Publié le 23 Octobre 2010

Nos autres interventions lors du conseil municipal du 21 octobre 2010 sont .

 

 

"Cette décision modificative s’inscrit dans la droite ligne de votre politique budgétaire. S’il est difficile de tout prévoir dans un budget primitif, nous nous étonnons quand même ce soir de l’importance du remboursement supplémentaire de FCTVA.

Que vous n’ayez pas tout prévu, c’est humain, mais que l’on se retrouve avec une rentrée supplémentaire d’environ 470.000 euros, soit 50% de plus que ce qui était initialement annoncé, nous pose évidemment question.

Il y a quelques mois, vous avez à nouveau augmenté la fiscalité des ménages sévriens en expliquant qu’il s’agissait de parvenir à l’équilibre budgétaire. J’ai repris le rapport de délibération de fixation des taux du conseil de mars dernier. Vous nous disiez qu’il manquait grosso modo 500.000 euros.

Aujourd’hui, vous faîtes le constat que nous allons avoir un excédent de plus de un million d’euros en fin d’année. A quoi a donc servi l’augmentation fiscale de cette année ? Il nous semble qu’avec votre utilisation du budget, les Sévriens auraient pu se passer de cette nouvelle augmentation.

Que faire avec ce jackpot, véritable cadeau de Noël avant l’heure ? Des dépenses pour améliorer immédiatement le service à la population ? Pourquoi pas par exemple une dotation à l’épicerie sociale de Sèvres ? Pourquoi pas le lancement de travaux pour diminuer les consommations énergétiques des bâtiments communaux ? Et bien non, vous décidez de garder en réserve le million pour diminuer l’emprunt. Vous préférez rembourser les banques plutôt que d’injecter ces sommes au profit de l’activité économique.

C’est un choix politique que nous ne partageons pas. Nous voterons donc contre cette décision modificative."

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Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Sèvres

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Publié le 17 Octobre 2010

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Parce qu'il serait vraiment déraisonnable de construire un supermarché à la place de l'ancienne usine Gaupillat de Meudon !

Monsieur le Maire de Meudon, Monsieur le Ministre de la Culture : sauvez la fabrique Gaupillat !

« Il y a deux choses dans un édifice, son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde; c’est donc dépasser son droit que de la détruire » Victor Hugo

La fabrique Gaupillat, au 43 bis route de Vaugirard à Meudon, est le dernier bâtiment industriel du Val de Seine. Construite à la fin du 19ème siècle, elle constitue un exemple d’architecture industrielle avec sa cheminée, ses sheds, ses poutres métalliques et sa façade en briques.
Durant 160 ans, les ateliers d’estampillage ont rythmé la vie du Bas-Meudon, face à l’emblématique Ile Seguin.
Depuis 2005, l’association La Fabrique s’est créée pour sauvegarder et mettre en valeur ce bâtiment unique.
L’ancienne usine Gaupillat est aujourd’hui menacée de destruction. Un permis de démolir à été déposé en Mairie de Meudon, le 7 juillet dernier.

 

pétition à signer ici

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Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #moi je...

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Publié le 14 Octobre 2010

J'ai reçu il y a quelques jours la copie d'un courrier adressé au maire de Sèvres qui relate le comportement homophobe de l'un de ses adjoints lors d'une cérémonie de baptême républicain.

Je publie ici ce courrier (en rendant anonymes ses auteures et en taisant le nom de l'élu) et espère que le maire répondra et prendra les mesures qui s'imposent pour que ces discriminations ne se reproduisent plus au sein de notre maison commune républicaine.

 

Mmes XX

X rue XX

92310 Sèvres

 

     

Sèvres, le 11/10/2010

                                                    

Monsieur le Maire,

 

Ce courrier afin de vous faire part de nos sentiments de peine et de colère, suite à la manière dont s'est déroulé le baptême républicain de notre enfant XX, baptême qui a été officialisé le XX octobre à la mairie de Sèvres dans la salle des fêtes par Monsieur XX, adjoint au maire de Sèvres.

 

XX, née le XX a été désirée par ses deux parents et est élevée depuis sa naissance par ses deux parents qui contribuent à part égale à son éducation tant d'un point de vue financier que pédagogique.

Nous sommes sévriennes depuis 10 ans et n'avions jamais ressenti de rejet lié à notre homosexualité au sein de notre ville que ce soit auprès de nos voisins, commerçants ou au sein de structures municipales déjà fréquentées telles que la crèche.

Ce baptême républicain était un souhait commun important à nos yeux et qui devait être un moment solennel et gai en présence de son parrain, de sa marraine et de quelques amis.

 

Alors que dans notre courrier qui avait été envoyé au service de l'état civil afin de demander le baptême de XX, notre famille homoparentale avait été clairement mentionnée, Monsieur XX, dans son discours, s'est montré très insultant envers nous et en particulier envers ma compagne en lui faisant bien entendre qu'elle n'existait pas aux yeux de la loi, que lui même était contre ce type de famille et qu'il faisait un gros effort en procédant à cette cérémonie.

Il a de plus clairement et devant témoins refusé de serrer la main de ma compagne qui s'en est sentie humiliée.

La cérémonie s'est finie pour nous dans les larmes et l'incompréhension.

Nous regrettons de ne pas avoir réagi immédiatement aux propos de monsieur XX et  sommes étonnées  d'une telle attitude émanant d'un représentant de la république. Nous aurions préférées être informées préalablement du souci que pouvait représenter notre configuration familiale.

 

 

En vous remerciant pour l'attention portée à ce courrier.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 13 Octobre 2010

Notre tribune de rentrée parue dans le Sèvrien (sept/oct)


Louis XIV les envoyait aux galères, le régime de Vichy les parquait dans des camps d’internement, des dizaines de milliers de Roms furent massacrés durant la seconde guerre mondiale.

Cet été, les 4 campements de Roms de notre département ont été démantelés. Le 92 et son préfet font toujours partie des bons élèves en matière de répression.

Il est sans doute utile de rajouter qu’environ 500.000 personnes en France sont aujourd’hui classées dans la catégorie « gens du voyage ». La plupart de ces personnes détiennent de longue date la nationalité française et pourtant, ils ne sont pas considérés comme le reste de la population puisqu’ils sont dans l’obligation de posséder un livret de circulation à faire viser régulièrement par la police.

Le schéma départemental d’accueil des gens du voyage, réalisé suite à une loi de 2001, prévoit 300 places dans le 92, dont 80 dans notre secteur. Bien qu’ayant approuvé ce schéma, la ville de Sèvres et la communauté d’agglomération n’ont toujours rien proposé de concret, sauf des terrains en zone inondable ou dans le Parc de St Cloud !

Le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) de novembre 2009 engage lui aussi les communes. Il y est écrit : « Un espace d’accueil pour les gens du voyage sera aménagé ». Il est urgent de passer des incantations aux actes.

Nous refusons la stigmatisation d’une partie de nos concitoyens et souhaitons que, conformément à la loi, des solutions concrètes soient mises en œuvre pour permettre leur accueil dans le Val de Seine.

 

Catherine Candelier, Luc Blanchard, conseillers municipaux de Sèvres

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 13 Octobre 2010

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COMMUNIQUE DE PRESSE de Vincent Gazeilles, conseiller général Verts de Clamart

 

Hier, en commission permanente du Conseil général des Hauts-de-Seine, Vincent GAZEILLES, conseiller général  "Europe Ecologie - Les Verts", s'est opposé à l'extension du marché relatif à la restauration en liaison froide pour les collèges du département.

 

En effet, le Conseil général des Hauts-de-Seine à majorité UMP poursuit méthodiquement sa stratégie de privatisation de la restauration des collèges départementaux.

 

Plus de la moitié des 100 collèges sera approvisionnée en liaison froide par des prestataires privés avant 2013.

 

Vincent Gazeilles dénonce ce choix politique qui détruit un service public et impose des travaux coûteux de remplacement des anciennes cuisines locales dont le bilan était satisfaisant tant en terme de qualité et d'équilibre des repas que d'apprentissage du goût.

 

Vincent Gazeilles rappelle que la qualité des prestations des multinationales de la restauration scolaire est difficile et onéreuse à contrôler. Et elle échappe au regard des élus concernant les dures conditions de travail des salariés.

 

Vincent Gazeilles espère que les timides avancées qu'il avait obtenues en matière de bannissement des OGM et d'introduction de produits issus de l'agriculture biologique seront maintenues.

 

Il demande une limitation des distances d'approvisionnement des denrées alimentaires pour favoriser l'agriculture locale et réduire l'empreinte carbone liée au transport des produits alimentaires.

 

 

 

Nanterre, le 12 octobre 2010

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 9 Octobre 2010


 

IDFE demande une vision cohérente et globale des déplacements en Ile de France lors des projets d’aménagements des voies sur berges de la Seine

 

A l’occasion de l’organisation de réunions de concertation sur l’aménagement des voies sur berges parisiennes par la Ville de Paris auprès des parisiens, IDFE, union régionale d’associations de protection de l’environnement et du cadre de vie, Ile-de-France Environnement, s’interroge sur la cohérence des projets menés par la Ville de Paris et le Conseil Général des Hauts de Seine. Quelle vision globale des déplacements en Ile-de-France ont ces projets qui se proposent tous de " rendre la Seine aux Parisiens ou aux Altoséquannais " puisque l'un veut rétrécir les voies routières et l'autre les élargir ?

 

En effet, le Conseil de Paris étudie un projet d’aménagement  destiné à faciliter l’accès de la Seine aux piétons et cyclistes franciliens tout en restreignant le trafic routier avec la fermeture à l’automobile des berges rive gauche et l’aménagement de la voie Georges Pompidou en « boulevard urbain » avec des feux tricolores et des passages protégés pour les piétons et les cyclistes.

Parallèlement, le Conseil général des Hauts-de-Seine mène un double projet de mise en place de boulevards urbains à 4 voies des routes actuellement à 2 fois 1 voie en rive droite et gauche de la Seine: à Clichy-sur-Seine sur 1 400 mètres en rive droite (RD1) et du Pont de Sèvres au Périphérique sur 4 200 mètres avec 18 feux tricolores en rive gauche (RD7).

 

IDFE, regroupant 370 associations de nos 8 départements, propose de mettre en place une structure de réflexion au niveau de notre région métropole afin d’élaborer un plan cohérent des déplacements franciliens le long de la Seine.

Il lui paraît de la plus grande importance que les Franciliens, via leurs associations, soient associés à la réflexion de leurs élus avant tout projet définitif.

Si IDFE déplore qu'aujourd'hui 60 % des 35 millions de déplacements journaliers des franciliens se font par l'automobile, elle souhaite éviter la formation d'une thrombose de la circulation automobile francilienne.

 

IDFE préconise ainsi la mise en place d’une expérimentation de quelques mois, hors période d'été, de limitation du trafic routier en bords de Seine afin d'en apprécier tous les éléments comme l’a fait le département des Hauts-de-Seine en rive gauche de Seine à Meudon avec un giratoire expérimental sans feux.

 

Enfin, notre union régionale IDFE n’est pas favorable à l’implantation, dans des sites touristiques mondialement reconnus et classés au patrimoine de l'UNESCO, d’installations privées ou publiques de commerce que ce soit sur les rives de la Seine ou sur des péniches.

Il est nécessaire d’étudier avec des spécialistes et avec les Parisiens des solutions permettant de satisfaire les besoins des touristes dans des lieux discrets seraient plus conformes à la qualité du site.

 

 

IDFE s’engage à participer à une réflexion globale où non seulement la Seine serait rendue aux piétons mais où les impératifs des déplacements totaux en cœur d'Île-de-France seraient tous pris en compte.

 

 

 

 

Michel RIOTTOT

Président d'Ile-de-France Environnement

 

 

 

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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