Publié le 27 Septembre 2010

 

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Les dix-neuf associations regroupées dans un collectif luttant contre le projet d’aménagement de la D 7 entre Sèvres et Issy-les-Moulineaux organisaient samedi après-midi leur Fête des guinguettes. C’est à Meudon, juste en face de l’ancienne usine de cartouches Goupillat, que les élus et militants s’étaient donné rendez-vous.

Au menu : goûter, pêche aux canards et débat sur l’avenir des berges de Seine. Car, malgré l’avis favorable de la commission d’enquête rendu le 27 mai dernier — qui a entériné l’option d’une deux fois deux voies sur cette portion de la D 7 —, les associations ne s’avouent pas vaincues.

« Le but de cette manifestation est de montrer que les associations et les habitants restent mobilisés et proposent un projet différent de celui du conseil général puisque ce dernier n’apportera rien aux riverains si ce n’est davantage de voitures, souligne Catherine Candelier, conseillère municipale verte à Sèvres. Nous attendons désormais que le préfet prenne son arrêté d’utilité publique pour nous battre sur le terrain juridique… » S’était également déplacé samedi, pour un débat sur la mobilité et la qualité de vie dans le Val de Seine et sur l’île Seguin, Alain Amedro, vice-président du conseil régional chargé de l’aménagement du territoire. « Avec ce projet d’aménagement de la D 7, on est clairement à la traîne, estime ce dernier. Partout en Ile-de-France on tente de limiter la place de la voiture, sauf ici. L’idée de ce débat était d’expliquer ce qui se fait ailleurs. »

L’élu a également pu découvrir le projet de réhabilitation de l’usine Goupillat, rebaptisée la Fabrique. Un bâtiment industriel, le dernier du Val de Seine, à l’abandon depuis la fermeture de l’usine à la fin des années 1990, après cent soixante ans de fonctionnement.

« Notre projet s’inscrit totalement dans le cadre de la « vallée de la culture » voulue par Patrick Devedjian, souligne Antoine Monnet, président de l’association la Fabrique. Nous ne pouvons imaginer que le conseil général dépense 200 M€ pour l’aménagement de la D 7 et laisse ce patrimoine à l’abandon sur le bord de la route. »

ASD Le Parisien - 27 septembre 2010

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 19 Septembre 2010

Voici la réponse du Préfet de Police de Paris au courrier adressé par les élus Verts et concernant notre caserne des pompiers.

 

Paris, le 13 septembre 2010

 

Madame la Conseillère,

Monsieur le Conseiller,

 

Par courrier en date du 22 juillet dernier, vous avez souhaité attirer mon attention sur la fermeture de la caserne des pompiers de Sèvres, et notamment faire état de votre préoccupation concernant la continuité du service public de secours.

 

A la suite de violents orages survenus les 12 juin et 3 juillet 2010, des infiltrations d'eau significatives avaient endommagé les installations informatiques et téléphonique du centre de secours. Son évacuation avait été décidée à la suite d'une seconde vague d'intempéries. Un service de secours provisoire a été cependant maintenu sur la commune de Sèvres, dans les locaux de l'école des Bruyères.

 

Je vous informe qu'après concertation, entre les responsables de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris et le maire de Sèvres, le poste de secours sera maintenu sur une partie du terrain situé 15, rue Fréville-le-Vingt à Sèvres et aura vocation de servir l'ouest de Sèvres, Chaville et Ville d'Avray.

 

D'autre part, les services municipaux de Sèvres ont pu réaliser les travaux sur le bâtiment du centre de secours et les sapeurs-pompiers pourront le réintégrer.

 

Je vous prie d'agréer, Madame la Conseillère, Monsieur le Conseiller, l'expression de mes sentiments très distingués.

 

Le Directeur de Cabinet du Préfet de Police

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 4 Septembre 2010

André Santini n’en a pas fini avec la . Mis en examen pour détournements de fonds dans l’affaire de la Fondation Hamon, le député-maire d’Issy espérait obtenir l’annulation d’une partie de l’instruction menée par une juge de Versailles sur cette fondation fantôme.
Mais hier, la chambre de l’instruction de la cour d’appel a rejeté sa demande.

Quand la juge chargée du dossier aura finalement bouclé ses investigations, André Santini pourrait donc avoir à s’expliquer sur des malversations liées à la création de cette Fondation Hamon, du nom du mécène qui a cédé 193 œuvres contemporaines à la ville d’Issy-les-Moulineaux et au conseil général en espérant voir un jour sortir de terre un musée. Ce projet avorté a finalement englouti 7 millions d’euros.
En tant qu’ancien du conseil général, Charles Pasqua est également mis en examen dans ce dossier, mais il n’a pas demandé l’annulation de l’instruction, même parcellaire. En revanche, Jean Hamon est allé plus loin.
Le 25 juin, son , Philippe Gumery, a plaidé l’annulation de l’ensemble de l’instruction, engagée il y a sept ans, pour « non-respect du délai raisonnable ». Grégoire Lafarge, conseil du maire d’Issy, avait plaidé l’annulation des interrogatoires de son client menés à partir du 20 mars 2009. C’est à cette date que la juge avait été priée de poursuivre ses investigations pour « déterminer l’élément intentionnel », mais, selon Grégoire Lafarge, la magistrate s’est égarée dans un sous-volet de la tentaculaire affaire Elf et a fait preuve d’inélégance en donnant crédit à « des bruits de couloir » pour interroger André Santini sur ses relations sentimentales.

 

Valérie Mahaut- Le Parisien- 4 sept 2010

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Rédigé par Catherine Candelier

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