Publié le 31 Juillet 2008

Le Conseil Régional vient de rééditer la carte des pistes cyclables en Ile-de-France.
Cette carte présente les parcs à vélos, les loueurs et vendeurs, ainsi qu'évidemment les 2018 kms de pistes existantes.
Disponible gratuitement dans les gares SNCF et RER, auprès de certains revendeurs, et dans les offices touristiques, cette carte est l'occasion de rappeler que la Région Ile-de-France consacre chaque année 15 millions d'euros aux aménagements cyclables.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 31 Juillet 2008


mardi 22 juillet 2008

La région Ile-de-France consomme des quantités impressionnantes de papier qui, depuis 2006, commencent à être transportées par le fleuve. 35.000 tonnes de vieux papiers rejoignent Rouen par la Seine : un mode de transport rentable et écologique. Demain, grâce à la généralisation des containers, les volumes transportés seront plus considérables encore.

 

Une fois par semaine, une barge transportant des balles de papiers compressés quitte la région parisienne pour Rouen. En Normandie, le papier est recyclé et renvoyé sur Paris sous forme de bobines destinées à l'impression des journaux. Jusqu'ici ce va-et-vient se faisait par la route ; il commence à être effectué par le fleuve. A très court terme, il pourrait atteindre 75.000 tonnes par an. La montée en puissance du transport par containers rendra également possible le transport par le fleuve des fragiles bobines de papier journal. La boucle sera alors bouclée.

 

Le premier port fluvial français de containers

Alors que le trafic fluvial baissait régulièrement, depuis le début des années 1970 jusqu'au milieu des années 1990, il enregistre depuis 1995 une progression constante, due pour l'essentiel au développement du transport par containers. Le Port autonome de Paris (PAP) en développant des terminaux à containers, a fourni aux acteurs du secteur des infrastructures adaptées et suscité de nouveaux trafics. Le trafic fluvial par containers en Ile-de-France a été multiplié par dix en dix ans, plaçant la région-capitale en tête des ports fluviaux français, devant Strasbourg et Lyon.
Catherine Candelier, conseillère régionale d'Ile-de-France et vice-présidente du PAP, se félicite de ce report modal : "Les réseaux routiers d'Ile-de-France sont aujourd'hui saturés. La crise énergétique, les niveaux atteints par la pollution de l'air, les nuisances engendrées par le trafic automobile imposent que nous trouvions des solutions alternatives au tout-camion. Le transport fluvial représente une réelle alternative qu'il nous faut développer. Si on prend l'exemple du transport du papier, il faut savoir qu'un convoi fluvial remplace 250 camions, 45.000 km/an de transport routier sont ainsi évités. Sur le bassin de la Seine, la route consomme (carburant) et émet (gaz à effet de serre) environ 2,5 fois plus que le fluvial à la tonne transportée."

 

Des ports dans les villes

Gilles Renaud, du Port autonome de Paris, constate pour sa part que les villes font pression sur les distributeurs pour qu'ils trouvent des solutions autres que les semi-remorques pour effectuer leurs livraisons. "Paris, dit-il, est une des rares capitales européennes à avoir conservé des activités portuaires industrielles en ville. C'est un atout considérable. La voie d'eau permet d'entrer et de sortir de la ville en douceur, sans faire de bruit. Aujourd'hui, 60% du trafic sont liés au secteur du BTP mais bien d'autres développements sont possibles en particulier en ce qui concerne la filière environnement." Le transport du papier entre dans cette filière qui se développe rapidement et que la région encourage.


article publié sur le site de Mairie Conseils - filiale de la Caisse des Dépôt

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 29 Juillet 2008

Revenir 28 ans après à Berlin Est, c'est forcément partir un peu à la recherche des traces de la DDR (RDA pour les non germanistes).
Tout d'abord, la visite du musée de la RDA, juste à côté de l'île des musées, pas loin d'Unter den Linden.
On y retrouve évidemment la Trabant (LA voiture un peu en plastique de la bonne époque), mais aussi le costume de la FDJ (jeunesse communiste), un buste de Lénine, des extraits des tubes musicaux (ach...Karat !), un appartement est-allemand reconstitué. Et beaucoup d'autres objets souvenirs dans une scénographie bien foutue.




















Ensuite, il faut aller se ballader dans les anciens quartiers de l'Est. Certains - comme Friedrischain sympa - ressemblent déjà trop à ce qu'il existe à l'Ouest. D'autres, comme celui de Prenzlauerberg, ont conservé quelques traces du passé, notamment parce que les immeubles ne sont pas tous ravalés.
















La Karl-Marx-Allee (ex Stalin Allee) conserve ses anciens bâtiments. Comme c'est la plus longue artère d'Allemagne, il vaut mieux la parcourir à vélo !
Ne cherchez plus le Palast der Republik, qui abritait le parlement est-allemand, il est en cours de destruction. On peut même suivre le chantier grâce à une webcam !
La démolition va coûter plus de 12 millions d'euros. A la place, un musée avec façades de l'ancien château des Hohenzollern est prévu pour 2015.
Pour le mauvais goût, on pourra toujours se faire photographier sur Potsdamerplatz avec un gars en uniforme de l'armée est-allemande.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 28 Juillet 2008

Neuf jours à Berlin pour prendre un peu d'air...
Je n'y avais pas mis les pieds depuis 28 ans. Et je ne connaissais que l'Est (tout le monde n'a pas eu la chance etc.).
Tout d'abord, Berlin est une ville plate (sauf Kreuberg, comme son nom l'indique), pratique à arpenter donc, à pied, à vélo et en transports en commun, dont le réseau n'a franchement pas grand chose à envier au nôtre.

La première impression c'est que cette ville est immense. 892 km2, à comparer aux 105 km2 de Paris.
3,4 millions d'habitants (Paris en compte 2 millions).

La seconde impression, c'est que les Berlinois ont su préserver des grands parcs, des grands squares. Il y a de la verdure quasiment partout, on respire plutôt mieux là-bas qu'ici.
Berlin compte aussi sur de nombreux kilomètres de voies d'eau et est entourée de lacs.
La suite au prochain article...


La nouvelle chancellerie, en bord de Spree

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 27 Juillet 2008

Voici le nouveau numéro d'éco région, le journal du groupe Verts au Conseil Régional d'Ile-de-France.
Depuis 4 ans, cette publication nous permet de vous tenir informés de nos actions et des avancées obtenues.
Vous pouvez télécharger ce dizième numéro ici.
Dans ce numéro, un dossier consacré à la culture, le point sur le schéma directeur, sur la politique du logement, la charte européenne sur l'égalité femmes-hommes...
Bonne lecture !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 17 Juillet 2008

« Gaupillat est le dernier témoin du passé industriel de Meudon » Bérangère Lepetit

jeudi 17 juillet 2008 | Le Parisien

(LP/B.L.)

ANTOINE MONNET, président de l'association la Fabrique

Le département des Hauts-de-Seine n'a pas toujours été synonyme de tours de bureaux high-tech et de cadres supérieurs. Jusqu'à une époque récente, le territoire était un véritable pôle industriel. Une histoire que les acteurs de cette épopée ouvrière, ou ceux qui souhaitent la faire revivre, nous racontent.

Aujourd'hui, Gaupillat, à Meudon.

RIEN ne laisse présager que cette bâtisse abandonnée de 5 000 m 2 aux fenêtres murées, située au 43 bis, route de Vaugirard à Meudon, abritait dans le courant du XX e siècle l'une des usines les plus marquantes du département.


24 heures sur 24

« Gaupillat, qui a fermé ses portes en 1997, est le dernier témoin du passé industriel de Meudon, soutient Antoine Monnet, président de l'association la Fabrique*, forte de ses 160 adhérents qui se battent pour la réhabilitation du lieu. A Meudon, poursuit-il, chez Gaupillat, les ouvriers fabriquaient des cartouches et des douilles vides qui étaient ensuite transférées à Sèvres, sur le site des Bruyères, où elles étaient remplies de poudre fulminante. Tous les transports s'organisent alors par voie fluviale. Les barges déchargent les matériaux et chargent les cartouches vides directement sur le quai. » En 1844, l'établissement emploie 160 personnes, payées entre 1,30 et 6 F par jour. Les enfants y travaillent également, à condition qu'ils aient plus de 6 ans. « Comme de nombreux patrons de cette époque, Gaupillat est paternaliste avec ses ouvriers, souligne le président de la Fabrique. C'est l'un des premiers industriels à obliger les enfants à aller à l'école une heure par semaine. »
Mais dans les ateliers d'emboutissage, de polissage et d'étampage, les conditions de travail sont difficiles et l'usine fonctionne 24 heures sur 24. « Il n'est pas rare qu'il y ait des doigts coupés, des mains arrachées. » Dans les années 1950, l'établissement connaît d'ailleurs de nombreuses grèves. A partir des années 1960, les activités périclitent progressivement, jusqu'à la fermeture définitive du site à l'aube des années 2000.

* Association la Fabrique 13, route de Vaugirard, 92190 Meudon, tél. 01.46.26.67.28.


Un lieu de vie pour Meudon-sur-Seine

 

LE BAS-MEUDON, berceau industriel du XIX e siècle, a été rebaptisé Meudon-sur-Seine en 1998 dans le cadre de la rénovation du quartier. Depuis 2004, l'association la Fabrique, située à quelques mètres de la friche Gaupillat, sur les bords de Seine, défend son idée de réhabiliter les 7 000 m 2 du site Gaupillat pour y créer un « pôle d'animations culturelles, artistiques et sociales ».

« Nous souhaitons exploiter cette construction métallique, préserver la cheminée et implanter sur le site des structures qui manquent cruellement au quartier, comme des commerces, un restaurant panoramique et une salle de spectacle », énumère Antoine Monnet.

Ce projet se positionne comme un lien entre deux programmes immobiliers qui structurent déjà le secteur : les bâtiments modernes de Meudon Campus en toile de fond du site Gaupillat sur les ex-terrains Renault, qui occupent 45 000 m 2 de bureaux et 15 000 m 2 d'habitations, et la rénovation du quartier ancien Bas-Meudon.

1 e r janvier 1835.  André Gaupillat crée sa première entreprise dans le quartier du Bas-Meudon en réunissant 3 capsuleries. Il s'installe au 41, route de Vaugirard.
1844. L'établissement emploie 160 personnes, dont 90 hommes et 70 femmes.1890. La cartoucherie Marcel Gaupillat, le petit-fils d'André, s'installe au 43 bis, route de Vaugirard. Il fabrique des capsules et des cartouches vides, qui sont remplies de poudre à la capsulerie des Bruyères, à Sèvres.
1950. Les activités se diversifient : les ateliers fabriquent désormais des produits finis d'usinage comme des robinets pour bouteilles de butane ou des pompes à vélo.
1990. L'usine ne fonctionne plus qu'avec 60 ouvriers.
1997. La fabrique cesse ses activités.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 16 Juillet 2008

Le gouvernement envisage une arme nouvelle pour imposer des projets en Ile-de-France

PARIS, 16 juillet 2008 (AFP) - Le gouvernement envisage une arme nouvelle pour imposer ses projets en Ile-de-France, selon l'avant-projet de loi Grenelle 2 qui fait l'objet d'une concertation cette semaine à la direction générale de l'Urbanisme du ministère de l'Ecologie.
Selon un article de cet avant-projet, dont l'AFP a eu copie mercredi, l'Etat pourrait décider la réalisation de projets d'intérêts généraux (PIG) en Ile-de-France, qui devrait pourtant bientôt disposer d'un nouveau schéma directeur élaboré par le conseil régional, "en association avec l'Etat".
Ce schéma directeur -SDRIF- doit être adopté le 25 septembre par le conseil régional, après intégration des recommandations de la commission d'enquête publique qui a donné un feu vert d'ensemble le 11 juin.
L'avant-projet de loi indique que "lorsque le schéma directeur de la région d'Ile-de-France doit être révisé ou modifié pour permettre la réalisation d'un nouveau projet d'intérêt général, le préfet de région en informe le président du conseil régional".
La région devra alors faire connaître dans les trois mois "si elle entend opérer la révision ou la modification nécessaire".
Si la réponse était négative ou à défaut de réponse dans les trois mois, le préfet de région pourra "engager et approuver la révision ou la modification du plan après avis du conseil régional et enquête publique".
Il en sera de même si la région n'approuvait pas le projet d'intérêt général dans une délibération, "dans un délai d'un an à compter de la notification initiale du préfet de région".
Selon des observateurs, les PIG seraient une "arme anti-SDRIF" qui pourrait être utilisée par l'Etat contre la région.
Un scénario possible consisterait à l'adoption du SDRIF par le conseil régional comme prévu le 25 septembre.
Comme la loi Pasqua de 1995 le stipule, le schéma directeur serait ensuite approuvé par décret en Conseil d'Etat.
Mais l'Etat, qui a critiqué à maintes reprises le projet de la région, pourrait redessiner le texte à sa convenance, en imposant des PIG.
Le PIG existe déjà. Il permet par exemple à l'Etat de faire prévaloir, dans un PLU (plan local d'urbanisme), la prise en compte d'intérêts dépassant les limites territoriales d'une commune.
La qualification de PIG appartient exclusivement au préfet.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 16 Juillet 2008

Les "héritiers" de M. Sarkozy se déchirent dans les Hauts-de-Seine.

Depuis qu'il a succédé à Nicolas Sarkozy à la tête du département des Hauts-de-Seine, le 1er juin 2007, Patrick Devedjian a entrepris de changer son image : "J'en ai assez que l'on dise que ce département est riche et malhonnête !", confie-t-il au Monde.

Cette croisade a relancé une sourde guérilla entre clans UMP des Hauts-de-Seine, dont les protagonistes ont en commun leur proximité avec le chef de l'Etat. Dernier arrivé : Jean Sarkozy, parvenu le 16 juin à la tête des troupes de la droite au conseil général. Aux yeux du clan anti-Devedjian, le fils cadet du président est le seul à même de le neutraliser.


En guerre ouverte de longue date avec l'ex-maire d'Antony, Isabelle Balkany orchestre les attaques. Alors que "le département a les moyens de construire dix tours Eiffel, Devedjian se prend pour une espèce de Saint-Just mais à mauvais escient !", s'exclame la vice-présidente chargée des collèges.
L'élue (UMP) de Levallois cite un seul exemple : la suppression pour 2008 du dispositif "Parc en sports", qui "finançait des activités pour les gamins qui ne peuvent pas partir en vacances". Il est remplacé par un système "moins favorable aux villes pauvres", regrette-t-elle. A la demande de "Jean" (Sarkozy), insiste Mme Balkany, M. Devedjian l'a rétabli pour 2009.

Elle n'est pas la seule à dénoncer certains arbitrages. Proche de Mme Balkany, Alain-Bernard Boulanger, premier vice-président (UMP) chargé de l'habitat, calcule que l'office HLM du département "devrait perdre 7 millions de subventions en 2008 du fait des économies engagées par M.Devedjian". Cela "risque d'entraîner un quasi-effondrement de la construction de logements sociaux financés par le conseil général", assure le maire de Villeneuve-la-Garenne. "Vouloir, comme M. Devedjian, concentrer nos financements uniquement sur les communes qui n'atteignent pas le plafond des 20 % de logements sociaux de la loi SRU, déplore M. Boulanger, c'est prendre le risque de ne pas atteindre l'objectif que nous nous sommes fixé de 3 250 logements par an dans les Hauts-de-Seine."

"Propagande !", réplique M. Devedjian en brandissant des chiffres qui montrent, au contraire, une hausse du budget départemental pour le logement en 2008. "M. Boulanger ferait mieux de s'occuper un peu plus de la gestion de la SEM 92 dont il est le président", rétorque le patron du département, qui assure avoir "découvert une facture irrégulière de 400 000 euros" dans les comptes de cet organisme chargé des grosses opérations d'aménagement du département. "Je me demande comment une livraison de sable pour un chantier piloté par la SEM 92 d'une valeur d'un million d'euros a pu disparaître", poursuit le patron du conseil général.

"MA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION"

"Je dérange parce que j'entends nettoyer les écuries d'Augias", constate M.Devedjian. "Toutes les attaques dont je suis l'objet résultent de ma lutte contre la corruption", prétend-il.

M. Devedjian se prévaut ainsi d'avoir coupé les vivres de la "SEM coopération", une société d'économie mixte créée par M. Pasqua qu'il soupçonne d'alimenter ses réseaux africains. "La SEM payait certaines entreprises en liquide", s'étonne M. Devedjian, qui a également amputé les crédits du pôle universitaire Léonard-de-Vinci, la "fac" de M. Pasqua.
"Nicolas Sarkozy avait commencé à réduire les crédits. Je continue", dit-il.
"Pasqua a fait récemment refaire la salle à manger de cette fac pour 160 000 euros. Ce n'est pas au département de payer", plaide le président du conseil général.

"On ne tire pas impunément les moustaches du vieux lion qui dort", s'amuse un proche de Charles Pasqua, constatant que M. Devedjian est devenu l'homme à abattre pour l'ex-patron du département. Ces derniers mois, en revanche, M. Pasqua n'a pas manqué de décrocher son téléphone pour dire aux élus de droite tout le bien qu'il pense de Jean Sarkozy.

Ce dernier se garde d'attaquer bille en tête M. Devedjian. Mais il juge "nécessaire d'amplifier nos politiques de solidarité si nous ne voulons pas nous exposer à des crispations sociales dans un département marqué par de profondes disparités". M. Boulanger approuve : "Jean a l'étoffe pour être un jour président du conseil général", s'enthousiasme-t-il. Mais avant, il devra y avoir "un pape de transition", explique le premier vice-président.
Au cas où M. Devedjian serait "mis en minorité" avant la fin de son mandat, prévu en 2011.
Béatrice Jérôme
Le Monde 15 juillet 2008

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 14 Juillet 2008

Hier soir, 13 juillet, avait lieu un feu d'artifice sur l'Ile Seguin. L'idée n'était pas mauvaise en effet d'utiliser ce lieu un peu magique. On imagine que l'an prochain ce ne sera plus possible, mais avec l'Ile Seguin, on ne sait jamais vu le nombre de projets annoncés puis abandonnés en rase campagne.
Le spectacle était sympa, peut être un peu désordonné, mélange de sons et lumières et de feux d'artifice. La musique d'accompagnement n'avait rien d'exceptionnel, et surtout pas grand chose à voir avec les projections...Le Maire de Boulogne cité trois fois par une commentatrice débutante, on ne pouvait pas ne pas savoir que tout cela était dû au nouveau bon maire de Boulogne !
Mais bon, il faisait doux, il y avait du monde. Même le Maire de Sèvres qui séchait son feu d'artifice à lui...



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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 13 Juillet 2008

COMMUNIQUE

 Paris, 11 juillet 2008

Début des travaux sur la partie Est et vigilance sur la partie Ouest

Le Conseil régional a adopté  en Commission Permanente, le 10 juillet, une délibération relative à la signature d’un protocole avec l’Etat et RFF concernant l’engagement de travaux sur les secteurs d’Orly et de Villeneuve-le-Roi. Ces travaux visent d’une part à améliorer les protections phoniques des riverains et d’autre part à permettre le développement du RER C et des liaisons TGV.

Catherine Candelier, Vice-Présidente du groupe Verts au Conseil régional d’Ile-de-France, se félicite des avancées obtenues par la Région concernant l’insertion environnementale sur ces secteurs.

Le groupe des Verts au Conseil Régional restera cependant vigilant concernant le secteur Ouest de la ligne. Une étude commanditée par la Région devrait permettre de proposer des améliorations au projet de RFF qui est jugé insuffisant sur le plan des protections phoniques des riverains. La Commission Permanente a mandaté le Président Huchon afin que RFF tienne compte des résultats de cette étude, mène une nouvelle concertation locale et sollicite le co financement des collectivités locales concernées.

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Rédigé par Catherine Candelier

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