environnement

Publié le 29 Août 2013

Libération, 27/8/13

 

Par PASCAL CANFIN Ministre délégué chargé du Développement

Certaines voix, à gauche, critiquent la mise en place de la contribution climat-énergie annoncée par le gouvernement, au nom de la défense des ménages ruraux à faible pouvoir d’achat. Ces critiques sont, à mes yeux, un contresens. Car c’est justement l’instauration d’une fiscalité écologique qui doit permettre de dégager une partie des recettes nécessaires pour aider les ménages ruraux ou périurbains à se sortir du piège de l’augmentation de la facture d’énergie dans lequel ils sont aujourd’hui enfermés, qu’ils résident en Poitou-Charentes ou ailleurs.

Concrètement de quoi parle-t-on ? La contribution climat-énergie consiste à renchérir le coût des émissions de gaz à effet de serre qui provoquent le changement climatique pour, en contrepartie et en parallèle, réduire d’autres impôts, comme ceux pesant sur le travail ou ceux pesant sur la consommation de produits qui sont, eux écologiquement, vertueux. Les arbitrages seront rendus dans les prochains jours. Mais il pourrait s’agir, à titre d’exemples, de financer par une partie de la contribution climat-énergie des aides à l’achat de voitures propres, neuves ou d’occasion, la baisse de la TVA sur les travaux de la rénovation thermique ou encore des aides pour passer d’un chauffage au fuel extrêmement onéreux à un système beaucoup plus économique et propre comme une pompe à chaleur. Quels que soient les arbitrages qui seront pris par le Premier ministre, il s’agit bien, on le voit, de redistribuer l’intégralité des recettes liées à la contribution climat-énergie. Il n’y a donc pas d’impôt supplémentaire mais bien une transformation progressive de la structure de l’impôt pour le rendre plus intelligent et plus adapté à ce grand défi qu’est la nécessaire transition écologique de notre économie.

Concrètement de combien parle-t-on ? Là encore, les décisions seront prises dans les prochains jours mais imaginons que cette contribution climat-énergie soit fixée à 15 euros la tonne de CO2 la première année. Cela représente un surcoût pour un ménage de 3 à 4 euros par mois.

Est-ce que ça marche ailleurs ? Oui, la France est même à la traîne en Europe, avec la Roumanie et l’Espagne. Les pays qui ont instauré cette réforme de leur fiscalité, le Danemark, la Suède, les Pays-Bas ou encore l’Allemagne, s’en sortent mieux que nous. Parce que la fiscalité écologique permet à la fois de baisser le «coût du travail», donc d’améliorer un des facteurs de compétitivité, et de favoriser les alternatives à la consommation d’énergie importée, donc de réduire le déficit commercial. En 2012, la France a dépensé près de 70 milliards d’euros pour acheter du gaz et du pétrole à l’étranger. En 2002, la facture n’était que de 20 milliards d’euros. C’est donc une saignée sur l’économie française, qui chaque année nous appauvrit individuellement et collectivement. Une famille française avait dépensé 3 000 euros en moyenne en 2011 pour se chauffer et se déplacer. Elle a dû dépenser 200 euros de plus en 2012 en raison de la montée inexorable des prix de l’énergie.

Reprenons maintenant l’exemple d’une famille modeste qui habite dans une zone éloignée d’un centre-ville et qui est donc supposée être la première victime de la contribution climat-énergie. Cette contribution de quelques dizaines d’euros par an prélevées sur chaque ménage en France va précisément servir à l’aider à s’émanciper du piège des dépenses contraintes en finançant pour plusieurs centaines d’euros voire davantage, l’achat d’un véhicule d’occasion plus propre, le remplacement de sa cuve à fuel, etc. Les ménages précaires sur le plan énergétique gagneront à l’évolution de notre fiscalité. D’autant que cette contribution climat-énergie n’est pas isolée. Elle fait partie d’un plan massif du gouvernement, conduit notamment par Cécile Duflot et Philippe Martin, pour financer l’isolation des logements, la création d’alternatives à la voiture individuelle même en zone périurbaine, etc. Ma conviction est donc simple : s’opposer aujourd’hui à cette contribution, c’est enfermer les familles dans un piège. La soutenir, c’est les en libérer.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 17 Juin 2013

Communiqué à la presse 17 juin 2013

Sur requête de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest et sur demande de la ville d’Issy-les-Moulineaux, le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise vient d’ordonner la fermeture de la station de mesure de pollution de l’air d’Issy-les-Moulineaux. Cette station mesure les niveaux d’oxydes d’azote (NO-NO2) et les particules PM10.

 

Europe-Ecologie Les Verts des Hauts-de-Seine déplore cette décision d’expulsion d’une des plus anciennes stations de mesure d’Ile-de-France.

 

Les écologistes dénoncent l’acharnement de GPSO et de la ville d’Issy-les-Moulineaux à se débarrasser d’un outil de mesure essentiel à l’information du public francilien. La suppression de la station d’Issy-les-Moulineaux aura en effet pour conséquence directe de priver les habitants du secteur, et plus largement l’ensemble des habitants de notre région, de données pourtant indispensables au suivi de la qualité de l’air.

 

EELV 92 rappelle que la loi sur l’air de 1996 invite les collectivités territoriales à participer activement à la surveillance de la pollution atmosphérique et à l’information du grand public. Apparemment, dans les Hauts-de-Seine, l’UMP et ses alliés préfèrent se débarrasser du thermomètre plutôt que de se consacrer à l’amélioration de la qualité de vie de nos concitoyens !

 

Catherine CANDELIER, porte-parole, conseillère municipale de Sèvres

Loïc LE NAOUR, porte-parole, conseiller municipal de Meudon,

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 7 Décembre 2011

Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 30 Septembre 2011

Communiqué à la presse 30/09/2011

Fédération des Elu/es Verts et Ecologistes

  

Le projet d’installation généralisée de nouveaux compteurs électriques « Linky » soulève les réserves de la  Fédération des élu/es verts et écologistes.  La FEVE s’inquiète de la mise en place forcée auprès des ménages, tout comme de l’inefficacité de ce dispositif pour répondre aux enjeux  d’économies d’énergies.

 

Le ministre de l’industrie, Eric Besson, vient d’annoncer la généralisation, d’ici 2020,  de nouveaux compteurs électriques communicants de type « Linky », censés relever et transmettre la consommation électrique en temps réel.    

 

Cette annonce intervient alors que les compteurs « Linky » font l’objet de plusieurs polémiques.

Les données relevées ne seraient consultables par les usagers, qu’au travers un service payant.

Censés aider les ménages à maîtriser leur consommation énergétique, il apparaît que leur seul bénéfice va aux producteurs (et notamment EDF) pour adapter leur production.

Le coût du changement des 34 millions de compteurs existants envisagé  par ERDF (Electricité Réseau Distribution France, chargé de l’opération)  est de 4 milliards d’euros. C’est largement sous estimé, puisque, selon les fédérations des collectivités territoriales, il avoisinerait les 8 milliards d’euros.

 

Pour Jean François Caron, maire de Loos en Gohelle, président de la FEVE :  « ce système n‘aidera en rien les ménages à diminuer leurs consommations et leur facture énergétique. Le choix des compteurs électriques est un enjeu majeur de la mutation énergétique. Un certain nombre de pays mettent d’ailleurs en place des solutions réellement interactives et intelligentes où chacun peut devenir acteur, producteur et maître de sa consommation. Mais  la France continue de s'enfermer dans un système centralisé, tourné vers les énergies du passé (fossiles et nucléaire) et non vers les énergies d'avenir (renouvelables). »  

 

Catherine Candelier, conseillère municipale de Sèvres, vice présidente de la FEVE : « Il est à craindre une répercussion du coût du changement des compteurs auprès des usagers. C’est malheureusement un rendez-vous manqué avec les consommateurs, qui ne subiront que les inconvénients du système, au détriment de réelles politiques de maîtrise de l’énergie. Les élus écologistes attendent d’ERDF une politique d’investissement qui ne se réalise pas au détriment de l’entretien et de la modernisation du réseau électrique national. »

Pour Denis Baupin, adjoint au maire de Paris, membre de la FEVE : « on nous vend au prix fort un compteur qui n’a d’intelligent que le nom. Tout au plus est-il communicant, au seul bénéfice des industriels de l’énergie. Les compteurs Linky, sont loin de constituer un progrès : ils constitueraient autant de boulets aux pieds qu'il y aurait de compteurs installés. C’est  une régression en regard des efforts engagés par nombre de collectivités locales : plan climat territoriaux,  lutte contre la précarité énergétique, soutiens aux éco filières et aux énergies renouvelables…  Autant d’initiatives concrètes qui visent à développer la réduction de la consommation d'énergie en investissant dans l'éco-construction et l'amélioration de l'habitat et de son efficacité énergétique. »

 

La FEVE appelle les élus locaux et les collectivités locales propriétaires de réseaux de distribution électrique à s’opposer à ce coup de force, afin que la concertation s’ouvre enfin.

 

Catherine Candelier, Vice-présidente de la FEVE,

Conseillère municipale de Sèvres (92)

 

Denis Baupin, membre de la FEVE

Adjoint au maire de Paris

 

Jean François Caron, Président de la FEVE

Maire de Loos-en –Gohelle


 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 18 Mars 2011

Un petit point sur le nucléaire en France.

D'abord la carte des sites :

 

cartes-francenuc-A4.jpg

Source : http://www.sortirdunucleaire.org/carte/

 

Ensuite, quelques chiffres.

 

62,6 milliards de kWh par an = la consommation due au chauffage électrique, soit 10 réacteurs nucléaires !

Un panneau de publicité vidéo consomme 3 fois plus qu'une famille entière.

230 milliards d'euros  = le coût du parc français depuis 1945.

1.200 tonnes de déchets nucléaires produits chaque année en France + 250 millions de tonnes de déchets issus des anciennes mines d'uranium françaises.

 

Et si on en sortait ?

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 9 Octobre 2010


 

IDFE demande une vision cohérente et globale des déplacements en Ile de France lors des projets d’aménagements des voies sur berges de la Seine

 

A l’occasion de l’organisation de réunions de concertation sur l’aménagement des voies sur berges parisiennes par la Ville de Paris auprès des parisiens, IDFE, union régionale d’associations de protection de l’environnement et du cadre de vie, Ile-de-France Environnement, s’interroge sur la cohérence des projets menés par la Ville de Paris et le Conseil Général des Hauts de Seine. Quelle vision globale des déplacements en Ile-de-France ont ces projets qui se proposent tous de " rendre la Seine aux Parisiens ou aux Altoséquannais " puisque l'un veut rétrécir les voies routières et l'autre les élargir ?

 

En effet, le Conseil de Paris étudie un projet d’aménagement  destiné à faciliter l’accès de la Seine aux piétons et cyclistes franciliens tout en restreignant le trafic routier avec la fermeture à l’automobile des berges rive gauche et l’aménagement de la voie Georges Pompidou en « boulevard urbain » avec des feux tricolores et des passages protégés pour les piétons et les cyclistes.

Parallèlement, le Conseil général des Hauts-de-Seine mène un double projet de mise en place de boulevards urbains à 4 voies des routes actuellement à 2 fois 1 voie en rive droite et gauche de la Seine: à Clichy-sur-Seine sur 1 400 mètres en rive droite (RD1) et du Pont de Sèvres au Périphérique sur 4 200 mètres avec 18 feux tricolores en rive gauche (RD7).

 

IDFE, regroupant 370 associations de nos 8 départements, propose de mettre en place une structure de réflexion au niveau de notre région métropole afin d’élaborer un plan cohérent des déplacements franciliens le long de la Seine.

Il lui paraît de la plus grande importance que les Franciliens, via leurs associations, soient associés à la réflexion de leurs élus avant tout projet définitif.

Si IDFE déplore qu'aujourd'hui 60 % des 35 millions de déplacements journaliers des franciliens se font par l'automobile, elle souhaite éviter la formation d'une thrombose de la circulation automobile francilienne.

 

IDFE préconise ainsi la mise en place d’une expérimentation de quelques mois, hors période d'été, de limitation du trafic routier en bords de Seine afin d'en apprécier tous les éléments comme l’a fait le département des Hauts-de-Seine en rive gauche de Seine à Meudon avec un giratoire expérimental sans feux.

 

Enfin, notre union régionale IDFE n’est pas favorable à l’implantation, dans des sites touristiques mondialement reconnus et classés au patrimoine de l'UNESCO, d’installations privées ou publiques de commerce que ce soit sur les rives de la Seine ou sur des péniches.

Il est nécessaire d’étudier avec des spécialistes et avec les Parisiens des solutions permettant de satisfaire les besoins des touristes dans des lieux discrets seraient plus conformes à la qualité du site.

 

 

IDFE s’engage à participer à une réflexion globale où non seulement la Seine serait rendue aux piétons mais où les impératifs des déplacements totaux en cœur d'Île-de-France seraient tous pris en compte.

 

 

 

 

Michel RIOTTOT

Président d'Ile-de-France Environnement

 

 

 

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 9 Octobre 2009

Le Conseil Régional était invité à se prononcer en faveur de la participation de la région à la construction de la deuxième tranche du TGV Paris-Strasbourg.
Le groupe des élu/es Verts s'est prononcé contre cette décision.
Bien entendu, il ne s'agit pas de remettre en cause la pertinence des liaisons TGV qui permettent un report modal depuis l'avion !
Mais simplement, ici il s'agit d'investir au total deux milliards d'euros pour gagner une demie-heure sur la liaison existante. Aujourd'hui Paris Strasbourg = 2 h 20 de trajet.
Et l'Etat, pas gonflé, de solliciter les collectivités territoriales pour co financer !!!!
Du temps où régions et Etat travaillaient à peu près bien ensemble, on croisait les financements, je te donne pour le TGV, tu me donnes pour mes TER, mes trams etc. Depuis quelques années, l'Etat s'est complètement désengagé des transports en commun régionaux.
Et puis, il y a la vallée de la Zorn. Petite vallée alsacienne qui va être remblayée pour que le TGV passe. 7 hectares aujourd'hui inondables remblayés. Des couples de courlis cendrés, espèce remarquable, y nichent.
Plus loin, c'est une nouvelle atteinte au grand hamster, espèce en voie de disparition, que l'on va déranger.

Le texte de mon intervention :

Conseil régional des 8 et 9 octobre 2009

CR 97-09

Participation de la région au financement

de la seconde phase de la LGV Est européenne

Explication de vote de Catherine Candelier

 

Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président, mes cher/es collègues,

Il nous est proposé aujourd’hui de nous engager dans le financement de la 2ème phase de la Ligne à Grande Vitesse Est.

Cette 2ème phase consiste en la création d’une ligne nouvelle de 106 km pour gagner une demi-heure sur un Paris-Strasbourg (qui prend aujourd’hui 2h20) et cela pour plus de 2 milliards d’euros. Cela nous semble un peu cher de la minute !

 

Nous pensons qu’il est temps aujourd’hui de recentrer les crédits des collectivités sur les transports régionaux, plutôt que sur la grande vitesse, d’autant plus que le fret ne pourra pas rouler sur cette infrastructure.

La grande vitesse doit être financée par l’Etat. L’Etat qui se désengage du financement des transports régionaux alors qu’il nous demande de contribuer à ces projets d’intérêt national.

Les besoins ne sont plus là ! Le TGV ce sont 300 000 voyageurs par jour. Par comparaison, le RER A ce sont 1 million de voyageurs jour, les RER B, C et D ce sont plus de 500 000 voyageurs jour qui aimeraient bien aussi ne pas perdre des dizaines de minutes dans leur trajet quotidien.

L’impact budgétaire de ce projet est de 49 millions pour l’Ile-de-France, mais il est beaucoup plus élevé pour les autres régions traversées, la Lorraine et l’Alsace. Prenons l’Alsace, la Région est sollicitée à hauteur de 95 millions, la communauté urbaine de Strasbourg 52 millions, le Bas-Rhin 59 millions et les autres collectivités 30 millions, on arrive ainsi à plus de 235 millions qui se reporteront sur les contribuables alsaciens !

Enfin, cette nouvelle infrastructure a des impacts environnementaux très importants. Ce sont au total plus de 7 hectares de zones inondables qui vont être comblés dans la vallée de la Zorn.

La Zorn, chers collègues,  est une rivière du Nord de l'Alsace, affluent droit de la Moder et sous-affluent du Rhin.

Par ailleurs nichent, dans la vallée de la Zorn, 15 couples de courlis cendrés qui est une espèce remarquable et symbolique des rieds alsaciens. Le projet de TGV Est aura une incidence sur 2 de ces couples soit 13 % de l’effectif.

Plus près de Strasbourg enfin, la ligne va se poser en barrière pour les populations de grands hamsters qui vivent à l'ouest et au nord de l'agglomération. La Commission européenne a d’ailleurs décidé en juin de poursuivre la France devant la Cour de justice européenne pour son inertie dans le dossier du grand hamster d'Alsace, une espèce protégée, en voie d'extinction.

 

Et comme en Ile-de-France, nous savons que RFF – dans le cadre du projet Massy-Valenton – n’est pas à la pointe de la protection de l’environnement, nous ne lui faisons pas a priori confiance pour la préservation de la biodiversité en Alsace.

 

Le groupe Verts votera donc contre la délibération.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 11 Septembre 2009

Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 4 Avril 2009

Hier et aujourd'hui, nous avons subi la 6ème et 7ème alerte aux particules depuis le début de l'année.
La concentration de PM10 (particules d'un diamètre inférieur à 10 micromètres) a dépassé 80 microgrammes/m3 durant 48 heures sur plusieurs stations de mesures.
Près de l'autoroute A1, en Seine-St-Denis, sur les Champs Elysées, à Lognes, à Issy les Moulineaux, à la Défense, à Vitry...bref dans toute la région !

Qu'on fait les autorités : rien ou presque comme toujours. Des recommandations, des invitations à limiter les activités sportives...la veille du marathon de Paris !
Le temps est clément, on ne va pas pouvoir mettre tout sur le dos du chauffage. Alors, la pollution elle vient d'où ?
Des moteurs diesel !

En cette semaine du développement durable, il n'est pas inutile de rappeler que la décision d'élargir la RD7 à 2*2 voies ne va pas améiorer la qualité de l'air.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 26 Février 2009

Le seuil d'information a été déclenché aujourd'hui par Airparif pour dépassement de la concentration des particules PM10.
La pollution de l'air, c'est malheureusement tous les jours, mais les dépassements de seuil pour les particules PM10 sont de plus en plus nombreux ces derniers mois.
La faute à la météo ? Seulement ?

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Rédigé par Catherine Candelier

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