presse

Publié le 25 Septembre 2011

Communiqué de presse

 

Nanterre, le 25 septembre 2011

 

 

Pour la première fois de l’histoire politique du département des Hauts-de-Seine, un parlementaire écologiste est élu !

 

Le résultat des élections sénatoriales de ce jour, qui permettent à André Gattolin de devenir sénateur, est une véritable victoire pour EELV 92. Ce résultat est un réel tremblement de terre politique dans le fief de l’UMP et confirme la constante progression des écologistes et de la gauche. Le parti présidentiel perd en effet un siège lors de cette élection. Les Hauts-de Seine, symboles du pouvoir présidentiel, témoignent de la volonté des élus locaux de sanctionner le clan Sarkozy.

 

Pour EELV 92, l’élection d’André Gattolin constitue une réelle victoire pour l’ensemble des militants et élus de terrain qui depuis des années dénoncent les systèmes mis en place dans les Hauts-de-Seine. Cette élection représente un réel espoir pour les échéances électorales à venir.

 

Pour André Gattolin, cette victoire est un premier signal d’un véritable changement de société et d’ancrage de l’écologie politique dans le département.

 

EELV 92 est fier de participer au changement de majorité au Sénat !

 

 

 

André GATTOLIN, Sénateur

Catherine CANDELIER, porte-parole, conseillère municipale de Sèvres

Loïc LE NAOUR, porte-parole, conseiller municipal de Meudon

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 8 Septembre 2011

Communiqué à la presse - 8 septembre 2011

 

L’association « Vivre à la Défense »  a déposé plusieurs recours devant le tribunal administratif pour demander l’annulation de l’édification de deux tours de 323 mètres de hauteur (les plus hautes d’Europe) et devant accueillir bureaux, logements et hôtel de luxe. Elle fait aujourd’hui l’objet de poursuites pour procédure abusive de la part du promoteur russe Hermitage qui lui demande huit millions d’euros de dommages et intérêts.

 

Europe Ecologie Les Verts 92 dénonce les méthodes déplorables du promoteur pour chasser les derniers habitants des immeubles des Dammiers promis à la destruction du fait de son projet Hermitage Plaza. Celui-ci s’inscrit dans une logique de surdensification du quartier d’affaires de la Défense menée par l’Etat et son bras armé l’EPADESA. Cette logique est combattue depuis des années par les habitants, leurs associations et les écologistes.

 

Le projet Hermitage correspond à une vision strictement financière de l’urbanisme, il ne rendra en rien service aux habitants et usagers quotidiens de la Défense.

 

L’énormité de la somme demandée à une association de citoyens, soucieux de défendre leurs droits et leur cadre de vie, témoigne d’un acharnement hors du commun et démesuré.

 

Pour toutes ces raisons, EELV 92 apporte son soutien à « Vivre à la Défense ».

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 20 Juillet 2010

Les derniers replâtrages n’auront pas suffi. La bâtisse qui abrite une vingtaine d’hommes de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) reste vide depuis le 10 juillet. Les orages estivaux ont eu raison du pavillon à la façade blanche défraîchie. Condamnée par du ruban plastifié rouge et blanc, la cour n’accueille plus que quelques véhicules stationnés.

Depuis cette date, les militaires ont trouvé un refuge provisoire dans l’école des Bruyères désertée par les enfants en vacances.

Les précipitations avaient déjà eu des conséquences fâcheuses le 26 juin. En fait, les conduites servant à évacuer les eaux de pluie se trouvent bizarrement à l’intérieur de l’édifice. Celles-ci ayant rompu, le standard téléphonique a disparu sous les flots. « Il n’a pas fonctionné pendant une dizaine d’heures », rappelle Catherine Candelier, conseillère municipale (Verts-Europe Ecologie). Cet incident n’a cependant pas empêché les soldats du feu d’accomplir leurs missions. « Les centres de secours s’appuient mutuellement, souligne François Kosciusko-Morizet, le maire UMP. Celui de Sèvres, qui couvre les villes voisines de Chaville, Ville-d’Avray et Marnes-la-Coquette, peut compter en cas de coup dur sur ceux de Boulogne-Billancourt, Meudon et Saint-Cloud. »

Réfugiés à l’école

Seul aspect positif : ces inondations vont peut-être permettre de mettre enfin en route le projet nécessaire de construction d’un nouvel équipement. Une fois la nouvelle école Croix-Bosset terminée, des mètres carrés seront libérés et pourront être utilisés pour agrandir les locaux des sapeurs-pompiers. « L’idée consiste à récupérer, à partir de juillet 2011, le terrain actuellement occupé par les bâtiments provisoires de l’école, explique François Kosciusko-Morizet. Cela permettrait aux pompiers d’avoir davantage de place pour fonctionner et de construire des logements pour plusieurs familles. Un accord existe d’ailleurs pour que la préfecture de police (NDLR : dont dépend la BSPP) nous rachète le terrain. »

Mais il faudra attendre. Du côté de la BSPP, on affirme que la décision de reconstruire « n’a pas encore été prise ». Son commandement attend le résultat d’études avant de se prononcer. Il faudra libérer l’école avant la rentrée des classes. En attendant, il va falloir déterminer dans quelles conditions vont pouvoir travailler les pompiers pendant la durée des travaux. « Nous avons une ou deux idées d’hébergement de longue durée à leur soumettre », précise François Kosciusko-Morizet. « Il est vraiment temps d’agir, souligne Catherine Candelier, car il y a eu un déficit d’investissement flagrant pendant des années. »

Le Parisien

Nos soldats du feu/Seguin/Vélo/ parisien du jour

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 1 Mars 2010


Direct Matin - 1er mars 2010

Les machines à voter ne sont pas du goût de tout le monde dans les Hauts-de-Seine. Les Verts viennent de demander aux communes qui les utilisent d’y renoncer au motif d’«un comptage opaque» et d’un «risque de piratage» informatique. Avec onze villes et 300000 électeurs concernés, le 92 fait figure de département le mieux équipé de France. «Le problème, c’est que le recours à ces machines n’a donné lieu à aucun débat démocratique au préalable», regrette Catherine Candelier (Les Verts), conseillère municipale de Sèvres. A Issy-les- Moulineaux, où les machines à voter sont apparues pour la présidentielle 2007, le procédé donne satisfaction. «Les électeurs et les personnels municipaux sont désormais habitués», affirme-t-on à la mairie.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 26 Février 2010

 
 Le Parisien
 
26.02.2010,

Avant chaque scrutin, la question revient invariablement : le vote électronique est-il suffisamment lisible pour les électeurs? Pour du département, aucun doute.

« Nous demandons aux maires concernés de renoncer immédiatement à l’usage des ordinateurs de vote dans onze communes*, précisent-ils. Le nombre élevé de listes et de candidats en présence le 14 mars prochain ne permettra pas leur présentation intégrale sur les interfaces des machines.

Ce défaut de présentation est une rupture d’égalité caractérisée en regard du mode de scrutin par bulletin papier sur lequel une liste doit être présentée en intégralité. »

Leur appel a cependant peu de chances d’aboutir, le recours au vote électronique ayant été confirmé par la préfecture lors des européennes l’an dernier.

* Antony, Bois-Colombes, Boulogne-Billancourt, Chatenay-Malabry, Courbevoie, Garches, Issy-les-Moulineaux, Sèvres, Suresnes, Vaucresson et Ville-d’Avray.

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 24 Février 2010

Un article de Charlie Hebdo



À la Maison de l’Outre-Mer, dans les Hauts-de-Seine, on aimait la biguine… et l’argent liquide. Un procès revient sur ce cas d’école du clientélisme ciblant les Antillais.

La déclaration d’amour de Marie-Luce Penchard, ministre de l’Outre-Mer, à ses compatriotes guadeloupéens — « nous en sommes à une enveloppe de plus de500 mi llions d’euros aujourd’hui pour l’outre-mer, et ça me ferait du mal de voir cette manne financière quitter la Guadeloupe » —ferait du mal de voir cette manne financière quitter la Guadeloupe » — résonnera certainement dans la 15e chambre du tribunal de grande instance de Nanterre, vendredi 26 février. Ce jour-là, la présidente, Isabelle Prévost-Desprez, aura face à elle, sur le banc des accusés, une figure bien connue de la communauté ultramarine en métropole: Freddy Loyson, un imposant Guadeloupéen

au visage mangé par une barbe noire et d’épaisses lunettes. L’homme comparait  pour abus de confiance au  détriment de la Maison de l’Outre-Mer, une association créée en 2000 par Charles Pasqua, alors président du  Conseil général du 9-2, et richement dotée par ce généreux parrain (750 000 euros de subventions annuelles), dans le vague but de « développer le rayonnement de l’outre-mer dans les Hauts-de- Seine ».

Freddy Loyson, directeur de la MDOM depuis sa création, et son adjoint, Bienvenu Binam, vont devoir expliquer  où sont passés les 150 000 euros retirés en liquide sur les comptes de l’association pendant quatre ans… Jusqu’à ce que Nicolas Sarkozy, qui succède en 2004 à Pasqua, vienne fourrer son nez dans cette bien curieuse  institution, qui loge à Nanterre dans un pavillon loué 5 euros par mois par le département — et après, on dira qu’il  n’y a pas de logements sociaux dans les Hauts-de-Seine. Un audit interne du conseil général révèle alors les extravagantes pratiques de ses dirigeants.

Au fil des pages, on les voit retirer régulièrement de grosses sommes en espèces sur les comptes de l’association, par exemple 100 euros un dimanche d’août, à Deauville, à 1 heure du matin, ou deux fois 800 euros à Paris, un samedi de janvier ; payer rubis sur l’ongle des sociétés amies, voire leur accorder des avances, alors que la plupart des fournisseurs attendent plus de trois mois avant d’être payés ; utiliser chéquiers et cartes bancaires pour d’agréables distractions (concert de Harry Belafonte, match PSG-Auxerre, coupe d’Europe de  football) ; tenir table ouverte au Ruban bleu, le très chic restaurant du conseil général… Conclusion du flic de la  brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), saisie de l’affaire en 2007 : « Messieurs Loyson et Binam semblent pour le moins s’être servis de la MDOM plus qu’ils ne l’ont servie. […] Cela paraît d’autant plus choquant que l’association se targuait de vouloir mettre en place un volet social destiné avant tout à venir en aide aux plus démunis. »

IL TAPE DANS LA CAISSE ET C’EST NUMÉRO UN.

Freddy Loyson tente devant Charlie de justifier ses retraits en liquide : « J’utilisais cet argent pour payer les  artistes antillais que nous faisions venir en métropole. » À la Maison de l’Outre-Mer, on avait le sens de la fête ! Son président, Gérard La Viny, grand ami de Pasqua, était l’auteur du tube créole Sans chemise, sans pantalon. L’artiste, qui roulait en Rolls Royce, était aussi un homme d’affaires avisé, gérant de la boîte de nuit le Regi’skaia, à Meudon.

Décédé en 2009, il a curieusement été tenu à l’écart des investigations. Pour Philippe Missamou, l’avocat de  Loyson, l’affaire tient surtout du règlement de comptes politique : « Il y a clairement une volonté de liquider l’héritage Pasqua. » Freddy Loyson a longtemps été un pilier des réseaux ultramarins du RPR. De 1980 à 1995, il a oeuvré pour Jacques Chirac à la Mairie de Paris, avant de rejoindre le clan Pasqua dans les Hauts-de-Seine. Mais volonté ne rime pas avec succès. Sarkozy a certes tenté de faire le ménage dans les réseaux chiraquiens, mais il n’y est pas parvenu. La montée en puissance de Marie-Luce Penchard, fille de Lucette Michaux-Chevry, la vieille amie du « grand Jacques », marque le grand retour de ces réseaux clientélistes.

Le ménage entrepris dans le 9-2 n’a pas été une franche réussite non plus ! En 2006, le département avait en effet nommé un liquidateur, François Acou, et voté deux ultimes subventions – soit 1,146 million d’euros – afin d’apurer le passif de la Maison de l’Outre-Mer. Mais après avoir payé les indemnités de licenciement aux salariés, le liquidateur s’est envolé pour l’île Maurice avec le reste de la cagnotte. Il n’a plus donné signe de vie depuis décembre 2007.

Hélène Constanty

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 5 Novembre 2009

Craignant la mauvaise publicité, les élus demandent la suppression d’une station de mesure de la pollution implantée en centre-ville. Levée de boucliers chez les écolos.
 
 
Olivier Bureau | 05.11.2009, 07h00

Pour l'instant elle capte encore, mais pour combien de temps ? La station de mesure Airparif d’Issy-les-Moulineaux est dans le collimateur des élus de la communauté d’agglomération Arc de Seine (Issy-les-Moulineaux, Vanves, Meudon, Chaville, Ville-d’Avray). Cette installation, implantée depuis 1991 square Weiden, en plein -ville, relève en permanence les dégagements de dioxyde d’azote et les microparticules.

« Nous n’avons pas renouvelé le contrat en janvier, atteste Bernard Gauducheau, maire (NC) de Vanves et vice-président d’Arc de Seine. Théoriquement, la station aurait déjà dû cesser de fonctionner. » Le problème serait une question de communication et d’interprétation. « On a l’impression qu’elle mesure la pollution produite par la ville, or, ce n’est pas le cas. On peut prendre des mesures ailleurs », plaide Marianne Buhler, adjointe au maire chargée de la santé, du développement durable et des espaces publics à Issy et également conseillère communautaire.

Consternation chez les écologistes

Cette possible fermeture fait bondir et l’association locale Actevi (Action citoyenne pour les transports et l’environnement de la ville d’Issy-les-Moulineaux). « Cette suppression indique la volonté des autorités locales de cacher à la population les résultats d’une politique scandaleuse d’augmentation de la circulation dans le secteur du Val de Seine », s’étranglent les Verts. Et de viser le projet de doublement des voies sur la D 7, une opération portée par le conseil général mais très décriée par les associations. Au-delà de la polémique, Airparif considère que la fermeture du dispositif de mesure risquerait de créer un fâcheux précédent.
Aujourd’hui, l’association compte cinq stations urbaines qui fonctionnent en permanence et trois stations de trafic temporaires, basées le long d’axes routiers et opérationnelles ponctuellement. « La station d’Issy est capitale, insiste Karine Léger, directrice adjointe d’Airparif. Nous avons affaire à la pollution urbaine ambiante, à la limite -banlieue, liée notamment à la densité des activités. Il ne s’agit pas de la pollution générée par la commune. Nous n’avons actuellement aucune solution de remplacement. La situation devient donc vraiment urgente. Si tous les élus avancent les mêmes arguments et réclament la fermeture des stations, c’est la mort de l’information du public. »

Le Parisien

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 4 Octobre 2009

Apprivoiser la Seine

Les Hauts-de-Seine prévoient d’aménager les berges le long de sept de ses communes.

La Vallée rive gauche est un projet majeur pour les Hauts-de-Seine d’un montant de 200 millions d’euros. C’est un vaste programme d’aménagement des berges de la Seine et de la RD7 entre le pont de Sèvres et Paris, en passant par Issy-les-Moulineaux, Meudon et Sèvres. Dans sept ans, 4,2 kilomètres de berges seront aménagés autour de 20 hectares de voirie et d’espaces verts. Six hectares sont consacrés à la départementale, transformée en boulevard urbain à deux files de circulation par sens, doté de carrefours à feux. Quatorze hectares sont réservés à la création d’espaces verts et paysagers et aux circulations douces. "Ce projet global d’aménagement répond à la volonté d’ouverture des villes sur la Seine. Il vise à reconquérir les rives en les rendant accessibles, agréables, paysagères, tout en améliorant les conditions de circulation sur la RD7", explique Hervé Marseille, vice-président (UMP) du conseil général et maire de Meudon. Désaccord des Verts. Ils préconisent une voirie organisée en une fois deux voies, élargie ponctuellement pour desservir les quartiers, régulée par des ronds-points sans feux, déjà expérimentés avec succès sur le Bas Meudon.

Le consensus est général en revanche sur les aménagements paysagers, même si les Verts le trouvent "trop minéral". "Le projet paysager donne l’idée d’un grand parc linéaire urbain et recrée une biodiversité. Ce sont les dernières berges naturelles avant Paris et ses quais minéraux", souligne Nadia Herbreteau, paysagiste de l’agence Ilex. Le projet trouve son identité dans l’équilibre entre son usage – les visiteurs doivent s’approprier les berges –, et la préservation de berges naturelles sensibles.

Cinq lieux majeurs s’égrennent le long de la Seine

Reliés par des cheminements piétonniers et cyclistes, cinq lieux majeurs s’égrènent le long de la Seine : le belvédère du pont de Sèvres connecté au métro et au tramway (Sèvres), la grande pelouse de l’Echappée Belle (Meudon), le parc urbain, la place des Hirondelles, le mail du pont d’Issy (tous les trois à Issy-les-Moulineaux). "L’Echappée Belle, face à l’île Seguin, se présente comme une grande pelouse agrémentée d’un quai et d’emmarchements qui permettent de toucher l’eau. Quand la façade de l’île Seguin sera reconstituée, l’Echappée Belle deviendra un lieu emblématique. En perspective profonde, on aperçoit toute la Seine en amont", décrit Guerric Péré, paysagiste et patron de l’agence Ilex.

Avant l’enquête publique qui doit se tenir au dernier trimestre, le département des Hauts-de-Seine a donc lancé une campagne d’information sur le projet Vallée rive gauche (VRD). Pour les automobilistes et piétons, des panneaux ; pour tous, un site Internet (www.vallee-rive-gauche.fr) et 172.000 dépliants diffusés sur sept communes (Boulogne, Clamart, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Saint- Cloud, Sèvres et Vanves). "De la propagande", tranche Catherine Candelier, conseillère régionale (Verts), en désaccord avec le projet, notamment sur l’aménagement de la RD7.

Cette campagne d’information marque le début des procédures. Après l’enquête publique à la fin de l’année, la déclaration d’utilité publique doit être obtenue en 2010, les travaux s’échelonner de 2011 à 2015, et l’ouverture prévue en 2016. Cela fera vingt ans qu’on parle d’aménager les berges de la Seine entre Issy et Sèvres.

Hervé Guénot

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Publié le 28 Septembre 2009

Meudon D 7 : les écolos ne désarment pas


 Habitants et représentants d’associations de défense environnementale ont rallié samedi après-midi les bords de Seine pour leur traditionnelle Fête des guinguettes.
 Le côté festif, ce sont plutôt les enfants qui en ont profité. Captivés par une lecture de contes ou inspirés au coloriage, ils ont laissé leurs parents débattre du projet de doublement de la D 7.
Un sujet qui continue à irriter particulièrement les écologistes, mais pas seulement. « L’association des usagers des transports (AUT) a un stand aujourd’hui, montre Geneviève Feron, la secrétaire de Vivre à Meudon. Pourtant, ce n’est pas une organisation environnementale. »
Enquête publique à la fin de l’année
Un débat mené par Michel Riottot, le président d’Environnement 92, a permis de revenir sur dix ans de lutte contre le projet départemental sur cet axe qui relie Issy-les-Moulineaux et Sèvres. « Construire une très grande infrastructure routière près de la Seine constitue un non-sens, s’alarme Mireille Ferri, vice-présidente de la région Ile-de-France (Verts). Surtout que la circulation a baissé de 20 % sur cette route depuis cinq ans. Il existe d’autres moyens de fluidifier le trafic, à l’image du rond-point expérimental actuellement testé à Meudon. Le projet du conseil général ne s’intéresse qu’aux transports et pas aux riverains. » Des arguments que les adhérents d’Environnement 92 comptent bien développer lors de l’enquête publique prévue d’ici la fin de l’année.
 Le Parisien - 28 septembre 2009
JB

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Publié le 27 Septembre 2009

Rédigé par Catherine Candelier

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