moi je...

Publié le 18 Mai 2010

17 mai - Un peu de mal à décoller ce matin, j'arrive donc vers 10 h 30 devant les ferrys pour la Statue de la Liberté. Grand mal m'en a pris, puisqu'il me faudra faire la queue pendant 2 heures avant de monter à bord. L'attente se fait heureusement dans un parc assez sympa. Je me félicite moi même de ma patience !

Une fois à bord, ça photographie à tout va. Je suis les conseils avisés de Carole (merci encore) et ne descend pas du bateau pour regarder d'en bas le symbole de l'Amérique.

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Visite du musée de l'immigration d'Ellis Island, très bien réalisé. C'est là que les 2 heures d'attente paraissent un peu futiles au regard de ce qu'il a fallu endurer pour des millions de personnes sur cette île.

 

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Je déjeune d'un énorme cheese burger (j'ai honte, mais on m'a toujours dit qu'il fallait goûter les spécialités du pays).

Je remets les pieds sur la pomme alors que l'après midi est bien entamée.

Petite balade dans le quartier de Wall Street (avec pause café incluse). Je constate que les affaires sont bien gardées...J'ai raté le taureau qui symbolise le quartier, je l'ai complétement zappé !

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Je poursuis en visitant la Trinity Church et son restroom (c'est pas chez nous qu'on trouverait des restroom dans les églises !). Le cimetière qui jouxte est un lieu étonnant où les gamins jouent à la marelle (c'est pas chez nous bis).

Le WTC est à deux pas. Un énorme chantier s'y déroule. Life goes on !

Quelques emplettes dans le magasin Century 21 pour la forme (faut déjà penser aux souvenirs ;-).

Comme on est lundi, les musées sont fermés...je me rentre donc pour une petite pause bien méritée.

 

J'ai bien remarqué que mes fidèles lecteurs ont apprécié mes photos "vue d'en haut", aussi pour ne pas les frustrer, je décide de grimper au 86ème étage de l'Empire State Building afin de leur offrir des photos "vue d'en haut la nuit". Ma bonté me perdra.

Je finis ma journée en arpentant Broadway et quelques emplettes au supermarché ouvert 24/24 du coin pour me sustenter.

Demain est another day.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 17 Mai 2010

16 mai, toujours un grand soleil qui m'incite à filer à Central Park.

Je ne suis pas la seule, on est dimanche et en plus il y a une marche géante contre le SIDA. Je ne sais pas combien ils sont, mais on les voit et on les entend....

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Je m'enfonce dans le parc pour profiter du bord des lacs, des écureuils (oh, comme c'est mignon !) et des tortues aux moeurs dépravées...

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Je ne me perds qu'une seule fois mais pas gravement. Une chorale amateur se produit à la fontaine de Bethesda : petit moment magique, je craque et j'achète le CD.

Je pique-nique à côté du Conservatory Water - ancien réservoir d'eau transformé en bassin pour petits bateaux.

Et là, j'ouvre ma parenthèse pratico-pratique : il y a certes plein de monde, mais le parc est super clean. Il y a beaucoup d'employés y compris dans les toilettes publiques - que l'on trouve vraiment un peu partout dans la ville. Beaucoup d'endroits de New-York sont accessibles aux handicapés, pas mal de stations de métro sont dotées d'ascenceurs.

Les Newyorkais sont gentils et serviables avec les touristes, les gens vous parlent assez facilement mais sans vous agresser tout le temps.

En sortant du parc, j'entends les bruits d'une manif. Je pense qu'il s'agit de la marche contre le SIDA, mais en fait pas du tout, c'est un défilé militaire pour célébrer un régiment noir. A pied, en voiture, en moto, à cheval.

Bon...je ne profite que de la fin de la chose, mais m'en réjouis car il y a du coup beaucoup moins de monde au musée des arts. Une expo Picasso, quelques toiles de maîtres, un peu de Japon...et comme on peut prendre des photos...

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Je commence à fatiguer, ma batterie d'appareil photo aussi. On va se recharger toutes les deux à l'hôtel puis on file à la tour Rockfeller. Contrôle de sécurité, puis 70 ème étage pour profiter d'une superbe vue sur New-York en fin de journée.

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Je me dirige ensuite sur Chinatown. Et là je me perds vraiment pendant une bonne demie heure. La faute aux Américains qui ont eu le mauvais goût d'appeler une rue "west Broadway" que je prends évidemment pour la vraie Broadway.

Je ne suis pas très fière, la nuit est tombée et je tourne en rond dans un quartier peu animé...

Je finis par demander mon chemin et me retrouve à Chinatown. Là, grosse déception : est-ce parce que c'est dimanche soir, mais je trouve que le quartier n'est pas super intéressant. Ok, quelques boutiques pour touristes, mais....je suis peut être passé à côté du truc à cause de la fatigue. Je dîne vietnamien en ne comprenant pas tout, j'avoue.

Retour à l'hôtel, je m'écroule, mal aux mollets...dodo.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 16 Mai 2010

15 mai 2010 (bon anniversaire à ma soeur préférée !)

Premier matin à New-York après une courte nuit. Je traverse la rue pour prendre un petit déj chez Starbuck. Ne hurlez pas ! vous auriez fait la même chose ;-)

Les Starbuck c'est comme les Mc Do, il y'en a à chaque coin de rue, voir même plusieurs par rue.

Un petit tour au centre d'informations pour m'acheter le city NY pass et une carte de métro. Et justement, hop, dans le métro direction Brooklyn.

Court Station : l'ambiance est nettement plus calme que sur Broadway. J'arpente les rues super mignonnes, fleuries. je débouche sur la Brooklyn Heights promenade. Vue à couper le souffle sur Manhattan, la statue de la liberté....

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Le bord de la rivière est en plein travaux. Le maire veut y créer un parc d'activités de loisirs (il copie Paris Plage, mais en plus gigantesque). L'ambiance est très sympa, les gens détendus (pas mal de touristes aussi).

Un petit creux me tire vers un petit supermarché de quartier. Là encore, tout est bien tranquille. Je pique nique face à la City, en regardant l'incessant ballet des hélicos.

Le temps incite à la sieste en bord de mer : direction Coney island.

C'est là que je me perds gravement dans le métro, à force de ne pas voir les affiches disant qu'il y a une interruption de ligne....je me plante deux fois avant d'arriver à retourner à la case départ et prendre un "shuttle bus" puis encore le métro.

Et me voilà à Coney Island. La première vision c'est celle du parc d'attractions avec grande roue !

Puis je me jette sur un hotdog de chez Nathan avant de me jeter sur la plage puis sur la jetée.

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Le paysage est superbe, j'ai de la chance avec le temps.

Je constate la diversité des promeneurs, jeunes, vieux, familles, tout seuls, blancs, afros, asiatiques, latinos...C'est peut être idiot à écrire, mais on ressent le melting pot.

La jetée est remplie de pêcheurs de tous types, venus s'installer là avec leur famille parfois. Je passe un super moment à rêvasser sur le sable...

Je repars vers le centre, cette fois en ne me trompant pas de métro. Je traverse le pont de Brooklyn à pieds. Magnifique paysage...De l'autre côté, un petit spectacle de rue m'attend.

Je traverse un petit parc rempli d'écureils qui se comportent comme des animaux familiers.

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Retour à l'hôtel, chargement des presque 200 photos du jour (vive le numérique !), dîner BBQ chicken sur la 7ème avenue en écoutant Dire Straits.

Merci à Carole pour ses précieux conseils !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 16 Mai 2010

C'est pas tous les jours qu'on va à New-York....m'y voilà !

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D'abord merci aux amis et à la famille qui me permettent ce voyage (cadeau d'anniv de l'an passé, quand j'étais jeune encore).

Vendredi 14 mai -15 heures, Roissy, dernière clope avant quand ?

Je passe sans encombre les multiples contrôles de sécurité, je ne fais même pas biper la machine. J'aime beaucoup le petit train entre les terminaux, début du voyage....

L'avion décolle avec 3/4 d'heures de retard, merci au passager qui n'est finalement pas monté dans l'engin mais dont on a dû sortir les valoches avant de partir ! Qu'est-il devenu le gars ? coincé dans le petit train ???

Air France nous bichonne dans le boeing. Champagne, bouffe, bouffe, café, café.

Les presque 8 heures du vol me permettent de rattraper mon retard cinématographique : Invictus et Avatar. Je me fais une petite série et quelques CD pour conclure. Ca fait bien passer le temps l'écran...

Arrivée sur New-York, interdiction de se lever pendant la descente, ordre des autorités américaines.

A JFK airport, là on doit plus rigoler. L'équipage nous a répété cinquante fois qu'il fallait bien remplir la fiche verte (mais bon Dieu, à quoi sert donc le formulaire ESTA ? à rien...). Donc, je redis que je n'ai violé personne, jamais été en taule, ni en HP, et que je n'ai aucune mauvaise intention...

Le douanier est gentil, vérification de tous mes doigts...et bingo, il me tamponne le visa !

Bon, après, attente bagages....au secours une clope (ça fait plus de 9 heures quand même !!!)

Je prends un taxi pour Manhattan, découvre l'hôtel (pas première classe, mais ça ira...). Et hop, direction Times Square, plein de monde, plein de touristes, plein de lumières, plein de plein....

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Je finis dans un restau vers 3 heures du mat (heure de Paris), m'écroule enfin dans mon lit...petite insomnie à la clé...

la suite, c'est pour plus tard !

et pour les photos le mieux c'est d'aller regarder là : http://picasaweb.google.fr/catherinecandelier

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 9 Mai 2010

 signer et contribuer : http://www.etatsgenerauxemploiecologie.net/

Crise sociale, crise écologique,
Face à l'urgence, tous ensemble, inventons une alternative

Jamais, la crise sociale n'avait atteint une telle gravité.

En deux ans, le nombre total de chômeurs a augmenté de plus de 950.000. Le total des hommes et des femmes inscrits à Pôle Emploi (ANPE + UNEDIC) dépasse les 4.450.000 sans compter les 321.000 Dispensés de recherche d'emplois et plus de 250.000 chômeurs dans les DOM.

Qui plus est, les chiffres publiés le 27 avril sur le site du Ministère du Travail contredisent totalement ceux qui commencent à parler d'une "accalmie" sur le front du chômage. Les entrées au Pôle emploi (le nombre de celles et ceux qui tombent au chômage) atteignent un sommet : 501.000 nouveaux chômeurs en mars 2010 contre 499.000 entrées "seulement" il y a un an, en mars 2009, quand tout le monde soulignait la "gravité historique" de la flambée du chômage.

501.000 nouveaux chômeurs en un mois. C'est monstrueux ! Alors d'où vient "l'accalmie" que met en avant Sarkozy ? C'est seulement le nombre des sorties administratives qui flambe : en mars, 490.000 personnes sont sorties des statistiques du chômage (contre 450.000 sorties en mars 2009).

Et sur ces 490.000 hommes ou femmes qui sortent des statistiques, 19 % seulement reprennent un emploi.

En ne regardant que le solde (les entrées moins les sorties), on peut croire que le chômage se stabilise. Mais, en réalité, le nombre d'hommes et de femmes qui perdent leur travail n'a jamais été aussi important et moins de 20 % de ceux qui "sortent du chômage" retrouvent un emploi (bon emploi ou emploi précaire) ! La majorité des sortants sont en fin de droits : ils ne vont plus toucher que le RMI-RSA ou l'ASS ou rien du tout...

A un tel niveau, le chômage et la précarité ne concernent pas seulement les chômeurs, les précaires et leurs familles mais concerne bien l'ensemble des salariés. Dans beaucoup d'entreprises, la peur du chômage déséquilibre complètement la négociation sur les salaires. Quand il y a des millions de chômeurs et de précaires, quel(le) salarié(e) est en situation d'exiger et d'obtenir une augmentation ? Dans beaucoup d'entreprises, la négociation sur les salaires se résume à "Si tu n'es pas content, va voir ailleurs.".

"Si tu n'es pas content, va voir ailleurs !"

Voilà pourquoi, dans tous nos pays, la part des salaires dans le PIB n'a pas cessé de diminuer depuis 30 ans. Dans les 15 pays les plus riches de l'OCDE, ce qui allait aux salaires (et aux cotisations) représentait 67 % de la richesse nationale en 1980 mais ne représente plus que 57 % aujourd'hui !

Nul ne peut contester la nécessité d'une réforme des retraites : si l'on ne fait rien, il y aura un déficit de l'ordre de 1 % du PIB en 2020. C'est indiscutable. Mais depuis 30 ans, à cause du chômage, la part des salaires et des cotisations a baissé de 10 %. Dix fois plus que le déficit annoncé. Si on luttait radicalement contre le chômage et la précarité, on pourrait rééquilibrer la négociation sur les salaires et le financement des retraites serait nettement plus facile. Pour toutes ces raisons, on ne pourra pas sauver les retraites si on ne s'attaque pas radicalement au chômage.

D'après l'Insee, 12 % des salarié(e)s sont en dessous du SMIC. Le nombre des chômeurs et des précaires explose, des millions de salariés ont peur pour leur avenir, tous les élus de banlieues disent que la situation devient explosive... Mais le gouvernement ne fait rien ou si peu !

Hélas, 69 % des Français pensent que "contre le chômage, la gauche ne ferait pas mieux". Voilà qui explique sans doute une bonne part de l'abstention du premier tour des régionales. Plus de 50 % d'abstention, c'est colossal. Et parmi celles et ceux qui vont voter, combien vont au bureau de vote "comme un athée va à la messe, pour faire plaisir à sa belle-mère" ? Combien vont voter par habitude, mais ont de vrais doutes sur la capacité des élus à nous sortir de la crise ?

Nous ne pouvons pas nous résigner à un tel niveau de précarité. Nous ne pouvons pas accepter que des millions d'hommes, de femmes et d'enfants vivent en permanence avec, au ventre, la peur du lendemain. Il est urgent, il est vital de nous mettre au travail pour apporter des réponses concrètes à la crise sociale.

De même, il est urgent, il est vital d'apporter des réponses concrètes à la crise climatique et à la crise énergétique. La production de gaz à effet de serre atteint un niveau intolérable et toutes les études scientifiques montrent que le dérèglement climatique est plus rapide et qu'il va avoir des conséquences plus graves qu'on ne le pensait il y a cinq ou dix ans.

La décennie 2000-2009 fut la décennie la plus chaude depuis qu'existent des relevés de température. Comme l'avait été auparavant la décennie 1990-1999, et comme l'avait été avant la décennie 1980-1989...

Il n'y a hélas aucun doute sur la gravité du dérèglement climatique et sur la gravité des conséquences qu'il a (et aura de plus en plus) sur la vie quotidienne de centaines de millions d'hommes et de femmes.

Le dérèglement climatique n'est pas la seule raison qui nous oblige à diminuer de façon drastique notre consommation d'énergie : la direction des études d'EDF confirme aujourd'hui ce que disent les écologistes depuis plus de trente ans : « On va arriver bientôt sur un plateau de production de pétrole et on connaîtra un déclin de la production mondiale de pétrole autour de 2020.» (Le Monde 22 octobre 2007)

Pour toutes ces raisons, il est urgent de construire, de façon très concrète, un nouveau modèle de développement qui permette de répondre, en même temps, à la crise écologique et à la crise sociale.

Vu la gravité de la situation, vu la complexité du monde qui nous entoure, aucune organisation ne peut, à elle seule, prétendre trouver les solutions. C'est par le débat, le dialogue serein et approfondi, que nous pouvons construire ensemble un nouveau modèle de développement.

Au Danemark comme au Pays-Bas, au début des années 80, les partenaires sociaux et les politiques ont été capables de travailler ensemble pendant plusieurs mois jusqu'à construire un nouveau contrat social. Les Accords de Wassenaar ont permis de diviser par 2 le chômage et de diviser par 3 la précarité, tout en améliorant la compétitivité (et la balance commerciale) du pays.

En France, ce genre de dialogue de longue durée et de grande qualité, n'a encore jamais eu lieu. Mais vu la gravité de la situation, nous pensons que toutes nos organisations doivent accepter de sortir des sentiers battus. Ensemble, nous devons tout faire pour être à la hauteur des enjeux.

Voilà pourquoi, nous vous proposons de prendre 5 ou 6 mois pour débattre entre nous, de façon sereine et approfondie, en mettant tout sur la table : nos points d'accord, nos points de désaccord, nos doutes et nos propositions. Nous vous invitons à engager ce travail collectif avec comme seul objectif de construire un nouveau modèle de développement qui permettra, en quelques années, de diviser par deux le chômage et diviser par deux la production de gaz à effet de serre.

Eva JOLY, députée européenne

Pierre LARROUTUROU, tête de liste Europe Ecologie 92

Marie BLANDIN, Sénatrice du Nord

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 10 Janvier 2010

Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 1 Janvier 2010

Simple, court, efficace (j'espère)

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 23 Octobre 2009

Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 23 Octobre 2009

Ce matin, je m'en fus au conseil général des Hauts-de-Seine pour assister aux débats. Arrivée à l'angle du boulevard avec la Préfecture, les CRS bloquent le passage.
Quelques gentils manifestants du comité Sauvons les Riches animent le bout de trottoir.
Des journalistes sont là aussi.
Je sors mon écharpe d'élue de la République Française et montre ma carte aux flics. Non, on ne passe pas....
Personne ne peut donc utiliser l'espace public dans un rayon de 500 mètres autour du conseil général...!
Il faut une carte de presse et être sur une liste de journalistes accrédités pour accéder.
Je fais un détour et accompagnée du collaborateur de Vincent Gazeilles, conseiller général Verts, je réussi à m'introduire dans l'hémicycle pour assister aux débats.
Mais, normalement, c'est interdit d'entrée, à ce qu'il paraît il n'ya plus de place...marrant moi j'en trouve une.
J'assiste à l'excellente intervention de Vincent, qui porte un joli tee-shirt et qui dénonce la main mise de l'UMP sur Nanterre.




































Puis je vois Karima Delli, députée européenne, co fondatrice du comité Sauvons les Riches, qui semble bloquée dehors.
Avec Vincent, nous sortons pour aller la chercher.
Et là, le service d'ordre nous empêche de rentrer. Karima est porteuse d'un laisser passer qui invite l'ensemble des chefs d'Etat à la laisser circuler librement. C'est une pièce diplomatique que pas mal de dictateurs respectent pourtant !
Son statut de députée européenne lui permet d'entrer à tout moment dans les prisons françaises, mais pas pour assister à une séance publique du Conseil général des Hauts-de-Seine !
Il faut dire que Karima est aussi porteuse d'un diplôme d'encouragement pour Jean Sarkozy.
Elle ne passera pas, moi non plus.




















Nous avons attendu longtemps, Karima a même fait porter un petit mot à Jean pour lui dire qu'elle voulait le rencontrer.
Mais, faute de réponse de sa part, nous sommes parties après que l'élection de Jean comme représentant du CG à l'Epad fut confirmée (quelle surprise !).

c'est lui !!!

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 22 Octobre 2009

Je ne sais pas qui ils sont ces trois Afghans qui ont été expulsés de mon pays il y a deux jours. Je ne sais pas comment ils s'appellent, quel âge ils ont, ce qu'ils sont.
Depuis deux jours, je pense à eux. J'imagine le long chemin qu'ils ont parcouru pour venir s'échouer du côté de Calais, quelque part dans ce qu'on appelle la jungle.
Je revois des images du film Welcome, et je les vois eux aussi devant la mer, imaginant leur vie de l'autre côté de la Manche.
On les a expulsés "pour l'exemple" vers Kaboul, pays en guerre.
Cette expulsion réglera-t-elle les conflits, la faim dans le monde qui poussent des milliers d'hommes et de femmes à quitter leur pays pour simplement tenter d'avoir un avenir ?
Je pense à eux.

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Rédigé par Catherine Candelier

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