Publié le 30 Juin 2007

Traiter une femme de salope n’est pas anodin. Ca l’est encore moins lorsque l’insulte est prononcée par le secrétaire général de l’UMP, président du Conseil Général des Hauts-de-Seine à l’encontre d’Anne-Marie Comparini, ancienne présidente du Conseil Régional de Rhône-Alpes.
Devedjian s’est excusé en privé et publiquement.
Mais sa défense est minable. Pour tout dire, il est indéfendable, inexcusable.
Parce que non Monsieur Devedjian, vous n’auriez pas traité un homme de salaud. Parce que salope c’est la femme de mauvaise vie, la garce, telle que vous imaginez Mme Comparini ou n’importe quelle femme politique. Un homme en politique n’a que des ambitions personnelles tout à fait louables.
Parce que pour vous, Monsieur le Président du Conseil Général, une femme en politique ce n’est tout simplement pas possible, vous l’avez prouvé en choisissant de vous entourer de 11 vice-présidents et de 2 vices-présidentes.
Le Sarko n’est pas mieux lorsqu’il déclare que « ce n’est pas une façon de parler aux femmes ni à qui que ce soit ». C’est qui le « qui que ce soit » ?
Un jeune de banlieue qui aurait traité un ministre de « salaud », je suis sure qu’il aurait fini (mal) dans un tribunal. Un responsable politique qui traite une femme politique de salope finit par s’excuser. Point barre.

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #moi je...

Repost0

Publié le 29 Juin 2007

D'Austerlitz à Maisons-Alfort en 40 minutes par voie fluviale. Dès la mi-2008, ce sera possible grâce à la création d'une navette sur la partie est de la Seine et sur la Marne. Le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) votera, le 11 juillet prochain, le lancement de ce projet pour une période de tests de deux ans. Le département des Hauts-de-Seine, également candidat, attendra. Un budget d'environ cinq millions d'euros par an devrait y être consacré, avant d'éventuellement prolonger la ligne jusqu'à Suresnes (Hauts-de-Seine), et aussi sur la branche sud de la Seine, jusqu'à Vitry (Val-de-Marne).
Ce projet est défendu depuis des années par Denis Baupin, adjoint (Verts) chargé des Transports à la Mairie de Paris, qui compte « démontrer la faisabilité et l'efficacité d'une telle structure ». « On a ramé pour convaincre de lancer ce projet », ironise-t-il. Catherine Candelier, conseillère régionale (Verts), vice-présidente du Port autonome de Paris, et spécialiste des transports fluviaux, explique que « cela fait longtemps que les "villes mouillées" souhaitent mettre en place un système de navigation fluviale ». La Ville de Paris semble avoir anticipé cette décision, car le port autonome a été chargé de lancer un vaste programme de rénovation des stations portuaires de l'Est parisien, à Tolbiac et Ivry-sur-Seine. Et une nouvelle station ouvrira début 2008 à Austerlitz. Le Stif compte rendre cette navette accessible avec un Ticket T+ ou avec une Carte orange. L'idée de faire payer un supplément - envisagé au début des études - est abandonnée. « Il faut que ce soit bon marché et facile d'utilisation si l'on veut avoir des résultats probants en termes de fréquentation », clament Denis Baupin et Catherine Candelier.
Cette navette doit relier Austerlitz à Ivry en 30 minutes et Maisons-Alfort à Austerlitz en 42 minutes. Il lui faudra 26 minutes pour relier Maisons-Alfort à Bercy « et sur ce trajet, le client ira plus vite par bateau que s'il prenait les transports classiques », explique la Ville.
Le Batobus, qui navigue actuellement sur la Seine, dispose de trente escales et enregistre 800 000 voyages par an. Des études estiment que la future navette fluviale pourrait enregistrer quatre millions de voyages par an sur la totalité de la ligne, de Suresnes à Vitry. Un appel à candidature sera lancé après le 11 juillet pour attribuer le marché du Val-de-Marne. Batobus « réfléchit » à se porter candidat. 

20 minutes- 29 juin 2007

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Presse

Repost0

Publié le 29 Juin 2007

C'est pas tous les jours que vous me verrez à la télé...(et je sais que vous vous en plaignez beaucoup).

tv.jpg

Alors pour une fois que je suis dans le poste, il faut en profiter : http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr/videojt/
Choisir le 19/20 d'Ile-de-France de mercredi 27 juin, et patienter jusqu'à la 4ème minute environ.

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Presse

Repost0

Publié le 28 Juin 2007

Deux jours de séance plénière au Conseil Régional.

Au menu, une bonne dizaine de délibérations que nous devions initialement étudier en trois jours. Le rythme élevé nous a permis de boucler l'ordre du jour plus rapidement que prévu. Début à 9 h 30 mardi, suspension à minuit et demie, reprise 9 h 30 ce matin et fin ce soir vers 20 h.
J'avoue que je n'ai pas eu le courage de rejoindre mon collègue Frédéric Puzin au Conseil Municipal ce soir...

Je ne vais pas vous narrer l'ensemble des débats (un compte rendu sera bientôt disponible sur le site du groupe Verts à la Région !), mais nous avons voté beaucoup de décisions intéressantes : plan pour la biodiversité, dispositif concernant l'éducation à l'environnement, schéma des formations, compensation carbone (voir la dépêche AFP)...
Comme nous le disons en jargon d'élus, nous nous sommes fait "taper" sur notre voeu concernant les langues régionales (là encore, j'y reviendrai plus tard).

La Défense...sujet sensible.

Le Conseil Régional était invité à se prononcer sur un décret prolongeant l'existence de l'EPAD jusqu'en 2015. L'EPAD c'est l'établissement public de l'Etat qui a la responsabilité de l'aménagement du quartier de la Défense depuis...1958. Pour le contenu de l'avis régional et de l'avis du groupe Verts voir le communiqué de presse un peu plus bas.
Ce qui est marquant dans ce dossier, c'est l'acharnement de la droite toute entière, du président de la République, aux maires des Hauts-de-Seine, en passant par le président du groupe "majorité présidentielle" à la Région - ministre aussi- à penser que la Défense, c'est LE TOP du TOP.
Alors, à chaque fois que la majorité régionale ose s'en prendre au bijou de famille qu'est la Défense, c'est l'hystérie sur les bancs UMP. Aujourd'hui, on a frolé l'incident de séance.
Roger Karoutchi, président donc du groupe MP, a déclaré que les propos de Mireille Ferri, vice-présidente (Verts) à l'aménagement du territoire, étaient plein d'inepties. C'est d'une élégance rare dans un hémicycle républicain...
Puis, lorsque Mireille Ferri lui répond, le ministre chargé des relations avec le Parlement, écoute son téléphone portable. En off, hors micro, il rajoute que ce qu'on lui raconte au téléphone est plus intéressant que ce que la vice-présidente lui répond.
Remous évidemment dans l'assemblée...rappels à l'ordre. Ambiance.
Quelques minutes plus tôt, j'avais indiqué tout le mal que mon groupe pense de l'Epad, de la façon dont est géré la Défense. J'avais repris les propos du premier vice président du CG 92 du Parisien de ce matin qui déclarait que "les hommes d'affaires n'ont pas de temps à perdre entre Melun et la Défense", en rajoutant, que le reste, la plèbe, avait elle, beaucoup de temps à perdre.
Comme toujours, j'ai subi quelques huées de la part de la droite...

Parfois, avec un peu de recul, la vie d'une assemblée ressemble à un théâtre, avec ses clowns, ceux qui jouent aux méchants et ceux qui font semblant d'être gentils.

Aujourd'hui, l'attitude de la droite était tout simplement méprisante de la démocratie.

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Région

Repost0

Publié le 28 Juin 2007

Spéciale dédicace à Marie-Pierre Digard qui a porté cette délibération !

co2.jpg








PARIS, 28 juin 2007 (AFP) - Le Conseil régional d'Ile-de-France a voté jeudi une délibération présentée par les Verts à travers de laquelle il s'engage à réduire au maximum ses émissions de CO2 et à compenser la totalité de ses émissions de carbone irréductibles d'ici 2010. 
Cette délibération a été votée par tous les groupes à l'assemblée régionale, présidée par le socialiste Jean-Paul Huchon, exception faite des 15 élus Front national.
Via ce texte, la Région s'engage en premier lieu à réduire au minimum ses émissions de carbone. Et ce sous un double aspect: dans le cadre du déplacement des élus ou des agents administratifs, ou dans le cadre du fonctionnement quotidien de l'administration régionale, que ce soit au Conseil régional lui même ou dans toutes ses dépendances, comme par exemple les 468 lycées ou 12 bases de loisir d'Ile-de-France. En 2006, les élus ou agents de la Région ont par exemple roulé plus de 2,6 millions de km, à bord des 180 véhicules appartenant au parc régional. Or, la seule installation de pneus à basse résistance au roulement sur un véhicule roulant 40.000 kms permet d'économiser 1 tonne équivalent CO2, souligne le projet de délibération voté jeudi. De même, dans son fonctionnement quotidien, l'administration régionale envisage de réduire ses émissions de carbone via l'utilisation d'énergie renouvelable pour ses bâtiments, la biomasse par exemple.
En ce qui concerne les émissions de CO2 irréductibles, la Région s'est engagée parallèlement jeudi à les compenser en intégralité, et ce dès 2008 pour les émissions dues aux déplacements. Par contre le délai est repoussé à 2010 pour la compensation du carbone émis par le patrimoine régional (chauffage, déchets, ...). Cette compensation se fera via un versement sur un "fonds régional de compensation carbone", et ce "sur la base du tarif européen de la tonne de carbone, avec un plancher de 15 euros la tonne", précise la délibération votée. Ce fonds, qui devrait être visible dès 2008 sur une ligne budgétaire propre, permettra à la Région de "financer un ou des projets permettant la réduction d'un volume équivalent d'émissions de CO2", par l'installation de chaudières biomasses par exemple

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Région

Repost0

Publié le 28 Juin 2007

Communiqué de presse 28 juin 2007

Avis de la Région sur la prolongation de l’existence de l’EPAD
 
Le Conseil régional d’Ile-de-France a émis aujourd’hui un avis défavorable au projet de décret prolongeant l’existence un Etablissement Public d’Aménagement de la Défense (EPAD) jusqu’en 2015.
 
Catherine Candelier, conseillère régionale Verte et conseillère municipale de Sèvres, qui présentait la position du groupe Verts, a déploré un décret qui « perpétue un statut particulier pour la Défense, celui de territoire off-shore, vivant indépendamment du reste de la région. »
 
Le projet de SDRIF voté par l’assemblée régionale a clairement réaffirmé la nécessité d’un rééquilibrage territorial en faveur de l’Est des emplois et des logements. Le projet de décret prolongeant jusqu’en 2015 l’existence de l’EPAD va à l’encontre de cette vision de l’Ile-de-France.
 
De plus, la loi de finances rectificative 2006 a exonéré de la redevance sur les bureaux les rénovations, perçue normalement par l’institution régionale. Le manque à gagner se comptera en dizaines de millions d’euros.
 
Il y a deux ans, le gouvernement décidait déjà de prolonger l’existence de l’EPAD. La majorité régionale s’y était opposée ; l’opposition s’exclamait : « une prorogation de trois ans ne va pas permettre à je ne sais quel ministre animé d’intentions pharaoniques de construire des millions de mètres carrés supplémentaires. » Deux ans plus tard, 450 000 m2 de bureaux supplémentaires sont programmés. Les masques sont tombés et l’EPAD continue son rôle de pompe à finances de l’ouest parisien.

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Région

Repost0

Publié le 28 Juin 2007

Communiqué de presse 28 juin 2007
Les Verts à la Région saluent une stratégie convaincante et des objectifs ambitieux. 
 
Le Conseil régional d’Ile-de-France a émis un avis favorable sur le Plan de Déplacement de Paris (PDP). Les Verts du Conseil régional d’Ile-de-France saluent le travail de Denis Baupin, adjoint au maire de Paris chargé des transports, qui a su élaborer une stratégie convaincante au service d’objectifs ambitieux, compatible avec le SDRIF.
 
Les Verts ont applaudi une concertation exemplaire : tant les institutionnels, les Conseils de quartiers, les collectivités concernées, que les Parisien/nes ont pu y participer.
 
La nouvelle organisation des déplacements parisiens répondra aux trois défis qui lui étaient posés : l’enjeu social (le droit à la mobilité pour tous), économique (l’accessibilité étant un facteur de réussite pour les entreprises et leurs salariés) et écologique (pour lutter contre la pollution et les gaz à effet de serre).
 
Jean-Pierre Girault, président de la commission transports, qui présentait la position des Verts, a fait savoir qu’il était nécessaire de voir une stratégie similaire élaborée à l’échelon régional. « Il faut cesser d’opposer Paris au reste de l’Ile-de-France, a-t-il indiqué. Nous devons jouer la complémentarité des territoires. »
 
Catherine Candelier, Vice-Présidente du Port Autonome de Paris, se félicite de voir des objectifs chiffrés clairs et précis pour 2020 : réduction de 40 % du trafic motorisé, baisse de 60 % des émissions de CO2 dues à la circulation, baisse du nombre de victimes des accidents de circulation (moins 70%), ou encore augmentation des livraisons de marchandises par fer et voie d’eau (+ 110 % et + 75 %).
 
Pour Alain Amédro, Président de la commission Investissements et suivi du Contrat de Plan au STIF, Paris réaffirme sa priorité pour le développement des transports de banlieue à banlieue, notamment en zone dense : prolongement de lignes de métro, infrastructures de transports en rocade, développement des liaisons bus en banlieue, ticket H, schémas directeurs des RER B, C, D, ou encore prolongements des tramways T1, T2 et T3.
 
Ce PDP est ambitieux. Ambition qui devra être accompagnée de financements nouveaux. Le groupe Verts a, à plusieurs reprises (amendement au SDRIF, au budget, vœu), plaidé pour que le Versement Transport soit déplafonné, que le FARIF soit réintégré au budget régional, qu’une taxe sur les poids-lourds soit instaurée… propositions que l’on retrouve dans le PDP.

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Région

Repost0

Publié le 28 Juin 2007

Communiqué à la presse 27 juin 2007
Groupe Verts au Conseil Régional Ile-de-France
Re-centralisation : où s’arrêtera la boulimie de pouvoir ?
 
  
Le Président de la République a fait part hier de sa vision du futur de l’Ile-de-France, et notamment du Schéma directeur de la Région Ile-de-France. Il avance une reprise en main des prérogatives régionales.
 
Les élu-es Verts au Conseil régional s’alarment d’une allocution qui montre que la boulimie de pouvoir du Président de la République n’a pas de limites. En présentant une ligne politique pour l’Ile-de-France, il avance les prémices d’une « re-centralisation », c’est-à-dire une confiscation du pouvoir que 11 millions de Franciliens ont confié aux élu-es régionaux, représentant l’ensemble de l’arc politique. Il s’en prend ainsi aux dernières instances qu’il ne contrôle pas : les régions, à majorité Gauche et Verts.
 
Ville dense, promotion des solidarités sociales et territoriales, lutte contre le changement climatique, impératifs environnementaux : le Schéma directeur, élaboré par la Région pendant trois ans au cours d’une concertation exemplaire, est écologiste. 
 
La responsabilité de la révision du SDRIF a été confiée à la Région par la loi d'orientation pour l'aménagement et le développement du territoire du 4 février 1995 (LOADT), élaborée par Charles Pasqua. M. Sarkozy entend revenir par la force sur les dispositions d’une loi de décentralisation. Les Verts du Conseil régional d’Ile-de-France dénoncent cette dérive re-centralisatrice qui remet en question le rôle des élus locaux et l’avis de la population.
 
Le projet de SDRIF, adopté au Conseil régional en février, sera soumis à enquête publique à l’automne. Les propos de M. Sarkozy signifient-ils la volonté présidentielle de casser cette procédure ?

 

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Région

Repost0

Publié le 26 Juin 2007

Les chefs d'Etat européens se sont donc mis d'accord sur un mini traité qualifié de "simplifié". Quelques lectures plus tard, on se rend compte que la simplification cache quelques complications et qu'en tout état de cause le "non" de gauche au référendum sur le TCE n'a pas fait progresser la construction européenne.

Voilà : pas de plan B, pas de nouveau référendum, bref, une Europe qui se construit entre Etats et pas avec les citoyens de l'Union.

Le mini traité qui doit être finalisé d'ici la fin de l'année réforme les traités existants (exit donc l'idée d'une Constitution européenne). Il comporte quelques avancées comme par exemple l'extension du champ de co décision entre Parlement et Conseil, ainsi le Parlement aura son mot à dire sur l'ensemble du budget européen, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. La Charte des Droits fondamentaux conserve un caractère constitutionnel, mais la Grande-Bretagne s'en exonère. Le droit de pétition citoyen (un million de signatures pour qu'une "loi" soit examinée par le Parlement) est inscrit.

Mais, par rapport au TCE, il y aussi beaucoup de reculs. Sur le droit des femmes par exemple : il semble que certaines dispositions permettent à des Etats de s'éxonérer du droit pénal européen par simple véto. C'est le cas de la criminalisation du proxénétisme....L'objectif d'égalité femmes-hommes du TCE disparaît du nouveau traité.
Recul aussi sur les services publics qui ne sont plus considérés que comme une marge de manoeuvre des Etats.
Et enfin, la grande bataille des nonistes de gauche concernant "la concurrence libre et non faussée" qui figurait dans le TCE....aujourd'hui la phrase qui reste c'est "un espace de marché intérieur"....c'est à dire une concurrence qui peut être faussée...bravo !

Il n'est pas fait mention de la responsabilité de l'Europe en matière de protection de l'environnement pour l'instant.

Bref, il y a encore du boulot pour construire une Europe démocratique, sociale et écologiste, non ?

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #moi je...

Repost0

Publié le 20 Juin 2007

Le Monde annonce ce soir que Nicolas Hulot quitte l'Alliance pour la Planète (collectif d'associations environnementales créé pour la campagne présidentielle), jugeant que le mode de fonctionnement associatif de l'Alliance n'est pas compatible avec sa fondation...
En pleins préparatifs du Grenelle de l'Environnement prévu à l'automne, ce lâchage en rase campagne fleure bon une désertion qui pourrait avoir pour cause le fait que Nicolas Hulot reprenne son boulot de présentateur à la rentrée.
Effectivement, être sur TF1, diriger une fondation subventionnée par EDF, et aller voir le ministre de l'écologie pour lui expliquer que le nucléaire c'est dangereux, c'est peut être un peu compliqué.

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #environnement

Repost0