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Publié le 13 Février 2011

Le Conseil d’administration de  l’association La Fabrique réuni ce jour a décidé de soutenir un référé auprès du Tribunal Administratif de Cergy Pontoise contre le permis de démolir n° 092048 10*0005 de l’ancienne usine Gaupillat, accordé le 11/02/2011 par le Maire de Meudon.

L’association milite depuis 6 ans pour la sauvegarde et la mise en valeur du dernier bâtiment industriel du Val de Seine, face à l’emblématique Ile Seguin. L’ancienne usine de cartouches et d’étampage constitue en effet l’ultime vestige de la mémoire ouvrière d’un secteur en pleine mutation urbaine. Elle porte la dernière cheminée en brique encore debout du territoire.

L’ancienne usine Gaupillat est idéalement située, accessible en transports en commun, à l’interface d’un quartier d’habitat et de Meudon Campus (sièges de SFR et de Gemalto). Le projet de l’association pour l’avenir du bâtiment consiste à le transformer en lieu de culture, ouvert à l’ensemble des habitants du quartier, créant une soixantaine d’emplois. Ce lieu pourrait s’insérer parfaitement dans le projet de la Vallée de la Culture du Conseil Général des Hauts-de-Seine, mais également répondre au nouveau dispositif régional des « Fabriques de la Culture ».

Les propriétaires de l’usine ont décidé de vendre la parcelle démolie et nue de tous bâtiments à un promoteur qui selon nos informations est Bouygues Immobilier. Celui-ci projette d’y construire des immeubles de bureaux et des logements de luxe.

Des alternatives à une démolition pure et simple existent et des études ont montré leur viabilité.

 

L’association, qui a recueilli près de 800 signatures, interpelle aujourd’hui le Ministre de la Culture, afin que celui-ci se positionne et prenne une instance de classement qui permettrait de geler tous projets durant un an et de sauvegarder à terme ce lieu unique.

L’association organise une conférence de presse lundi 14 février 2011 à 18h00, place Bergeyre, face à l’usine Gaupillat, 43 bis route de Vaugirard.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 11 Février 2011

Le Parisien - 11 février 2011

 

Dernier vestige du passé industriel de l’Ouest parisien avec les usines Renault, l’ex-usine Gaupillat, à Meudon, sera prochainement livrée aux démolisseurs.
L’ex-usine Gaupillat, en face de l’île Seguin, vit ses derniers jours. Ainsi doit en décider dans un très bref délai Hervé Marseille, le maire (Nouveau Centre) de Meudon. L’élu argumente qu’il n’a « pas le choix ». « Les propriétaires ont déposé un permis de démolir en juillet, explique-t-il.


La ville a sursis à statuer sur ce permis, mais cet acte a été attaqué en justice en décembre par les propriétaires. Le tribunal administratif de Cergy m’a enjoint de statuer dans un délai d’un mois, délai qui prend fin lundi, sous peine d’une astreinte de 1 000 € par jour de retard… »

Et Hervé Marseille de s’interroger : « Pourquoi, tout au long de ces années, personne ne s’est intéressé à ce lieu ? Pas un architecte des Bâtiments de France pour dire attention, ce bâtiment à une valeur historique ? »

Le propriétaire veut obtenir rapidement gain de cause

De son côté, le porte-parole des propriétaires, toujours aussi combatif, compte bien obtenir rapidement gain de cause : « Le maire de Meudon ne peut pas juridiquement être contre cette démolition, estime Me Eric Ader. D’autant que nous nous sommes toujours conformés aux règles d’urbanisme et le CAUE 92 (NDLR : Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement), dans un document que nous avons remis à la justice, a indiqué que ce bâtiment n’a aucun intérêt. » Une association, la Fabrique, se bat cependant depuis 2007 pour préserver l’usine. Elle a fait sienne cette phrase de Victor Hugo : « Il y a deux choses dans un édifice, son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde; c’est donc dépasser son droit que de la détruire. » En rappelant une fois de plus l’historique de la fabrique Gaupillat, « dernier bâtiment industriel du Val de Seine ». « Construite à la fin du XIXe siècle, elle constitue un exemple d’architecture industrielle avec sa cheminée, ses sheds, ses poutres métalliques et sa façade en briques, appuie l’association. Pendant cent soixante ans, les ateliers d’estampage ont rythmé la vie du Bas-Meudon, face à l’emblématique île Seguin. »

Hier soir, le groupe Europe Ecologie-les Verts (EELV) au conseil régional a « appelé la municipalité à examiner les études montrant qu’il existe des alternatives à la démolition pure et simple ». Les élus EELV estiment que « les pouvoirs publics doivent saisir ce dossier et promouvoir sur le site des activités culturelles et économiques […] plutôt que de rayer de la carte un patrimoine remarquable, représentatif d’une mémoire ouvrière récemment bafouée sur l’autre rive ».

Non, il n'est pas trop tard pour tenter de sauver l'ancienne usine Gaupillat : signez la pétition !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 9 Février 2011

Communiqué de presse de l'association La Fabrique - 8 février 2011

 

L’association La Fabrique, qui milite pour la préservation et la mise en valeur de l’ancienne usine Gaupillat à Meudon, est inquiète du mauvais sort qui pourrait être réservé dans les prochains jours à cet ancien bâtiment industriel en bord de Seine.

L’usine Gaupillat est le dernier vestige de l’industrie locale, elle porte la dernière cheminée en brique encore debout dans le secteur du Val de Seine, face à l’Ile Seguin.

 
Ses propriétaires ont décidé en juillet dernier de démolir ce bâtiment. La ville de Meudon a décidé de surseoir à statuer pour ce permis. Ce sursis à statuer a été attaqué par les propriétaires au Tribunal Administratif en décembre dernier. Le jugement, tombé mi janvier, enjoint à la ville de Meudon de prendre dans les tous prochains jours une décision sur la démolition.

Il appartient désormais au Maire de Meudon de décider si oui ou non il accorde le permis de démolir.

L’avenir du dernier bâtiment industriel du Val de Seine est désormais entre les mains du Maire de Meudon.

L’association La Fabrique lui demande instamment de refuser de délivrer le permis de démolir afin de garder la dernière trace de la mémoire industrielle dans un secteur en pleine évolution urbaine.


Association La Fabrique
13 route de Vaugirard
92190 Meudon
contact@association-lafabrique.org
www.association-lafabrique.org

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 2 Janvier 2011

Stéphane Hessel, tout simplement ! Et à toutes et tous, une petite lecture supplémentaire, rapide et terriblement efficace : Indignez-vous du même Stéphane Hessel.

Et pour finir, du bonheur, rien que du bonheur

 

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 25 Décembre 2010

Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 17 Octobre 2010

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Parce qu'il serait vraiment déraisonnable de construire un supermarché à la place de l'ancienne usine Gaupillat de Meudon !

Monsieur le Maire de Meudon, Monsieur le Ministre de la Culture : sauvez la fabrique Gaupillat !

« Il y a deux choses dans un édifice, son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde; c’est donc dépasser son droit que de la détruire » Victor Hugo

La fabrique Gaupillat, au 43 bis route de Vaugirard à Meudon, est le dernier bâtiment industriel du Val de Seine. Construite à la fin du 19ème siècle, elle constitue un exemple d’architecture industrielle avec sa cheminée, ses sheds, ses poutres métalliques et sa façade en briques.
Durant 160 ans, les ateliers d’estampillage ont rythmé la vie du Bas-Meudon, face à l’emblématique Ile Seguin.
Depuis 2005, l’association La Fabrique s’est créée pour sauvegarder et mettre en valeur ce bâtiment unique.
L’ancienne usine Gaupillat est aujourd’hui menacée de destruction. Un permis de démolir à été déposé en Mairie de Meudon, le 7 juillet dernier.

 

pétition à signer ici

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 26 Juin 2010

 

Santini et Hamon veulent faire annuler l’instruction
 
VALÉRIE MAHAUT | le Parisien

Après la mise en examen de leurs clients en 2003 pour détournements de fonds dans l’affaire de la fondation fantôme, les avocats d’André Santini et de Jean Hamon ont demandé hier l’annulation d’une partie de l’interminable instruction de cette affaire, menée par une juge de Versailles depuis sept ans.
En 2000, le collectionneur Jean Hamon avait cédé près de 200 œuvres d’art contemporain au conseil général des Hauts-de-Seine et à la ville d’Issy en échange d’une fondation portant son nom sur l’île Saint-Germain, laquelle n’a jamais vu le jour.

Bruits de couloirs

Hier, devant la chambre d’instruction de la cour d’appel de Versailles, Philippe Gumery, conseil du mécène, et Grégoire , défenseur du maire Nouveau Centre d’Issy-les-Moulineaux, ont plaidé l’annulation des interrogatoires menés depuis le 20 mars 2009.
C’est la date à laquelle la chambre de l’instruction avait demandé à la juge de poursuivre ses investigations pour « déterminer l’élément intentionnel ». En clair, il s’agissait de savoir si André Santini et Charles Pasqua, alors du conseil général, et les autres protagonistes du dossier avaient « l’intention » de détourner des fonds. Mais voilà, selon Grégoire Lafarge et Philippe Gumery, la juge se disperse jusqu’à dépasser les bornes. En exhumant un vieux dossier, jugé et lié à l’affaire Elf, elle tenterait de faire des rapprochements avec les détournements du dossier de la Fondation Hamon, mais « elle n’est pas saisie de ces faits », s’indignent les avocats. Par ailleurs, sur la base de « bruits de couloirs » rapportés par certains témoins, la juge s’intéresse à la vie sentimentale d’André Santini.
Pointant « l’inélégance » de la démarche, l’avocat du maire d’Issy ne voit pas le rapport avec les éventuels détournements et, considérant les investigations de la juge « irrégulières », va jusqu’à suggérer en ironisant de convoquer « les bruits de couloirs » pour les interroger. Philippe Gumery dénonce les mêmes « irrégularités » pour le volet lié à Elf. « Des faits de plus de vingt ans ayant fait l’objet de décisions judiciaires définitives », plaidera-t-il ce matin.
Mais l’avocat va plus loin. Pour lui, il convient d’annuler l’ensemble de l’instruction ouverte en 2003 pour « non-respect du délai raisonnable ». D’autant que l’information judiciaire est marquée de « périodes d’inactivité (NDLR : de la juge d’instruction) inexplicables ». Les magistrats de la chambre de l’instruction rendront leur décision le 3 septembre.


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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 22 Mai 2010

20 mai, dernier jour dans la pomme...

Grand soleil pour mes dernières ballades. J'hésite sur le programme, car je sais déjà que je vais devoir faire l'impasse sur tout un tas de choses et qu'une presque journée ne suffira pas à combler les lacunes.

J'opte donc pour le Village en passant une dernière fois par Times Square pour trouver le bon métro.

Le West Village pour commencer, avec ses petits parcs et ses petites rues pleines de surprises et de calme.

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Je brunche en terrasse d'un petit café pour reprendre des forces et je reprends le métro jusqu'à Lower East Side pour atterrir dans le East Village (même pas trompée !). J'arpente les rues, je croise le QG des Hell's Angels et des jardins entretenus par les habitants (Green Thumb). Jardins qui offrent des havres de paix complètement magiques...

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Ces jardins sont le résultat d'actes de résistance des habitants à la fin des années 70.

 

Je poursuis vers Union Square où je découvre à nouveau un superbe parc où les gens vaquent à de multiples occupations : bronzage, pique-nique, discussion d'affaires. L'espace public est la propriété du public !

 

Petite incursion dans le Whole Foods Market dont on m'a dit le plus grand bien : un gros supermarché plein de produits frais.

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Retour dans le métro pour une visite éclair du musée Whitney d'art américain, qui j'avoue ne me passionne pas et dans lequel on ne peut pas prendre de photos (un des rares musées de la ville où c'est vraiment interdit !).

Je refais une incursion dans Central Park (trop bien !) pour me diriger vers Colombus circle. Petite glace à la pistache en écoutant un groupe de jazz...

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Et puis, c'est déjà la fin....je rentre à l'hôtel et m'aperçoit qu'au final Central Park était aussi à un quart d'heure à pieds (il faut donc absolument que je revienne !!).

Une presque limousine noire m'attend avec un chauffeur latino qui tentera desespérement de discuter avec moi - mais je n'ai pas trop envie et un peu de mal à comprendre....Le trajet vers JFK me permet (en me retournant) de dire au revoir à Manhattan, on passe par le pont de Brooklyn.

Ensuite, enregistrement très contrôlé des bagages et de moi même...et attente longue dans l'aéroport avant d'embarquer pour le vol de 21 h 45. Je visionne Shutter Island de Scorsese avec Leonardooooo, je crois que je rate la fin en m'assoupissant un peu, mais j'ai l'impression que ça ne finissait pas bien. On atterrit à l'heure à Roissy et le passage de la douane se fait en un clin d'oeil. Il fait beau à Paris aussi !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 20 Mai 2010

Mes fidèles lecteurs m'empressent de poursuivre le feuilleton pour avoir de quoi lire au petit déj. Je m'exécute donc malgré l'heure tardive...ils excuseront les quelques fautes qui traîneront de ci de là (surtout du côté de la Normandie où je sais que mon public est fourni et accro).

 

19 mai, ciel couvert mais pas de pluie aujourd'hui. C'est donc réjouie que je m'en vais au Moma assez tôt. Grâce à mon pass, j'échappe à la queue déjà importante en ce milieu de matinée. Le directeur du musée nous accueille himself et nous explique qu'il ne faut pas courir. Evidemment, y'en a qui courent et je les dénonce immédiatement au directeur avant d'aller regarder les jolis tableaux.

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Y'a des trucs un peu bizarres dans ce musée (un gars a peint des boîtes de conserve de soupe), mais je trouve beaucoup de choses intéressantes. (en vrai, j'ai adoré).

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Le Radio City Hall étant à deux pas, je croque un hot dog avant de faire la visite guidée. Je m'accroche un peu pour suivre, et je ne comprends pas toutes les subtilités (il m'arrive de ne pas rire aux bons mots de la guide). Monument historique, c'est à ce qu'il paraît la plus grande salle de spectacle du monde ( je n'ose contredire). En tout cas, c'est impressionnant comme machine à spéctacles. Le tout a été restauré dans son presque état d'origine, c'est pour ça qu'on peut y faire pipi comme en 1932.

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Direction Times Square (un quart d'heure à pied) pour acheter un billet pour le show du soir. Ils sont organisés ces Américains et ont prévu en plein milieu de Times square des kiosques qui vendent pour le soir même. Au bout d'une demie heure d'attente, je décroche un billet à moitié prix pour WSS.

 

Je visite ensuite l'énorme gare centrale avant d'aller discuter paix dans le monde au siège des Nations Unies. Retour à l'hôtel sans me tromper une seule fois de métro (je commence à être bonne !). Et c'est enfin l'heure du showwwwwwwwwww. C'est tout simplement magique, j'ai vraiment aimé. Un vrai orchestre, de vrais acteurs, chanteurs, danseurs.

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En sortant, je croise le magasin MM'S que je n'avais pas encore repéré...Trois étages dédiés, tout ce que vous pouvez imaginer de gadgets avec MM'S écrit dessus est là. Totalement délirant. Et bon, d'accord j'en ai acheté (des MM'S).

Voilà, dernière soirée à NY...demain dernier jour avant de rentrer à Paris pour de nouvelles aventures.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 19 Mai 2010

18 mai – petite pluie, ciel nuageux ce matin. Ca tombe bien, hop Kway, j’avais prévu une journée musées. Je vais donc au Guggenheim. Et là, la pluie commence à être persistante. Je me sens tout d’un coup comme une éponge. Je me perds un peu et marche beaucoup, mais sous la pluie, allez donc déplier un plan toutes les 5 minutes !!! Bref, je fais bravement la queue (assez rapide mais sous la pluie) et découvre avec bonheur le Guggenheim. Un peu de plein de choses, avec du Monnet, Picasso, Braque, Malevich…Et je trouve même le cadeau idéal pour l’anniversaire de ma sœur préférée.

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J’enchaîne avec le musée de la ville de New York, beaucoup en travaux, mais plutôt rigolo et paisible. C’est là que je me rends compte que la pluie n’est pas responsable de tout dans mon état d’éponge : ma bouteille d’eau renversée a inondé mon sac à dos et une partie de mon futal.

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Je redescends me changer à l’hôtel en ayant acheté un pastrami bagel, hommage à mon suppléant préféré (achetez son disque !) et un parapluie.

Je m’apprête à poursuivre avec le Moma, mais avant de partir je vérifie : fermé le mardi…Bon je change mes plans et me dirige vers les studios de la NBC. Caramba, encore raté c’est tout plein. Et il pleut de plus en plus…

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Je m’abrite au musée Tussaud, genre Grévin et y croise tout un tas de célébrités dont vous n’avez pas idée.

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Je finis l’après-midi en magasinant gentiment à droite et à gauche, sans rien acheter !

Je dîne au resto italien de la rue d’à côté, trois serveurs s’occupent de moi alternativement. C’est assez classieux et feutré. Je déploie mon italien qui est ici bien plus utile que l’anglais pour commander. Il pleuviote toujours sur New-York et il fait froid. Apparemment, ça doit s’arranger demain…et ne plus pleuvoir.

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Rédigé par Catherine Candelier

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