tout cas, l'intérêt présidentiel sur ce dossier n'augure rien de bon.

Ile Seguin : le grand ménage Frédéric Choulet

samedi 26 avril 2008 | Le Parisien


Le nouveau maire de Boulogne fait table rase des projets Fourcade et lance une réflexion sur le devenir de l'île Seguin.

EXIT les projets de salle de musique actuelle, de centre d'art contemporain, d'hôtel de luxe... Elu cette semaine président de la Saem Val-de-Seine, société d'économie mixte chargée des aménagements sur les ex-terrains Renault, le nouveau maire UMP de Boulogne-Billancourt, Pierre-Christophe Baguet, a désormais les coudées franches pour concrétiser « son » projet pour l'île Seguin. Il a lancé sans attendre, avec son premier adjoint chargé des grands travaux, Thierry Solère, une réflexion d'ensemble sur son devenir.

Réflexion à laquelle devraient participer activement le conseil général et l'Etat. Tour d'horizon.

L'hôtel de luxe. Le Crowne-Plaza, un quatre-étoiles ultramoderne de 11 500 m 2 , comprenant 180 chambres avec bar, restaurant et salle de fitness était le projet le plus avancé de l'île Seguin... jusqu'à ce que son permis de construire - le premier signé - fasse l'objet de recours, gelant le dossier. « Des négociations sont en cours, précise Pierre-Christophe Baguet. Ou l'hôtel reste sur l'île, mais en se transformant en petit hôtel de charme pour s'intégrer au reste. Ou il trouve un emplacement plus adapté à Boulogne mais en dehors de l'île ».

La résidence de chercheurs et artistes. 240 logements étaient prévus. Le permis de construire avait même été signé avec la Caisse des dépôts et ING. On annonçait même les premiers coups de pioche pour 2008. Le projet devrait être annulé. « J'ai entamé les discussions avec la Caisse des dépôts », explique le maire. « Ils reconnaissent qu'il n'y a pas de laboratoires sur l'île. Le projet n'a donc pas vraiment d'intérêt. Nous étudions des compensations sur la ville. Pourquoi pas leur confier la construction de logements sociaux de catégorie moyenne ? Il n'y en pas sur Boulogne ? »

L'université américaine. Un pôle d'enseignement avec résidence universitaire sur 22 500 m 2 . La promesse de vente avait été signée en novembre 2007. Là aussi, le premier coup de pioche était programmé pour fin 2008.

C'est « le grand regret » de Pierre-Christophe Baguet. Là encore, le projet ne devrait pas aboutir. Mais cette fois-ci, c'est à cause d'un désaccord entre les deux partenaires. La New York University aurait fait savoir par voie diplomatique qu'elle souhaitait se désengager du dossier monté avec l'université américaine de Paris.

La scène de musiques actuelles. C'est certain, la Smac, projet municipal lancé par Fourcade, est enterrée. Elle comprenait un bâtiment de 4 000 m 2 et une résidence pour musiciens. « L'équipement coûterait 24 millions d'euros. Trop cher, précise le nouveau maire, nous n'avons pas les moyens. »

L'Institut national du cancer (Inca) et l'Inserm. Ces deux projets ont aussi du plomb dans l'aile. « Rien n'est engagé. Cette implantation d'administrations sur l'île n'a rien de cohérent. »

Le centre de création d'art contemporain. Prévu sur la pointe aval pour remplacer, avec un jardin des sculptures, la fondation Pinault, le projet est mort-né.

Le président suit de près le dossier

samedi 26 avril 2008 | Le Parisien


UN PÔLE de bureaux de 40 000 m 2 , un pôle de loisirs privés regroupant restaurants, bars et lieux pour l'événementiel sur une surface équivalente et un pôle d'équipements culturels publics sur 30 000 m 2 ... Telle est la feuille de route présentée par Pierre-Christophe Baguet pour l'île Seguin. « Toutes les conditions sont aujourd'hui réunies pour sortir le dossier de l'impasse », détaille Thierry Solère, vice-président du conseil général et premier adjoint aux grands travaux à Boulogne.

Le nouveau projet bénéficiera en effet d'un partenariat entre la ville, le département et l'Etat.

Signe fort, Patrick Devedjian, le président du conseil général et patron de l'UMP, est devenu administrateur de la Saem. Le président de la République s'intéresse aussi de près au dossier. Une réunion est prévue à l'Elysée à ce sujet dans les semaines qui viennent et Nicolas Sarkozy envisagerait de venir prochainement sur place pour faire le point.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 26 Avril 2008


Le syndicat des eaux d'Ile-de-France qui regroupe 144 communes de notre région gère notre eau potable dans des conditions assez troubles.
Le syndicat, présidé par André Santini, a délégué à Veolia Eau (ex CGE Vivendi) la gestion du service. Plusieurs voix s'élèvent chez les Verts et à gauche pour réclamer un retour de la gestion au secteur public.

Dernier épisode en date : l'éviction de la commune de Wissous de toute représentation au SEDIF, au mépris de la loi. En effet, lors du conseil d'agglomération des Hauts-de-Bièvres (dont fait partie Wissous), les 7 représentants désignés sont tous issus des autres communes de l'agglomération.
Il est vrai que Wissous a basculé à gauche lors des dernières municipales, et que pas une voix ne doit manquer pour réélire le Président....
Un recours vient d'être déposé par les Verts pour annuler ces désignations...

à suivre !

à quel prix au fait ?

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 23 Avril 2008




Tibet : question orale du Groupe Verts

"Les Verts souhaitent que la Région ne participe pas à la cérémonie d'ouverture des JO et vous posent, Monsieur le Président, la question suivante : quelle sera la position de la Région sur ce sujet, pour rester en cohérence avec nos prises de position passées sur le Tibet, et plus généralement les droits de l'homme ?" C'est la question posée par Les Verts en début de séance au Président de Région. Réponse : non, il ne participera pas à la cérémonie d'ouverture ! Un geste qui n'est pas anodin lorsqu'on est à la tête d'une région comme l'Ile-de-France !

Lire la question orale : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article802


Grand Paris : communication autour du rapport de la commission ad hoc

La commission ad hoc sur l'avenir de Paris et de la métropole francilienne a présenté son rapport durant la séance. L'occasion pour les Verts d'exprimer publiquement et en détail leur position.

Lire l'intervention : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article801
Le rapport de la commission est téléchargeable sur : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article801


Contrats particuliers

Le Conseil régional a adopté les contrats particuliers entre la Région et les départements de l'Essonne, des Yvelines et de la Seine-et-Marne, pour la période 2007-2013, à hauteur de 200 millions d'euros chacun. En prenant en compte les enjeux environnementaux, sociaux, climatiques, les contrats particuliers deviennent un nouvel outil au service de la mise en place du Schéma directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF). Les Verts se félicitent

du changement de braquet réel qui a été effectué au profit de l'environnement, des transports en commun, et au détriment de la route.

Pour l'Essonne, les crédits consacrés à la route sont limités à seulement 20% de l'enveloppe. Les Verts ont porté avec le PS, le MRC et le CACR un amendement de 10 millions d'euros supplémentaires pour la part régionale et

missionné le Président pour obtenir la même somme du département. Un amendement de la majorité porté par les Verts demandait notamment le financement des études opérationnelles pour la mise en site propre du bus

empruntant l'A10 de Briis-sous-forge à la gare RER de Massy, dont le principe a été validé par l'adoption d'un amendement Verts au budget, une nouvelle action en faveur du plan climat départemental, la création de deux maisons de l'environnement, dont l'une sur le Plateau de Saclay.

Dans les Yvelines, le rééquilibrage, par rapport au précédent contrat, est de 100% en faveur des transports en commun : les crédits, auparavant essentiellement consacrés à la route, sont aujourd'hui intégralement affectés au prolongement de la Grande Ceinture Ouest à Achères au RER A, et à Saint-Cyr au RER C, en passant par une connexion au RER A à Saint-Germain-en-Laye. Cette infrastructure radiale est structurante pour le département comme pour la Région.

Pour la Seine-et-Marne, la part du contrat consacrée à la route est d'à peine 25%. Un amendement porté par les Verts, cosigné par le PS, le MRC et le CACR, s'élève à 11 millions et vise à promouvoir les transports publics et la protection de l'environnement. Un Plan climat départemental, la restauration des espaces naturels et la biodiversité font notamment partie de cet amendement.

Lire l'intervention : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article809


Aide à la post-production

La Région Ile-de-France a voté 3,5 M€ d'aides à la production d'œuvres cinématographiques et audiovisuelles répartis sur 13 projets, ainsi que 79 500 € pour l'aide à la post-production de 6 projets.

Le détail : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article818

Qu'est-ce que sont les aides à la postproduction ?
http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article484


Plan de Déplacement Urbain

Un rapport a été présenté et adopté sur le Plan de Déplacement Urbain de la Région Ile-de-France. Ce rapport acte, hélas, le désengagement de l'Etat en la matière.

Lire l'intervention : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article814


Signature de la Charte de l'égalité femmes / hommes

Sur proposition de Michèle Loup, conseillère régionale chargée d'une mission sur le Genre, la "Charte européenne pour l'égalité des femmes et des hommes dans la vie locale" a été signée par le Conseil régional d'Ile-de-France. La Charte européenne pour l'égalité des femmes et des hommes dans la vie locale est destinée aux collectivités locales et régionales d'Europe qui sont invitées à la signer, à prendre publiquement position sur le principe de l'égalité des femmes et des hommes et à mettre en oeuvre, sur leur territoire, les engagements définis dans la Charte. Pour assurer la mise en oeuvre de ces engagements, la Région élaborera un Plan d'action pour l'égalité - qui sera présenté à la commission permanente dans un délai de deux ans - qui fixera les priorités, les actions et les ressources nécessaires à sa réalisation.

En savoir plus : http://elus.iledefrance.fr/webapp_rapports/projets.jsp?action=afficher&ref=8807
Lire l'intervention : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article832


Création du Centre francilien du design

Le Conseil régional a voté la création d'une association de préfiguration du centre francilien du design, ayant pour ambition de promouvoir le design francilien et sa diffusion, et de favoriser la réflexion prospective en ce domaine, avec une attention particulière pour l'éco-design et le design industriel.

Lire l'intervention : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article829

Nouveaux Domaines d'Intérêt Majeur (DIM)

Les domaines "Santé, environnement, toxicologie" et "agrosciences, territoires, écologie, alimentation" ont été identifiés « Domaines d'Intérêt Majeur » (DIM) sur proposition de Marc Lipinski, vice-président chargé de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. Un vote qui permettra de développer la recherche dans ces domaines.

Lire l'intervention : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article830

Voeu des Verts sur l'agriculture biologique

Les Verts ont présenté un voeu lors de cette séance sur l'agriculture biologique. Objectif : mandater le président de Région pour porter, par le biais l'Association des Régions de France (ARF), une demande de TVA à taux zéro pour les produits issus de l'agriculture biologique auprès de la future présidence française de l'Union européenne.

Lire l'intervention : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article815

Plan géothermie 2008-2013

Dans le cadre de son Plan Energie 2008-2013, la région aide collectivités et syndicats mixtes à étudier et à opérer leur raccordement au réseau géothermique. L'enveloppe : 22 millions d'euros. Aujourd'hui, la filière sur notre territoire correspond à plus de 100.000 tep/an (tonnes équivalent pétrole). Avec son Plan Géothermie, la région met en place des aides directes pour développer la filière.

Lire l'intervention : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article811


Aéroports : lutter contre les nuisances sonores

Sur proposition du Groupe MRC, une délibération a été adoptée pour la mise en place d'un dispositif d'accélération des procédures d'insonorisation des logements et équipements riverains des aéroports de Paris-Orly et de Paris-Charles de Gaulle. Par voie d'amendement, les Verts ont obtenu que le Président de Région soit mandaté pour engager les contacts nécessaires avec les pouvoirs publics compétents, afin de les sensibiliser à la nécessité d'étendre le dispositif de droit commun d'aides aux riverains de l'héliport d'Issy-les-Moulineaux et de l'aéroport du Bourget. Les riverains de ces deux plateformes aéroportuaires sont aujourd'hui exclus de ce dispositif d'aide à l'insonorisation, ces deux plateformes ne bénéficiant pas pour le moment d'un PGS (Plan de Gêne Sonore).

Lire l'intervention : http://www.verts-regionidf.net/spip.php?article813

 

Agenda

Prochaine séance plénière
26 et 27 juin

Prochaine commission permanente
22 mai

 

Qui a dit... ?

" Je propose que l'on donne à la tangentielle ferrée Ouest le nom d'Aimé Césaire. "

C'est Serge Méry, Vice-Président de la Région aux transports, suite à l'annonce du décès du célèbre poète. Réponse de l'UMP, non sans malice : pourquoi ne pas donner ce nom plutôt à l'autoroute qui mène à l'aéroport d'Orly, qui dessert les DOM-TOM ? En définitive, il a été décidé avec sagesse que les élu/es prendraient le temps de la réflexion et du débat pour s'entendre sur le meilleur moyen de rendre hommage au chantre de la négritude.

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 21 Avril 2008

Diable, le temps passe vite...et voilà que le billet que je voulais écrire depuis déjà plusieurs semaines traîne un peu.

Alors, les pannes des machines à voter à Sèvres. Rappelez-vous, lors du premier tour des municipales-cantonales le 9 mars dernier, la machine de mon bureau de vote était tombée en panne.

Lors du second tour, j'ai découvert avec quelque surprise la note suivante émanant du maire :
"Note aux présidents des bureaux de vote

Objet : fonctionnement des machines à voter

Hormis deux incidents, les opérations de vote au moyen des machines à voter se sont très bien déroulées le 9 mars dernier, malgré le climat de suspicion entretenu par certains.

Dans le bureau n°14, stade des Fontaines, l'intervention rapide d'un collaborateur du service informatique a permis de résoudre rapidement un dysfonctionnement qui n'était qu'apparent et la reprise des opérations de vote a eu lieu sans difficultés.

Dans le bureau n°3, école maternelle du Parc-Cheviron, une nouvelle erreur de manipulation par un électeur âgé, alors que l'urne avait été fermée une première fois par la Présidente suppléante pour recommencer le vote, a conduit la Présidente à suspendre les opérations de vote. Par un enchaînement de circonstances, la décision de mettre en place la machine de réserve a été prise par le bureau, en accord avec la Présidente de la commission de contrôle qui s'était rendue sur place. Contrôlée dès lundi 10 mars par le fournisseur de la Ville, la société France-Elections, ma machine à voter retirée du bureau n°3 s'est avérée en parfait état de fonctionnement.
...."

Chaque terme est évidemment pesé. Mais ce qui est narré ici ne correspond absolument pas à ce qu'il s'est réellement passé dans le bureau 3.
La Présidente suppléante que je fus à cette occasion (et oui, c'est moi) vous livre sa version des choses. Version qui pourra être facilement confirmée par l'ensemble du bureau présent, fonctionnaires de la ville et électeurs présents.

Avant cet incident, nous avions remarqué que plusieurs électeurs n'arrivaient pas à faire correctement leur choix. Ils se plaignaient que le bouton sur lequel ils appuyaient ne fonctionnait pas et devaient réitérer l'opération pour que leur vote soit possible.
Une électrice (certes âgée) a dans un premier temps fait son choix pour l'un des deux scrutins, mais n'a pu le faire pour le second. Après lui avoir expliqué plusieurs fois comment procéder, lui avoir demandé de revenir devant le bureau pour lui montrer un exemple, je lui ai demandé si elle souhaitait être assistée par un autre élécteur, comme le prévoit le Code Electoral. Elle a désigné une autre électrice qui l'a accompagnée devant la machine, lui a demandé de lui montrer pour quelle liste elle souhaitait voter. Cette seconde électrice a tenté de voter, mais n'y a pas réussi non plus. Elle a signalé que le bouton ne marchait plus.
J'ai donc pris la décision de stopper les opérations de vote dans l'attente de la venue de l'informaticien de permanence.
Ce n'est que lorsque celui-ci est arrivé que j'ai clos l'urne, avec son accord et celui des autres membres du bureau, sous le contrôle des fonctionnaires de la ville et du Président titulaire qui venait d'arriver.
Je n'ai donc pas agi sur la machine comme cette note le prétend.

Quant à savoir pourquoi le bouton de la machine ne marchait plus, personne ne nous le dira jamais, puisqu'à ce qu'il paraît cette machine n'a jamais été en panne.

Je n'ai toujours, comme beaucoup de mes concitoyens, aucune confiance dans les machines à voter. Et je continuerai mon action pour que nous revenions au papier, aux vraies urnes, contrôlables par l'ensemble des citoyens.


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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 17 Avril 2008

communiqué de presse 17 avril 2007

Lors de la présentation du rapport issu de la commission ad hoc sur l’avenir de la métropole francilienne, le groupe Verts au Conseil Régional rappelle :

-      l’existence d’un projet politique et organisationnel pour l’ensemble de la Région adopté par le Conseil Régional en février 2007 : le SDRIF

-      l’urgence à combattre les inégalités sociales et territoriales qui s’accroissent dans notre région

-      l’urgence à mettre en œuvre de véritables réponses au changement climatique et à la crise énergétique

-      la nécessité d’une péréquation financière accrue entre territoires

 

Face à la cacophonie régnant dans la majorité présidentielle sur le Grand Paris, les Verts souhaitent que soit réaffirmé d’une part le rôle de la Région dans la gouvernance de l’Ile-de-France et que soit développées d’autre part les structures intercommunales.

 

Les Verts se félicitent d’ailleurs de voir confortée dans le rapport présenté leur approche institutionnelle et démocratique reposant sur le triptyque « Europe – régions - intercommunalités ».

 

Bien que favorable à la suppression des départements en tant que collectivité territoriale, le groupe Verts au Conseil Régional rejette la proposition du sénateur Dallier de fusionner les départements de la petite couronne avec Paris. Aucun projet de territoire ne sous-tend réellement cette proposition qui ne place pas la réflexion à la bonne échelle et néglige le fait intercommunal.

 

Pour favoriser le développement de vraies structures intercommunales, de taille suffisante, en petite comme en moyenne et grande couronne, élues au suffrage universel direct, ils souhaitent que l’Etat modifie le cadre réglementaire et législatif et que la Région utilise ses budgets et sa politique contractuelle.

 

Ils souhaitent l’engagement d’un grand pari pour l’Ile-de-France avec l’ensemble des acteurs concernés (Etat, collectivités, associations, citoyens, entreprises, syndicats). Grand pari permettant notamment de trouver les financements nécessaires à la réalisation des projets contenus dans le SDRIF (logements, transports en commun,).

 

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 11 Avril 2008

UN VRAI SERVICE DE COOPERATION DECENTRALISEE DANS LE 92 OU ENFIN LE DROIT ET LA RAISON ONT EU GAIN DE CAUSE


Vincent GAZEILLES, conseiller général Verts des Hauts de Seine, a enfin été entendu : un vrai service départemental de coopération décentralisée va voir le jour dans le 92.

Le Conseil général des Hauts-de-Seine, par la voix de son président P.DEVEDJIAN, a annoncé ce jour, lors de la séance publique de ce jour, ne plus passer par la SEM COOPERATION 92 pour mettre en œuvre la politique de
coopération décentralisée du département.

Cette structure opaque, héritée de l'ère PASQUA, et maintenue par N. SARKOZY, et qui a toujours été dénoncée par Vincent GAZEILLES, notamment lors de sa démission en 2005 de son poste d'administrateur de cette société, voit ses jours comptés.

En effet, le président du Conseil général a dit:

- qu'en terme de droit avec cette structure, le Conseil général était dans "l'illégalité" en raison du non respect du code des marchés publics; ces propos validant les dénonciations répétées de Vincent GAZEILLES, et d'autres élus de gauche, sur le manque de transparence de cette structure;

- que le personnel de la SEM COOP 92 pouvait rejoindre le Conseil général afin de faire bénéficier celui-ci de son expérience et de ses compétences.

Enfin, il a annoncé la dissolution de la SEM COOP 92 en précisant que cet acte ne dépendait pas uniquement du Conseil général mais de l'ensemble des actionnaires de cette structure.

Cette annonce est une victoire pour ceux qui luttent pour plus de transparence dans la gestion des fonds publics par le Conseil général des Hauts de Seine.

Mais pour autant, en 2008, ce département qui devait consacrer 1% de son budget à des actions en direction des pays pauvres, en dépensera 8 fois moins soit 2 millions d'euros au lieu des 16 annoncés.

Vincent GAZEILLES restera donc particulièrement attentif à ces dossiers d'aide à la lutte contre la malnutrition particulièrement en ces périodes de révolte de la faim.

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Rédigé par Catherine Candelier

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