Publié le 31 Août 2007

CIRCULATION
UN BRIN ironique, les Verts 92 « se félicitent de la récente conversion des maires du département en matière de politique cyclable » tout en espérant que ce ne soit pas « un effet de mode ». « Ce qui est clair c'est qu'ils tentent d'enfourcher le succès de Vélib' tout en dénonçant l'attitude de Paris qui aurait fait ça tout seul dans son coin, assène Catherine Candelier, conseillère régionale. Alors qu'eux-mêmes n'ont jamais rien proposé en la matière. » Les Verts considèrent même que le bilan des aménagements dédiés aux vélos « est quasi nul ». Et de rappeler au passage que les maires de droite du 92 « ont réclamé en 2003 la suppression d'une piste cyclable dans le bois de Boulogne et qu'une piste cyclable a été détruite avenue Robert-Schuman à Boulogne-Billancourt en février 2006 sous la pression du lobby automobile ». L'EPAD de La Défense est aussi dans le collimateur des Verts : « Alors que l'EPAD communique largement sur sa modernité et son souci de l'environnement, il s'interroge doctement sur l'interdiction définitive de la dalle de la Défense aux vélos. »
Le Parisien 92- 31 août 2007

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 30 Août 2007

 
Paris, le 30 août 2007
COMMUNIQUE
 
  
Les Verts 92 se félicitent de la récente conversion des maires du département en matière de politique cyclable. Les nombreuses déclarations d'élus locaux et régionaux favorables à l'extension de Vélib' dans les communes limitrophes de Paris ne doivent pas cependant n'être qu'un effet de mode.
 
Les Verts Hauts-de-Seine rappellent que le succès de Vélib' repose sur une politique volontariste de la municipalité parisienne, sous l'impulsion des élus Verts, qui a permis la réalisation depuis 2001 d'une centaine de kilomètres d'aménagements dédiés aux vélos.
 
Dans notre département, le bilan des aménagements est quasi nul. Les Verts, depuis des années, proposent aux municipalités et au Conseil Général de repenser le partage de la voirie en faveur des circulations douces et des transports en commun. Les Verts rappellent que les maires de droite des Hauts-de-Seine ont réclamé en 2003 la suppression d'une piste cyclable dans le Bois de Boulogne, qu'une piste cyclable a été détruite avenue Robert Schuman à Boulogne Billancourt en février 2006 sous la pression du lobby automobile. A Suresnes, à Sèvres, comme dans la plupart des villes du département, et notamment devant les bâtiments publics, il est impossible de trouver des stationnements pour les vélos ou des pistes cyclables. Cet été, alors que Vélib' décollait à Paris, l'EPAD, qui communique pourtant largement sur sa modernité et son souci de l'environnement, s'interrogeait doctement sur l'interdiction définitive de la dalle de la Défense aux vélos.
 
Il n'existe pas dans ce département de politique visant à développer l'utilisation du vélo !
 
Il est grand temps, après les beaux discours, de passer aux actes en impulsant un véritable programme d'aménagements (pistes, stationnement, contresens) dans chacune des communes souhaitant s'associer à Vélib'.
 
 
Catherine Candelier, Conseillère régionale Verte
(Commissions transports et aménagement du territoire)
Porte-paroles des Verts 92 :
Patrick CHAIMOVITCH / Joelle PARIS

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 27 Août 2007

Retour donc des journées d'été des Verts à Quimper. 1300 militants, du monde donc et le plaisir de croiser les copains et les copines. Je n'ai pas uniquement passé mon temps à la terrasse des crêperies comme certaines mauvaises langues pourraient l'imaginer et pire, le dire.
Le programme de formation des élu-e-s était tout aussi chargé que celui des Verts. J'ai participé en particulier aux ateliers consacrés à la réforme du parti.
Cette réforme est nécessaire : comment en effet expliquer que nous ne soyons qu'à peine 10.000 adhérents alors que les Verts apparaissent toujours comme le parti politique le plus sympathique aux yeux de nos concitoyens ? Comment expliquer nos faibles scores dans la dernière période électorale alors que nos idées elles progressent dans l'opinion ?
L'explication du désintérêt général pour le et la politique ne tient plus : il suffit de voir l'intérêt marqué par les électeurs pour la présidentielle.
Les Verts doivent évoluer, s'ouvrir pour grandir. Accepter un peu plus de diversité.
Un parti politique est un outil pour conquérir le pouvoir, pour faire progresser les politiques publiques. Un parti politique - celui auquel j'adhère depuis 19 ans en tout cas - n'est pas fait pour être dans la contestation permanente sans proposition. Les Verts ont aujourd'hui démontré leur capacité à diriger des exécutifs, à mettre en place des politiques publiques qui fonctionnent, à changer la société.
Nous fonctionnons mal chez les Verts : la proportionnelle telle que nous la pratiquons nous bloque. Il n'existe nulle part d'exécutif où les minorités passent leur temps à contester publiquement les compromis passés. Ou alors, les minorités quittent le pôle majoritaire. Et cela, nous le savons bien chez les Verts, puisque dans les régions nous sommes minoritaires dans les majorités au pouvoir. En Bourgogne, nos amis ont quitté l'exécutif parce qu'en désaccord avec les décisions de financer le nucléaire.
Ici, en Ile-de-France, nous ne sommes pas toujours d'accord avec les décisions, les compromis. Mais jamais nous ne contestons au-delà du raisonnable ;-)
Permettre aux Verts d'avoir une majorité stable, qui agisse, qui produise, c'est l'un des pans de nos chantiers à venir.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 24 Août 2007

Les Verts vilipendent les "mesures dévastatrices" de Sarkozy depuis mai
Daniel Cohn-Bendit et Cécile Duflot, le 23 août 2007 à Quimper
Daniel Cohn-Bendit et Cécile Duflot, le 23 août 2007 à Quimper
Fred Tanneau(AFP)
"Il n'y a pas de bluff, pas d'affichage parce qu'il réalise ce qu'il avait promis, pas de rupture car il continue la même politique en l'aggravant", a lancé la députée Martine Billard, lors d'un point de presse des élus et de la direction du parti, en marge des Journées d'été de Quimper.
Le député Noël Mamère a ironisé sur le refus de l'Elysée que Cécilia Sarkozy vienne témoigner devant la commission d'enquête sur la libération des soignants bulgares, parce qu'elle n'a "de comptes à rendre à personne" : "c'est le fait du prince. +Moi, Bonaparte, plus connu sous le nom de Sarkozy, je décide que Mme Sarkozy n'ira pas devant la commission d'enquête+".
Les Verts ont critiqué par avance les résultats du Grenelle de l'environnement prévu en octobre, tout en donnant quitus au gouvernement de la "méthode".
Le député Yves Cochet a estimé que c'était certes "une occasion à saisir" qui devrait aboutir à quelques mesures "vaguement intéressantes", mais que la porte était close sur des points essentiels: nucléaire, moratoire autoroutier, interdiction des OGM ou méfaits de la politique agricole commune.



"C'est une opération d'enfumage pure et simple, avec quelques décisions finales qui ne seront que des bricolages", a affirmé Noël Mamère.
Cécile Duflot, secrétaire nationale, s'est quant à elle félicitée que les Verts aient mis en place un "comité de suivi" sur le Grenelle, et qu'ils disposent de responsables dans presque tous les groupes de travail.
Les Verts ont vilipendé vendredi les "mesures dévastatrices" prises pendant ses 100 premiers jours au pouvoir par Nicolas Sarkozy, un homme "paranoïaque et exhibitionniste", qui a "tenu ses promesses" d'une façon "caricaturale".

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 21 Août 2007

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Me voici à Quimper, pour les journées d’été des Verts et une formation d’élu-e-s. Programme des ateliers plutôt chargés jusqu’à dimanche. En attendant l’ouverture, je suis allée me balader dans quelques endroits connus (de moi).

Il ne pleut pas en Bretagne, chacun le sait. Il tombe juste quelques gouttes entre deux gros ensoleillements.
Petit tour donc à Loctudy et à Lesconil. Vent un peu dans les oreilles et doux bruit gling gling dans les mâts des petits bateaux de pêche. Odeurs de la mer, lumière fantastique.
Quimper telle que j’en avais le souvenir. Les quais de l’Odet, la rue St Mathieu. Je suis repassée avec un brin de nostalgie devant la clinique où est née ma nièce (16 ans déjà, c’était hier !).


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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 15 Août 2007

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Le village de Duys-les-belles-fontaines, comme son nom l'indique...

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 14 Août 2007

J’ai déjà eu l’occasion sur ce blog de décrire l’acharnement de la droite alto-séquanaise à conserver dans son giron la gestion du quartier d’affaires de la Défense : prolongation de l’existence de l’EPAD (établissement public qui aménage), mesures dérogatoires aux règles communes d’urbanisme, exemption des taxes sur les bureaux, mise en place d’un établissement de gestion composé des communes concernées, extension des mètres carrés de bureaux….Toutes mesures destinées nous dit-on à conserver à la Défense son statut de quartier d’affaires de niveau international pour résister à la concurrence impitoyable des autres métropoles. Freiner la Défense, c’est vouloir la mort de l’Ile-de-France et du pays tout entier. Car hors la Défense, point de salut.
 
Tout irait bien dans ce monde, on pourrait benoîtement se dire que deux visions stratégiques s’opposent sur l’aménagement de la région – l’autre étant celle qui prône un rééquilibrage vers l’est et une répartition plus équitable des ressources -, si de temps en temps ne surgissait quelque affaire d’ordre judiciaire. La dernière en date concerne la mise en examen de Charles Ceccaldi- Raynaud, ancien maire de Puteaux, ancien suppléant de Nicolas S., toujours conseiller général et président de la SICUDEF, syndicat intercommunal chargé de la climatisation de la Défense. Libé du jour nous apprend (quelques jours après le Parisien) qu’une commission de 750.000 euros aurait été versée au Luxembourg lors de l’attribution de la concession.
 
Ce n’est hélas pas la première fois que des mises en examen interviennent dans le dossier de la Défense. Ce n’est hélas pas la première fois que nous clamons haut et fort que la gestion – très particulière de ce quartier- ne profite qu’à quelques élus bien contents que les plus hautes autorités de l’Etat ne souhaitent pas la rendre plus démocratique et plus transparente.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 10 Août 2007

Signez la pétition !

Communiqué de presse - 9 août 2007

 
Les élus verts du Conseil régional Ile de France s’alarment de l’implantation d’une parcelle de céréale transgénique sur la commune de Milly-la-Forêt (Essonne) au sein du Parc du Gâtinais alors même que la Région s’est déclarée « Région sans OGM » à la suite de l’adoption par son assemblée, d’un vœu à l’initiative des Verts.
 
 
Cette culture est d’autant plus grave qu’elle est située au cœur d’un parc national régional (PNR) dont l’une des missions est la préservation et le développement durable et raisonnée du territoire concerné.
Autre motif d’inquiétude est le risque de contamination des pollens ; le Gâtinais étant réputé pour sa production de miel, le plus consommé de France.
Les parcelles voisines non OGM sont également soumises aux mêmes risques de contamination, et les agriculteurs touchés ne disposant pas de protection légale.
 
Par ailleurs, la faible taille de la parcelle cultivée soit 0,15 hectare indique qu’il ne s’agit pas de cultures destinées à nourrir des animaux mais plutôt de culture d’expérimentation.
C’est pourquoi, les élus Verts régionaux s’interrogent sur la finalité réelle de cette parcelle, et exigent de la société Serasem des explications.
 
A cette occasion, les élus régionaux rappellent leur attachement à la mise en place d’un moratoire sur les OGM, au nom du principe de précaution. A l’approche du Grenelle de l’environnement, le groupe des élus Verts demandent la mise en place de ce moratoire sans délai.
Quant aux cultures de cette année, le Président des élus régionaux Verts, Jean-Vincent Placé va saisir Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional et lui demander d’intervenir pour rappeler la position ferme du Conseil régional d’Ile-de-France sur ce dossier OGM. Et d’envisager le plus rapidement possible avec la firme SERASEM, les conditions de destruction de cette parcelle.
 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 7 Août 2007

Ce texte n'est pas de moi, mais de Rachel Khan, une verte qui a un certain sens de la plume !


11 femmes dont  3  issues de l’immigration. Du jamais vu !
Nombreux sont ceux qui félicitent la « diversité » du nouveau gouvernement. Le Premier ministre et le chef de l’Etat, eux-mêmes, se targuent de cette ouverture qui n’est plus seulement politique mais d’esprit ; à en couper le souffle à notre vieille gauche.  Détail symbolique qui attiserait presque une volonté de croire en un changement idéologique de la  droite.
La gauche jalouse, en cachette, cet inventaire ostentatoire. Entre culpabilité et mauvaise foi, on dénonce la démagogie du président tout en s’interrogeant sur les raisons d’un échec.
On trouve aussi des excuses : la gauche est profondément égalitaire et non raciste dès lors,  l’invisibilité des minorités visibles s’y  justifie.

Car à gauche, on se rend à l’église st Bernard, dans le gymnase de Cachan, on fait circuler des pétitions pour les sans papiers, on mobilise jusqu’au Darfour pour tenter de sauver des gens plongés dans des conditions d’une rare détresse. Pas besoin de vitrine à gauche, on aide les noirs et les Arabes à se réinsérer…

Le constat est d’un autre temps.  L’oscillation perpétuelle, entre stratégie de communication d’un côté et pitié déplacée de l’autre, démontre à quel point la question de la représentativité, de la diversité et de l’égalité réelle est taboue.

Alors, le gouvernement est-il aussi diversifié qu’il y paraît ? Il s’agit de savoir si Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara incarnent individuellement ou collectivement la lourdeur des inégalités en France. Symbolisent-elles la pesanteur de l’ascenseur  social et les tensions qui en découlent ? 

Les statistiques sont là comme des preuves irréfragables. Nicolas Sarkozy a-t-il osé nous offrir le premier gouvernement de la diversité ?

Lorsqu’il s’agit d’individus, les chiffres sont-ils suffisants ? Doivent-ils nous contraindre à conclure de la représentativité du gouvernement  sans nous laisser la possibilité de l’analyse ? Certainement pas.

Ne soyons pas crédule devant ce gentil miroir aux alouettes. La vitrine gouvernementale est peut-être pire que ce que nous aurions pu imaginer. Elle répond de manière chirurgicale à une  idéologie bien ancrée à droite sur les questions de discrimination et d’intégration.

Pourquoi n’y a-t-il pas d’homme noir ou maghrébin au gouvernement ?

En effet, seules des femmes ont été choisies pour incarner cette mixité et il ne faut pas s’y tromper, ce n’est pas le souhait de faire d’une pierre deux coups qui a suscité ces nominations.

Les femmes ne se font pas jeter aux portes des boîtes de nuit, ce ne sont pas les femmes qui ont été médiatisée lors des révoltes urbaines de l’automne 2005….

Les femmes issues de l’immigration symbolisent d’abord la réussite de l’intégration et de  l’assimilation chère à la droite. Elles sont souvent citées à titre d’exemple à l’école ou à la fac, même si  parfois les motivations sont ailleurs.  En effet, pour certaines d’entre elles la réussite sociale semble l’ultime alternative pour s’émanciper de la suprématie d’un père ou des frères.

Ensuite, la féminité supplante dans les consciences le critère culturel ou l’ethnique.  Cette donnée est ancienne déjà dans le code noir c’est la condition du mâle ou de l’homme (maître) qui détermine la condition de l’enfant à naître. La couleur d’une femme  se dissout par l’image de La femme qu’elle renvoie.

Dans le cas du gouvernement l’omniprésence de la domination masculine  rend la question  de la culture, de l’origine, de l’ethnie plus acceptable et surtout beaucoup moins terrifiante. Dans l’imaginaire, ces femmes restent potentiellement maîtrisées physiquement, sociologiquement, culturellement.

Ce que l’on voit chez Rachida Dati et Rama Yad c’est d’abord leur féminité. Leurs beautés fortement décriées par les médias n’a su que trop nous démontrer qu’elles sont d’abord des femmes, du sexe faible, avant d’être d’origine… Notons au détour que Fadela Amara répond moins à cette tendance (parce qu’elle est de gauche ?),  mais sa féminitude en tant que présidente de Ni putes Ni soumises est encore une fois lourdement affirmée.

C’est parce qu’elles sont  femmes que leurs origines sont vécues comme un exotisme épicurien, c’est tout l’opportunisme de ce choix qui apparaît comme une avancée sans bousculer les consciences.

Ne nous voilons pas la face. Il n’existe toujours pas de concurrence directe en politique entre les femmes et les hommes. Les désignations au sein des partis, en vue des élections se font selon deux pôles genrés différents. La loi pour la parité n’a pas pour conséquence concrète d’établir l’égalité entre femmes et hommes mais simplement de garantir la présence des femmes en politique. L’égalité est ailleurs…
L’homme est un loup pour l’homme et la femme et une louve pour la femme.
Le signe de la diversité aurait été de considérer des hommes issus de l’immigration dans le gouvernement, le signifiant aurait été différent.  Un homme aurait fait appel à un autre homme.

Mais on ne demande pas à un gouvernement nommé d’être représentatif de la société.
C’est en revanche l’exigence existentielle de l’Assemblée Nationale. Or, pour les députés de l’UMP issus de l’immigration africaine, puisque c’est elle qui pose problème, laissons parler les chiffres…femme ou homme, le calcul est simple : il n’y en a pas.


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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 5 Août 2007



Non, n'allez pas imaginer que je suis hospitalisée...
Je vous donne juste des nouvelles de l'hôpital fusionné de Sèvres-St Cloud (renommé Centre Hospitalier des 4 Villes).
Le bilan de l'année 2006 examiné lors du conseil d'administration de début juillet est plutôt bon puisque l'activité est en hausse de 8% en moyenne. Niveau déficit : on maîtrise et les résultats financiers sont plutôt encourageants dans un contexte difficile avec la généralisation de la tarification à l'activité. (sur ce sujet voir l'un de mes anciens articles).
Ces résultats permettent aujourd'hui à l'hôpital de se doter d'un scanner.
Côté personnel, la situation est malheureusement la même qu'ailleurs : on a du mal à recruter des infirmières - 30 postes vacants sur 203 - parce que le logement est trop cher ou trop rare notamment.
Côté travaux, le conseil d'administration a validé le calendrier prévisionnel du projet architectural. Si tout se passe bien, c'est-à-dire si les crédits sont affectés par l'Agence Régionale d'Hospitalisation, un nouveau bâtiment devrait commencer à être construit à St Cloud en 2010 et la fin de la restructuration des deux établissements prendre fin en 2014.
Je pense que nous ne nous sommes pas trompés, fin 2004, lorsque nous (les Verts) avons approuvé la fusion de l'hôpital, alors que le reste des partis de gauche était vent debout. Aujourd'hui, cet hôpital fonctionne correctement, des travaux de modernisation sont lancés, et les urgences toujours là à Sèvres.
Il faut bien sûr continuer d'être vigilants sur la politique gouvernementale concernant la santé publique et les récentes annonces concernant les franchises ne vont pas dans le bon sens.
Dans le cadre de mon mandat d'élue régionale, j'assiste de façon régulière aux conseils d'administration de l'hôpital, je suis souvent seule à m'opposer à certaines décisions. Ainsi la subvention à la paroisse de St Cloud votée sans que nous n'ayons de demande écrite, sans dossier financier concernant cette association...

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Rédigé par Catherine Candelier

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