Publié le 2 Décembre 2011

Article paru dans le bulletin "Liaison" (Ile-de-France Environnement) septembre 2011

 

vogueo.jpg

 

Après deux années d’expérimentation mal conçue, un meilleur transport des passagers sur la Seine devrait reprendre dans dix-huit mois.

 

Supprimées en 1934 du fait de la concurrence du métro, les lignes fluviales publiques régulières ont bien du mal à se réimplanter sur le bief parisien. La même mésaventure connue par le tramway, condamné au profit de la voiture et maintenant ressuscité.

Après des années d’études et de tergiversations, la navette Vogueo a été mise en service à titre expérimental en juin 2008. Sur une ligne desservant cinq escales entre la gare d’Austerlitz et Maisons-Alfort, le service recueille 95% d’opinions favorables de la part de ses usagers. La ligne permettrait d’économiser jusqu’à 24 minutes sur un trajet identique en autobus.

 

Mais, hélas, la fréquentation n’a pas été au rendez-vous avec seulement 550 déplacements par jour ; et surtout le choix du trajet expérimental s’est avéré décevant car il ne desservait pas le centre de Paris. De plus, un grand nombre de déplacements sont des déplacements de loisirs et non domicile-travail.

 

Arrêt provisoire…

 

Initialement prévue pour deux ans, l’expérience Vogueo a bien failli se terminer définitivement fin décembre 2010. La direction du STIF, au vu de la faible fréquentation, souhaitait en effet mettre un terme à l’expérimentation. C’était sans compter sur les élus du conseil d’administration qui refusèrent la fin de la ligne fluviale en votant une prolongation de la délégation du service public pour 30 mois. Las ! Le préfet de Région les rappelle à l’ordre en annulant la délégation de service public qui n’a semble-t-il pas respecté le Code des marchés publics…Vogueo s’est donc arrêté le 5 juin dernier, faute de solution juridique appropriées.

 

Nouveau projet

 

Le 1er juin 2011, quelques jours avant l’arrêt de l’expérience, le conseil d’administration du STIF a décidé du lancement d’un véritable réseau de transport public fluvial sur le bief de la Seine en lançant une nouvelle délégation de service public.

A partir de juillet 2013, ce sont en effet trois lignes complémentaires – une petite trentaine d’escales- qui relieront l’écluse de Suresnes à Vitry/Maisons-Alfort. L’intérêt de ce nouveau réseau est évident puisqu’il permettra enfin de desservir le centre de Paris !

34 bateaux d’une capacité de 100 et de 250 passagers seront nécessaires pour constituer la flotte. Le service devrait fonctionner entre 7 h et 23 h selon les tronçons et la période de l’année, et les fréquences de passages se situer entre 20 et 30 minutes. Le coût des investissements est estimé à environ 20 millions d’euros.

Quant au fonctionnement annuel, le service devrait être déficitaire d’une dizaine de millions, supportés par le STIF.

 

Quel coût pour l’usager ?

 

Les scénarii élaborés par le STIF indiquent que l’utilisation de la future navette fluviale sera ouverte aux cartes Navigo et Imagin’R. Des forfaits touristes sont également à l’étude.

Par contre, il semblerait que le ticket T+ qui permet de voyager 1 h 30 sur les réseaux bus et tram soit à nouveau exclu du système de paiement. Une aberration qu’il est encore temps de revoir d’ici 2013 si l’on souhaite que Vogueo soit un succès à portée de tous.

L’unanimité politique qui s’est fait jour autour du projet Vogueo et la volonté des élus de le faire enfin aboutir sont à saluer. Espérons enfin que le STIF mettra les moyens adéquats pour communiquer sur la navette fluviale que les Franciliens attendent depuis si longtemps !

 

Catherine CANDELIER, conseillère municipale EELV de Sèvres (92)

 

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Repost0

Publié le 25 Novembre 2011

Le groupe EELV Sèvres-Chaville-Ville d'Avray organise le mardi 6 décembre à 20 h 30 un débat avec Hélène Gassin, vice présidente de la Région Ile-de-France, un débat sur la sortie du nucléaire.

 

HeleneGassinChaville TRACT ReproA5 X1

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Sèvres

Repost0

Publié le 24 Novembre 2011

Communiqué de presse

24 novembre 2011

 

 

 

L’établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche (Epadesa) présidé par Joëlle Ceccaldi-Raynaud serait au bord de la faillite selon Patrick Devedjian, président du Conseil  Général des Hauts-de-Seine.

 

L’Epadesa, qui est issu de la fusion autoritaire de l’EPAD, chargé de l’aménagement du site de la Défense, et de l’EPASA, chargé de l’aménagement de terrains situés sur le territoire de la ville de Nanterre, constitue pour Patrick Devedjian, repris par l’Express, « une bombe à retardement » financière. Le Président du Conseil Général dénonce par ailleurs une gestion catastrophique de cet établissement de la part de l’Etat. 

 

Depuis des années, les écologistes dénoncent la philosophie qui préside à l’aménagement du secteur de la Défense réalisé pour renflouer les caisses des établissements publics grâce à des opérations immobilières, toujours au détriment de celles et ceux qui vivent  et travaillent sur ces communes.

 

La situation comptable de l’Epadesa, dont le seul but est de vendre des droits à construire, et donc multiplier des opérations pharaoniques, n’est pas une surprise pour EELV 92. De longue date, EELV 92 demande à ce qu’il soit mis fin au caractère « off shore » du quartier d’affaires et réclame un retour au droit commun permettant aux citoyens de prendre part à la définition d’un avenir durable du territoire.

 

La communication de l’EPADESA suite aux déclarations de Patrick Devedjian affirmant que l’établissement se porte bien, ne trompe hélas personne. La situation financière catastrophique de l’Epadesa signale l’échec prévisible, et prévu par les écologistes, du plan de relance du quartier de la Défense lancé par Nicolas Sarkozy en 2007.

 

Il est grand temps d’en finir avec la construction de tours de bureaux inutiles et énergivores à la Défense.

 

                                                                                                                                           

 

Catherine CANDELIER, porte-parole, conseillère municipale de Sèvres

Loïc LE NAOUR, porte-parole, conseiller municipal de Meudon,  

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Région

Repost0

Publié le 6 Novembre 2011

 

 

Le 16 juin dernier, le maire de Boulogne-Billancourt et sa majorité décidaient d’autoriser des constructions de 330.000 m2 sur l’Ile Seguin, malgré plus de 90% d’avis défavorables lors de l’enquête publique.

Un groupement d'associations a déposé un recours gracieux auprès du maire qui vient de le rejeter.

Depuis le départ de Renault de l’île de nombreux projets se sont succédé. On se souvient de la Fondation Pinault au milieu des années 2000 qui a fini par migrer à Venise. On se souvient aussi des promesses électorales du maire actuel de Boulogne qui en 2008 se fait élire en promettant de dédensifier le projet et de le limiter à 110.000 m2.

Trois ans plus tard, Jean Nouvel, architecte sélectionné par la ville de Boulogne, propose l’édification de 5 tours de 100 à 120 m de hauteur.

Les associations de protection de l’environnement, qui avaient obtenu de l’ancien maire une constructibilité de 175.000 m2 et les riverains de l’île se sentent aujourd’hui trahis et on les comprend !

Il est évident que ce bétonnage de l’île est destiné à réaliser une opération financière pour rembourser les dettes de la ville de Boulogne dont les comptes sont dans le rouge.

Il est évident aussi que les tours seront destinées à accueillir des milliers de m2 supplémentaires de surfaces de bureaux : on parle de 20.000 salariés en plus. Comment les transporter en l’absence de transports en commun ? Où les faire habiter en l’absence de construction équivalente de logements ?

Une station du métro du Grand Paris en 2018 ? Cette réponse aux interrogations légitimes des habitants fait rire (jaune). Qui aujourd’hui pense sérieusement que le Grand Paris se réalisera dans des délais aussi courts, notamment en pleine période de crise financière des pouvoirs publics ?

Le projet de Jean Nouvel est destructeur de l’île et de son environnement. Le petit photomontage ci-dessous est effrayant : il montre les tours vues depuis Boulogne. On notera l’optimisme de l’architecte dans son dessin : végétaliser des tours de plus de 100 m relève du fantasme. Monsieur Nouvel a le droit de se faire plaisir dans son travail d’architecte, il n’a par contre pas le droit de gâcher à tout jamais le site exceptionnel de cette boucle de Seine ni de transformer en Défense bis l’Ile Seguin. Ile qui mérite bien mieux qu’un projet inhumain.

 

apres-540x259

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Sèvres

Repost0

Publié le 22 Octobre 2011

Lors du conseil municipal du 20 octobre, j'ai présenté un voeu demandant que le cahier des charges du compteur pas intelligent Linky soit retravaillé pour permettre aux consommateurs d'avoir une réelle possibilité de maîtriser leurs consommations énergétiques.

Malheureusement, la majorité a voté contre ce voeu....

 

Conseil municipal de Sèvres du 20 octobre 2011 Vœu relatif à l’installation de compteurs intelligents d’électricité chez les Sévriens proposé par le groupe des élu/es Europe-Ecologie-Les Verts

Considérant que la Ville de Sèvres est propriétaire de l’ensemble du réseau de distribution d’électricité sur son territoire, y compris les compteurs électriques, et qu’elle en a confié la gestion à ERDF (Électricité Réseau Distribution France) via le Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité en Ile-de-France, par le moyen d’une concession,

Considérant l’annonce faite le 28 septembre dernier par le Ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique d’une généralisation des compteurs dits intelligents "linky", dont l’expérimentation avait pourtant soulevé de nombreuses critiques,

Considérant l’absence totale de concertation avec les collectivités locales propriétaires des réseaux, malgré un niveau d’investissement extrêmement élevé (estimé entre 4 et 8 milliards d’euros au total),

Considérant la nécessité d’un accès total, gratuit et instantané des usagers aux données concernant leur consommation d’électricité et l’importance d’un tel système pour qu’ils puissent pleinement maîtriser leurs consommations,

Considérant qu’en l’état, les services gratuits proposés avec ces compteurs ne permettent pas l’assurer la maîtrise de la demande d’énergie, remettant ainsi en question les potentialités des réseaux intelligents pourtant à l’origine même du changement de matériel,

Considérant par ailleurs les impératifs de préservation de la vie privée et de la liberté des citoyens, qui pourraient être mis à mal par un dévoiement de l’utilisation des données collectées sur les habitudes des consommateurs et l’utilisation de leur réseau électrique domestique,

le Conseil Municipal de Sèvres : demande le réexamen du cahier des charges des compteurs avant tout déploiement, pour réellement prendre en compte l’intérêt des usagers, la confidentialité des données et la capacité de maîtrise de l’énergie.

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Sèvres

Repost0

Publié le 22 Octobre 2011

BennettPlateau_repas_cantine.jpg

 

 

Chaque année le conseil municipal décide de la tarification des prestations de la ville, notamment des tarifs des cantines. Habituellement, on nous sert une augmentation moyenne de 2%. Et il est vrai que les documents qui nous sont donnés ne nous permettent pas de vérifier ce qu’on nous raconte. Cette année, nous nous sommes plongés dans un travail de vérification...et oh surprise nous constatons que les tarifs de la cantine augmentent de plus de 5% ! alors même qu’on nous redit qu’il ne s’agit que d’une petite augmentation, habituelle...

Malgré plusieurs interventions, tableaux en main, nous n’avons pas réussi à faire dire au maire que oui, cela augmentait bien de 5%. Et le pire, c’est que l’an passé ce fut la même chose !

Bref, si la majorité municipale n’admet pas qu’elle nous ment en conseil, les parents d’élèves, eux, constateront bientôt qu’ils vont payer bien cher le repas.

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Sèvres

Repost0

Publié le 22 Octobre 2011

 

Mon intervention au conseil municipal :

 

 

"Merci aux services financiers pour la clarté des présentations du budget supplémentaire.

Ce budget supplémentaire est en grande partie constitué de restes à réaliser de l’exercice 2010. En fonctionnement, en dehors des lignes directement issues de l’exercice précédent, nous avons à décider ce soir de l’affectation d’environ 720.000 euros de dépenses.

Nos premières remarques concernent les dépenses d’énergie et de fluides. Lors du budget primitif 2011, vous nous annonciez presque triomphalement une baisse des lignes budgétaires de 2,1% par rapport au budget primitif de 2010. Cette ligne était donc fixée à 1.376.000 euros. Aujourd’hui nous constatons une augmentation de 2,6% de l’enveloppe allouée, soit à peu près 37.000 euros supplémentaires dédiés à ces consommations. A nouveau notre groupe souhaite attirer votre attention sur les mesures urgentes à prendre en matière d’investissement pour rendre nos bâtiments municipaux plus sobres. Nous notons avec intérêt votre décision d’affecter enfin des budgets pour les audits de performance énergétique, mais nous trouvons que ces audits auraient dû être effectués depuis bien longtemps.

Côtés recettes de fonctionnement, nous notons que la Dotation Globale de Fonctionnement versée par l’Etat aura finalement baissé de 5% entre 2010 et 2011. Cette baisse constatée à Sèvres comme ailleurs vient contrecarrer le discours gouvernemental en matière de relance économique.

Le second poste qui a soulevé notre attention, tant en investissement qu’en fonctionnement, est celui des réserves pour dépenses imprévues. Mettre de côté fin octobre 260.000 euros en fonctionnement et plus de 250.000 euros en investissement nous paraît relever d’une prudence exagérée. Gageons que nous retrouverons ces 500.000 euros dans votre cagnotte du compte administratif 2011.

Sur la partie investissement enfin, nous avons noté à nouveau une importante dépense pour le renouvellement de licences de logiciels. Ce n’est pas la première fois que nous intervenons pour inciter les services municipaux à mettre en place des logiciels libres, déjà expérimentés avec succès dans d’autres collectivités territoriales et qui seraient sources d’économies substantielles.

L’ensemble de ces remarques et questionnements nous conduisent comme pour le budget primitif à ne pas approuver votre proposition de budget supplémentaire. Je vous remercie."

P.-S.

Réponses du maire et de son adjoint aux finances : pas de réponses en fait...

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Sèvres

Repost0

Publié le 30 Septembre 2011

Communiqué à la presse 30/09/2011

Fédération des Elu/es Verts et Ecologistes

  

Le projet d’installation généralisée de nouveaux compteurs électriques « Linky » soulève les réserves de la  Fédération des élu/es verts et écologistes.  La FEVE s’inquiète de la mise en place forcée auprès des ménages, tout comme de l’inefficacité de ce dispositif pour répondre aux enjeux  d’économies d’énergies.

 

Le ministre de l’industrie, Eric Besson, vient d’annoncer la généralisation, d’ici 2020,  de nouveaux compteurs électriques communicants de type « Linky », censés relever et transmettre la consommation électrique en temps réel.    

 

Cette annonce intervient alors que les compteurs « Linky » font l’objet de plusieurs polémiques.

Les données relevées ne seraient consultables par les usagers, qu’au travers un service payant.

Censés aider les ménages à maîtriser leur consommation énergétique, il apparaît que leur seul bénéfice va aux producteurs (et notamment EDF) pour adapter leur production.

Le coût du changement des 34 millions de compteurs existants envisagé  par ERDF (Electricité Réseau Distribution France, chargé de l’opération)  est de 4 milliards d’euros. C’est largement sous estimé, puisque, selon les fédérations des collectivités territoriales, il avoisinerait les 8 milliards d’euros.

 

Pour Jean François Caron, maire de Loos en Gohelle, président de la FEVE :  « ce système n‘aidera en rien les ménages à diminuer leurs consommations et leur facture énergétique. Le choix des compteurs électriques est un enjeu majeur de la mutation énergétique. Un certain nombre de pays mettent d’ailleurs en place des solutions réellement interactives et intelligentes où chacun peut devenir acteur, producteur et maître de sa consommation. Mais  la France continue de s'enfermer dans un système centralisé, tourné vers les énergies du passé (fossiles et nucléaire) et non vers les énergies d'avenir (renouvelables). »  

 

Catherine Candelier, conseillère municipale de Sèvres, vice présidente de la FEVE : « Il est à craindre une répercussion du coût du changement des compteurs auprès des usagers. C’est malheureusement un rendez-vous manqué avec les consommateurs, qui ne subiront que les inconvénients du système, au détriment de réelles politiques de maîtrise de l’énergie. Les élus écologistes attendent d’ERDF une politique d’investissement qui ne se réalise pas au détriment de l’entretien et de la modernisation du réseau électrique national. »

Pour Denis Baupin, adjoint au maire de Paris, membre de la FEVE : « on nous vend au prix fort un compteur qui n’a d’intelligent que le nom. Tout au plus est-il communicant, au seul bénéfice des industriels de l’énergie. Les compteurs Linky, sont loin de constituer un progrès : ils constitueraient autant de boulets aux pieds qu'il y aurait de compteurs installés. C’est  une régression en regard des efforts engagés par nombre de collectivités locales : plan climat territoriaux,  lutte contre la précarité énergétique, soutiens aux éco filières et aux énergies renouvelables…  Autant d’initiatives concrètes qui visent à développer la réduction de la consommation d'énergie en investissant dans l'éco-construction et l'amélioration de l'habitat et de son efficacité énergétique. »

 

La FEVE appelle les élus locaux et les collectivités locales propriétaires de réseaux de distribution électrique à s’opposer à ce coup de force, afin que la concertation s’ouvre enfin.

 

Catherine Candelier, Vice-présidente de la FEVE,

Conseillère municipale de Sèvres (92)

 

Denis Baupin, membre de la FEVE

Adjoint au maire de Paris

 

Jean François Caron, Président de la FEVE

Maire de Loos-en –Gohelle


 

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #environnement

Repost0

Publié le 25 Septembre 2011

Communiqué de presse

 

Nanterre, le 25 septembre 2011

 

 

Pour la première fois de l’histoire politique du département des Hauts-de-Seine, un parlementaire écologiste est élu !

 

Le résultat des élections sénatoriales de ce jour, qui permettent à André Gattolin de devenir sénateur, est une véritable victoire pour EELV 92. Ce résultat est un réel tremblement de terre politique dans le fief de l’UMP et confirme la constante progression des écologistes et de la gauche. Le parti présidentiel perd en effet un siège lors de cette élection. Les Hauts-de Seine, symboles du pouvoir présidentiel, témoignent de la volonté des élus locaux de sanctionner le clan Sarkozy.

 

Pour EELV 92, l’élection d’André Gattolin constitue une réelle victoire pour l’ensemble des militants et élus de terrain qui depuis des années dénoncent les systèmes mis en place dans les Hauts-de-Seine. Cette élection représente un réel espoir pour les échéances électorales à venir.

 

Pour André Gattolin, cette victoire est un premier signal d’un véritable changement de société et d’ancrage de l’écologie politique dans le département.

 

EELV 92 est fier de participer au changement de majorité au Sénat !

 

 

 

André GATTOLIN, Sénateur

Catherine CANDELIER, porte-parole, conseillère municipale de Sèvres

Loïc LE NAOUR, porte-parole, conseiller municipal de Meudon

 

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Presse

Repost0

Publié le 8 Septembre 2011

Communiqué à la presse - 8 septembre 2011

 

L’association « Vivre à la Défense »  a déposé plusieurs recours devant le tribunal administratif pour demander l’annulation de l’édification de deux tours de 323 mètres de hauteur (les plus hautes d’Europe) et devant accueillir bureaux, logements et hôtel de luxe. Elle fait aujourd’hui l’objet de poursuites pour procédure abusive de la part du promoteur russe Hermitage qui lui demande huit millions d’euros de dommages et intérêts.

 

Europe Ecologie Les Verts 92 dénonce les méthodes déplorables du promoteur pour chasser les derniers habitants des immeubles des Dammiers promis à la destruction du fait de son projet Hermitage Plaza. Celui-ci s’inscrit dans une logique de surdensification du quartier d’affaires de la Défense menée par l’Etat et son bras armé l’EPADESA. Cette logique est combattue depuis des années par les habitants, leurs associations et les écologistes.

 

Le projet Hermitage correspond à une vision strictement financière de l’urbanisme, il ne rendra en rien service aux habitants et usagers quotidiens de la Défense.

 

L’énormité de la somme demandée à une association de citoyens, soucieux de défendre leurs droits et leur cadre de vie, témoigne d’un acharnement hors du commun et démesuré.

 

Pour toutes ces raisons, EELV 92 apporte son soutien à « Vivre à la Défense ».

Voir les commentaires

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Presse

Repost0