Malbaie et Tadoussac : le fleuve St Laurent...les baleines !

Publié le 6 Août 2009

Nous quittons Montréal de bon matin direction le Nord. Nous déjeunons chez Monsieur Poulet pour ne pas citer de marque. La route est bordée de motel avec "vue sur le lac", pas loin des stations de ski.
Nous visitons le superbe canyon Ste Anne, niché au milieu d'une superbe forêt. Je franchis allégrement le pont suspendu qui passe au-dessus du canyon.


Nous poursuivons direction Baie St Paul au travers de la montagne. La route est bordée de panneaux indiquant la présence d'orignals, petites bêtes aussi grosses qu'un cheval. Des clôtures sont disposées le long de la voie pour empêcher le gibier de faire irruption. Les paysages sont magnifiques.


Baie Saint Paul ressemble un peu à Pont Aven les jours de grande foule touristique avec ses multiples galeries "d'artistes". On se dégotte enfin un expresso digne de ce nom...Au Canada, le café est dit "pisseux".

Notre hôtel est située à la Malbaie, surnommée ainsi par ses découvreurs, car elle connaît une marée basse assez importante, et surprenante pour nos premiers vaillants colons. La baie est splendide, je la longe avant d'échouer au café de la gare (maritime...).


Nous gîtons dans un hôtel dont les parquets craquent. Ma salle de bains est en pente. Grand calme assuré. Le Wifi marche à la réception et sur la terrasse.



Le lendemain, départ tôt (toujours, vous aurez remarqué !) pour Tadoussac. La route serpente à nouveau dans la montagne. Nous prenons un traversier pour traverser...le St Laurent. Tadoussac ne vit qu'une partie de l'année, en hiver, tout est pris sous la glace et sous la neige.



Nous déjeunons dans un très bon resto buffet...tarte au sucre en dessert (deux fois). Il faut bien se nourrir avant de partir à la chasse à la baleine qui dure trois heures. Gros bateau, mais à moitié remplit ce qui permet de s'y mouvoir assez aisément. Et c'est tant mieux, parce qu'on se gèle littéralement en attendant les gros poissons. La guide est une biologiste spécialisée dans la baleine. Ce qui lui permet de distinguer au premier coup d'oeil l'espèce en présence. Les plus photographiables sont les phoques gris, de grosses peluches apparement pas très sympa d'après la guide.
On voit plusieurs baleines, mais franchement, impossible de ne pas rater quelque chose, tant la zone d'observation est vaste. Les baleines viennent ici pour manger, la rencontre entre le St Laurent et l'Atlantique crée des conditions favorables à la constitution de leur garde manger. Elles n'ont que quelques mois pour se baffrer avant de partir vers d'autres horizons.



Si si, c'est une baleine sur cette photo !


et là, deux phoques gris.

On rentre un peu claqués...

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #moi je...

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