Publié le 26 Juin 2010

 

Santini et Hamon veulent faire annuler l’instruction
 
VALÉRIE MAHAUT | le Parisien

Après la mise en examen de leurs clients en 2003 pour détournements de fonds dans l’affaire de la fondation fantôme, les avocats d’André Santini et de Jean Hamon ont demandé hier l’annulation d’une partie de l’interminable instruction de cette affaire, menée par une juge de Versailles depuis sept ans.
En 2000, le collectionneur Jean Hamon avait cédé près de 200 œuvres d’art contemporain au conseil général des Hauts-de-Seine et à la ville d’Issy en échange d’une fondation portant son nom sur l’île Saint-Germain, laquelle n’a jamais vu le jour.

Bruits de couloirs

Hier, devant la chambre d’instruction de la cour d’appel de Versailles, Philippe Gumery, conseil du mécène, et Grégoire , défenseur du maire Nouveau Centre d’Issy-les-Moulineaux, ont plaidé l’annulation des interrogatoires menés depuis le 20 mars 2009.
C’est la date à laquelle la chambre de l’instruction avait demandé à la juge de poursuivre ses investigations pour « déterminer l’élément intentionnel ». En clair, il s’agissait de savoir si André Santini et Charles Pasqua, alors du conseil général, et les autres protagonistes du dossier avaient « l’intention » de détourner des fonds. Mais voilà, selon Grégoire Lafarge et Philippe Gumery, la juge se disperse jusqu’à dépasser les bornes. En exhumant un vieux dossier, jugé et lié à l’affaire Elf, elle tenterait de faire des rapprochements avec les détournements du dossier de la Fondation Hamon, mais « elle n’est pas saisie de ces faits », s’indignent les avocats. Par ailleurs, sur la base de « bruits de couloirs » rapportés par certains témoins, la juge s’intéresse à la vie sentimentale d’André Santini.
Pointant « l’inélégance » de la démarche, l’avocat du maire d’Issy ne voit pas le rapport avec les éventuels détournements et, considérant les investigations de la juge « irrégulières », va jusqu’à suggérer en ironisant de convoquer « les bruits de couloirs » pour les interroger. Philippe Gumery dénonce les mêmes « irrégularités » pour le volet lié à Elf. « Des faits de plus de vingt ans ayant fait l’objet de décisions judiciaires définitives », plaidera-t-il ce matin.
Mais l’avocat va plus loin. Pour lui, il convient d’annuler l’ensemble de l’instruction ouverte en 2003 pour « non-respect du délai raisonnable ». D’autant que l’information judiciaire est marquée de « périodes d’inactivité (NDLR : de la juge d’instruction) inexplicables ». Les magistrats de la chambre de l’instruction rendront leur décision le 3 septembre.


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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 7 Juin 2010

Les Verts déplorent la transformation de la RD7 en 2x2 voies.

Le projet de réaménagement des quais de Seine entre les villes d'Issy, Meudon et Sèvres dans les Hauts-de-Seine se précise. La commission d'enquête sur l'aménagement de la RD7 a donné son feu vert pour le projet d'aménagement piloté par le Conseil Général. Les Verts déplorent cet avis favorable.

 En fait le projet prévoit de transformer la RD7 en 2x2 voies et de la requalifier en boulevard urbain. Or les Verts craignent un engorgement et de nombreux embouteillages. Ils défendaient de leur côté une départementale aménagée en deux fois une voie et demie avec des ronds-points.

Pour le Conseil Général cette solution soutenue par les écologistes ne permet pas d'"écouler le trafic attendu" et estime qu'il se reporterait alors dans les centres-villes.

 

http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr/info/paris-ile-de-france/92-feu-vert-pour-les-futurs-quais-de-seine--63443472.html

 

et mon interview

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 4 Juin 2010

vendredi 4 juin 2010

 

La commission d’enquête publique sur l’élargissement de la RD7 à deux fois deux voies entre Sèvres et Paris vient de rendre un avis favorable au projet, assorti d’une réserve et de 9 recommandations.

 

Europe Ecologie - Les Verts Hauts-de-Seine déplorent ce feu vert donné à un projet terriblement coûteux (200 millions d’euros) et totalement archaïque du Conseil Général. Ce choix continue de promouvoir l’automobile individuelle et ouvre la porte à une multiplication du trafic routier en bord de Seine.

 

Par ailleurs, bien que la commission d’enquête ait noté un avis très majoritairement défavorable des populations, celle-ci semble avoir cédé aux pressions politiques que l’UMP n’aura pas manqué d’exercer.

 

Europe Ecologie - Les Verts Hauts-de-Seine constatent à nouveau que le conseil général des Hauts-de-Seine représente le pire exemple en matière de développement durable !

Ils appellent les habitants à poursuivre leur mobilisation aux côtés des associations de riverains et de protection de l’environnement pour empêcher la réalisation de ce projet de doublement des voies, qui constitue une erreur tant du point de vue de l’urbanisme que de la mobilité.

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Rédigé par Catherine Candelier

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