Niagara Falls et Toronto

Publié le 30 Juillet 2009

Ecriture dans le bus entre Toronto et Kingston, l’autoroute défile au milieu de paysages verdoyants, des sapins, des forêts.

 

Plein d’heures d’avion, deux films genre Al Gore avec des animaux et un Disney, escale à Québec avant d’atterrir à Toronto en fin d’après midi. Il fait chaud. On fait connaissance avec Thérèse la guide québécoise et Guy le chauffeur du bus. On est 19 dans un engin qui peut en  contenir 56.

Première clope sur le continent nord américain avant de partir pour Niagara Falls. On s’arrête dans Niagara city pour dîner, même si on n’a pas arrêté de manger toute la journée dans l’avion. J’ai fait une seule chuppachup dans l’avion. Zen, très zen.

On apprend qu’on déjeune, dîne et soupe. Va falloir s’y faire.

Steak frites vegetables. De quoi se caler l’estomac aux alentours de 2 heures du mat.

Avec le Canada, on gagne un quart de journée grâce au décalage horaire. Il faut donc se faire une nuit blanche pour se mettre dans le bon tempo.

Ballade à pieds face aux chutes du Niagara illuminées. On ne se rend pas bien compte dans le noir…

Les rues de Niagara, en fait petit bled, pleines de lumières d’enseignes clignotantes.

L’hôtel. Je passe quelques minutes à trouver comment on allume les lampes (faut tournicoter l’interrupteur) et encore quelques uns pour l’ouverture du robinet.

Je choppe une connexion internet de l’hôtel d’en face qui a la bonne idée d’être open. Le monde ne s’est pas arrêté de tourner er je peste sur la centaine de mails qui encombrent ma boîte….Poubelle !

Un peu de mal à trouver le sommeil, comme après une nuit blanche. Je garde ma montre à l’heure française et mon téléphone à l’heure canadienne.

Réveil à 6 h 45, oui c’est tôt.

Le petit déj prévu « américain » est un petit déj plutôt français.

J’ai, c’est vrai, un peu hésité à prendre l’option survol en hélico des chutes. Mon empreinte écolo ne s’aggravera pas cette fois ci. Le temps est couvert, ça ne vaut pas le coup de dépenser plus de 100 dollars pour 9 minutes dans les nuages.

On fait la visite des chutes en bateau. Très impressionnant. Je me mets à l’avant pour faire comme Céline Dion. Malgré le poncho en plastique bleu fourni, je suis un peu mouillée en sortant du bateau. Je prends des risques en photographiant…mais l’appareil tient bon.

On se dirige vers le point de rendez vous avec le bus et là on attend…

Thérèse nous arrive dans une voiture de police. Bon….En fait notre bus a été « choisi » pour passer un contrôle technique. Les flics du coin un peu désemparés, ont trouvé de quoi s’occuper.

En attendant que notre bus soit déclaré apte à repartir, on se prend donc presque deux heures à traîner dans Niagara Falls. Paradis du jeu pour tous, y compris et peut être surtout pour les gamins qui comme les grands ont le droit de jouer sur tout un tas de machines d’un excellent goût.

On retrouve notre bus en bonne forme. Et on part pour Toronto. Route verte pour débuter. Avec des jolies vignes, des jolies maisons. Et une vue sympa sur le lac Ontario.

Juste en face les States – les ennemis qui ont voulu vers 1810 s’emparer du territoire canadien.

On se prend une super averse sur la route.

Arrivée à Toronto, temps nuageux, tour de ville dans quelques embouteillages. Jolie marina. Ballade à pied dans le quartier d’affaires. Des tours, des tours.

Justement, la tour CN, la plus haute tour du monde avec ses plus de 500 mètres. La Tour Eiffel à côté c’est un nain.

Bon, je frissonne cinq secondes sur le plancher de verre à 300 mètres de hauteur. Pas ma tasse de thé/

Hôtel, douzième étage d’une tour qui en compte 25. Cette fois ci je sais allumer les lampes. La connexion internet rame grave en fin de soirée, mais j’ai réussi à piger au téléphone le code donné en anglais (they don’t speak french).

Douche bienvenue et là je teste les six possibilités massantes.

Rencontre avec des gens en maillot de bain dans l’ascenceur, pas le temps d’aller à la piscine….

Je déambule, me fais une dérive urbaine (souvenir de la fac !). j’abandonne les guides. Je tombe sur un quartier super joli, avec des maisons de rêve.

Je marche pas mal à la recherche d’un resto. Je voudrais une terrasse pas trop chère. Je laisse tomber et finis dans un chinois, dans le quartier chinois. Je me retrouve à une grande table que je partage avec un autochtone qui passe sa vie sur son téléphone.

Pour commander, je me félicite d’avoir éviter de sécher le cours « chicken » au collège. Ce sera donc chicken vegetable thé riz.

Je m’en retourne et choppe la première station de métro venue. Désemparement et perplexitude devant la machine à ticket. J’ai mis la somme exacte et la machine me rend une piécette, et rien d’autre. Je me gratte un peu la tête…mais il est où le ticket ?

Et puis, je finis par comprendre que le ticket c’est la piécette ridicule.

La ligne de métro est en U, et je me paie un quart de tour de ville sous terre.

Je retrouve mon lit, légèrement fatiguée quand même.

Réveil à 6 h 45, oui c’est tôt.

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #moi je...

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