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Publié le 17 Juillet 2008

« Gaupillat est le dernier témoin du passé industriel de Meudon » Bérangère Lepetit

jeudi 17 juillet 2008 | Le Parisien

(LP/B.L.)

ANTOINE MONNET, président de l'association la Fabrique

Le département des Hauts-de-Seine n'a pas toujours été synonyme de tours de bureaux high-tech et de cadres supérieurs. Jusqu'à une époque récente, le territoire était un véritable pôle industriel. Une histoire que les acteurs de cette épopée ouvrière, ou ceux qui souhaitent la faire revivre, nous racontent.

Aujourd'hui, Gaupillat, à Meudon.

RIEN ne laisse présager que cette bâtisse abandonnée de 5 000 m 2 aux fenêtres murées, située au 43 bis, route de Vaugirard à Meudon, abritait dans le courant du XX e siècle l'une des usines les plus marquantes du département.


24 heures sur 24

« Gaupillat, qui a fermé ses portes en 1997, est le dernier témoin du passé industriel de Meudon, soutient Antoine Monnet, président de l'association la Fabrique*, forte de ses 160 adhérents qui se battent pour la réhabilitation du lieu. A Meudon, poursuit-il, chez Gaupillat, les ouvriers fabriquaient des cartouches et des douilles vides qui étaient ensuite transférées à Sèvres, sur le site des Bruyères, où elles étaient remplies de poudre fulminante. Tous les transports s'organisent alors par voie fluviale. Les barges déchargent les matériaux et chargent les cartouches vides directement sur le quai. » En 1844, l'établissement emploie 160 personnes, payées entre 1,30 et 6 F par jour. Les enfants y travaillent également, à condition qu'ils aient plus de 6 ans. « Comme de nombreux patrons de cette époque, Gaupillat est paternaliste avec ses ouvriers, souligne le président de la Fabrique. C'est l'un des premiers industriels à obliger les enfants à aller à l'école une heure par semaine. »
Mais dans les ateliers d'emboutissage, de polissage et d'étampage, les conditions de travail sont difficiles et l'usine fonctionne 24 heures sur 24. « Il n'est pas rare qu'il y ait des doigts coupés, des mains arrachées. » Dans les années 1950, l'établissement connaît d'ailleurs de nombreuses grèves. A partir des années 1960, les activités périclitent progressivement, jusqu'à la fermeture définitive du site à l'aube des années 2000.

* Association la Fabrique 13, route de Vaugirard, 92190 Meudon, tél. 01.46.26.67.28.


Un lieu de vie pour Meudon-sur-Seine

 

LE BAS-MEUDON, berceau industriel du XIX e siècle, a été rebaptisé Meudon-sur-Seine en 1998 dans le cadre de la rénovation du quartier. Depuis 2004, l'association la Fabrique, située à quelques mètres de la friche Gaupillat, sur les bords de Seine, défend son idée de réhabiliter les 7 000 m 2 du site Gaupillat pour y créer un « pôle d'animations culturelles, artistiques et sociales ».

« Nous souhaitons exploiter cette construction métallique, préserver la cheminée et implanter sur le site des structures qui manquent cruellement au quartier, comme des commerces, un restaurant panoramique et une salle de spectacle », énumère Antoine Monnet.

Ce projet se positionne comme un lien entre deux programmes immobiliers qui structurent déjà le secteur : les bâtiments modernes de Meudon Campus en toile de fond du site Gaupillat sur les ex-terrains Renault, qui occupent 45 000 m 2 de bureaux et 15 000 m 2 d'habitations, et la rénovation du quartier ancien Bas-Meudon.

1 e r janvier 1835.  André Gaupillat crée sa première entreprise dans le quartier du Bas-Meudon en réunissant 3 capsuleries. Il s'installe au 41, route de Vaugirard.
1844. L'établissement emploie 160 personnes, dont 90 hommes et 70 femmes.1890. La cartoucherie Marcel Gaupillat, le petit-fils d'André, s'installe au 43 bis, route de Vaugirard. Il fabrique des capsules et des cartouches vides, qui sont remplies de poudre à la capsulerie des Bruyères, à Sèvres.
1950. Les activités se diversifient : les ateliers fabriquent désormais des produits finis d'usinage comme des robinets pour bouteilles de butane ou des pompes à vélo.
1990. L'usine ne fonctionne plus qu'avec 60 ouvriers.
1997. La fabrique cesse ses activités.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 14 Juillet 2008

Hier soir, 13 juillet, avait lieu un feu d'artifice sur l'Ile Seguin. L'idée n'était pas mauvaise en effet d'utiliser ce lieu un peu magique. On imagine que l'an prochain ce ne sera plus possible, mais avec l'Ile Seguin, on ne sait jamais vu le nombre de projets annoncés puis abandonnés en rase campagne.
Le spectacle était sympa, peut être un peu désordonné, mélange de sons et lumières et de feux d'artifice. La musique d'accompagnement n'avait rien d'exceptionnel, et surtout pas grand chose à voir avec les projections...Le Maire de Boulogne cité trois fois par une commentatrice débutante, on ne pouvait pas ne pas savoir que tout cela était dû au nouveau bon maire de Boulogne !
Mais bon, il faisait doux, il y avait du monde. Même le Maire de Sèvres qui séchait son feu d'artifice à lui...



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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 11 Juillet 2008

Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 10 Juillet 2008

et ce n'est pas que moi qui le dit !!!!

Les bureaux de vote équipés de machines à voter électroniques seraient moins fiables que les autres. C'est le résultat, paradoxal, d'une étude rendue publique, mardi 8 juillet, et conduite par Chantal Enguehard, chercheuse au Laboratoire d'informatique de Nantes Atlantique (université de Nantes). Selon ces travaux, les nombres de votes et d'émargements –théoriquement identiques– sont différents dans 29,8 % des bureaux de votes équipés de machines électroniques (dans lesquels votent environ 1,5 million de Français).

 

Ce type d'erreur n'apparaît que dans 5,3 % des bureaux de vote traditionnels. Au sein des bureaux de vote fautifs, les taux d'erreurs demeurent dans tous les cas faibles, inférieurs au pourcent. Mais ils sont largement supérieurs dans les bureaux de vote électroniques. Par exemple, alors qu'un taux d'erreur supérieur à 0,4 % n'est presque jamais relevé dans les bureaux de vote traditionnels, il l'est dans plus de 4 % des bureaux de vote électroniques.

"AUCUNE EXPLICATION SATISFAISANTE"

Pour mener ce travail, la chercheuse a analysé les procès verbaux relatifs aux dernières élections politiques françaises de 21000 bureaux de vote, le tiers étant équipés de machines à voter. "Pour pouvoir comparer des communes de même taille et de même implantation géographique, explique la chercheuse, un échantillon de 4000 bureaux a été extrait, le tiers pourvu de machines à voter."
Afin d'expliquer ce surplus d'erreurs, Mme Enguehard a tenté de corréler les taux d'erreurs relevés avec la taille des bureaux de vote ou avec les mentions, dans certains procès verbaux, d'une défiance ou d'un mécontentement d'électeurs quant à la présence de machines dans leur bureau de vote. En vain. D'éventuelles différences de taux d'erreurs entre le premier et le deuxième tour d'un même scrutin ont été cherchées, également en vain. " Nous n'avons donc aujourd'hui aucune explication satisfaisante de ce phénomène, dit Mme Enguehard. Nous n'avons pas pu opérer de distinction entre les différentes marques de machines ou les différentes versions des logiciels puisque ces informations ne sont pas consignées dans les procès verbaux."

Les résultats de ces travaux, non encore soumis à la relecture critique d'autres scientifiques, doivent être pris avec précaution. Ils relèvent cependant d'un traitement de données très simples, réalisé à partir de documents publics. L'étude doit être transmise dans les prochains jours au ministère de l'intérieur et au Conseil constitutionnel.

Stéphane Foucart

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 6 Juillet 2008

Ma découverte de cette année à Solidays ! des québécois qui déménagent...

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 3 Juillet 2008

Si! Si !
En voyage d'études (un jour je vous raconterai en détail peut être), me voilà en pleine rue devant mon hôtel à Stockholm. Un gentil suédois a laissé sa borne wi fi ouverte.
La nuit ne tombe jamais dans ce pays durant l'été. A la limite, on a un très long et très beau coucher de soleil.  Les bus sont en grève, le système du dialogue social à la suédoise semble être un peu en panne en ce moment. Donc, ce soir, ça circule pas mal.
Parfois on partage des soirées un peu magiques, comme hier soir, où avec mon complice Alain nous nous sommes aventurés sur l'une des petites îles de la capitale.A 20 minutes du centre ville, un lac, des jardins, une ambiance de soirée d'été. Le hasard de notre balade nous a emmenés vers un restaurant planté dans un jardin. Un petit concert avec deux chanteurs et "Lili Marlene". Et puis, un texto qui m'annonce la libération d'Ingrid Betancourt. On a envie de dire "champagne".
Et puis on rentre en métro, avant qu'il ne fasse nuit, et puis on se rappelle qu'ici il ne fait jamais nuit...

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 3 Juillet 2008

Le nucléaire c'est toujours la même histoire : un gars, tout seul, décide tout seul quel sera l'avenir énergétique du pays. Euh, ben, déjà un EPR c'est non, mais alors deux...

PARIS, 3 juillet 2008 (AFP) - Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, regrette jeudi après l'annonce par Nicolas Sarkozy de la construction d'un deuxième réacteur nucléaire EPR, que les 3 milliards d'euros ainsi dépensés ne le soient pas pour "les économies d'énergie et des énergies renouvelables".

"Au mépris de notre avenir, la France devient le show-room du nucléaire pour le VRP Sarkozy et Areva", écrivent les Verts dans un communiqué.

Les Verts rappellent "leur opposition la plus ferme et leur détermination à lutter contre la construction du réacteur nucléaire EPR, inutile, dangereux et coûteux".

Pour les écologistes, "les 3 milliards d'euros prévus pour sa construction seraient autrement plus intelligemment dépensés s'ils l'étaient dans les domaines des économies d'énergie et des énergies renouvelables, créateurs de 11 à 15 fois plus d'emplois".

Les Verts demandent de "stopper cette aberration industrielle qui ne repose sur aucune justification énergétique, environnementale et même économique".

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 3 Juillet 2008

Ingrid Betancourt : L'espoir a fait vivre.

C’est avec une joie immense et un intense soulagement que les Verts du  monde entier ont appris la libération de quinze otages dont Ingrid  Betancourt.
Depuis plus de six ans, nous avons, comme des milliers de personnes par  le monde, participé à la mobilisation pour soutenir cette otage et  n’avons pas oublié l’ancienne candidate verte à l’élection  présidentielle colombienne.
Elle est devenue pour tous le symbole du courage et de la lutte contre  la violence et contre la corruption. En avril dernier à Sao Paulo elle a  été élue Présidente d’honneur des Verts mondiaux. Si la flamme de  l’espoir de sa libération a parfois été faible, elle ne s’est jamais éteinte totalement.

Ingrid Betancourt est pour nous tous une leçon de vie, de courage et d'engagement. Elle a réussi à rester une femme libre, une femme debout malgré six années de captivité inhumaine. Nous sommes particulièrement heureux pour toute sa famille ses amis mais aussi pour tous ceux qui partagent son combat pour la paix, la justice et la dignité dans son pays.

Les Verts pensent aujourd'hui aux plus de 2000 otages qui restent prisonniers en Colombie. Ils ne les oublient pas eux non plus. Ils souhaitent que la Colombie prenne le chemin de la paix qui passe par la libération de tous ses otages. Ce pays, meurtri par des décennies de guerres, doit pouvoir se construire un avenir durable.

Les Verts

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 9 Juin 2008

Très bon score pour nos candidats Verts, Alain Mathioudakis et Brigitte Thoury qui se présentaient hier à la cantonale partielle de Chaville.
Sur un canton découpé de main de maître par Pasqua (Chaville, Marnes-la-Coquette, Ville d'Avray et Vaucresson), nous atteignons 10, 52% des suffrages. A noter que le total des voix de gauche pour ce premier tour dépasse celui de droite dans la commune de Chaville. Le nouveau maire UMP, Jean-Jacques Guillet, frappé par le cumul avec son poste de député, avait démissionné de son poste de conseiller général.
Sa suppléante à l'assemblée nationale, Mme Barodi-Weiss, maire de Marnes, recueille 53,83% des voix, mais la très faible participation la contraint à un second tour face à Jean Levain (PRG soutenu par le PS- 27,33%).
Pas de suspens dimanche prochain....

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 18 Mai 2008

Rédigé par Catherine Candelier

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