Publié le 3 Mars 2007

Je vous invite à signer cet appel sur le site http://www.moratoireogm.fr/spip.php?article1

 

APPEL D’ORLÉANS
UN MORATOIRE
POUR UN PRINTEMPS SANS OGM
Considérant : Qu’il n’y a pas aujourd’hui de cadre légal résultant d’un véritable débat public sur la question des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) et de la responsabilité de ceux qui les disséminent,
Que la volonté de quelques opérateurs économiques d’imposer en 2007 la culture de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de maïs transgénique s’oppose frontalement à la volonté de plus de 80 % des français qui ne veulent d’OGM ni dans les champs ni dans les assiettes,
Que le seul maïs OGM actuellement cultivable en France, le MON 810, n’a jamais été évalué conformément au cadre européen imposé par la directive 2001/18 qui exige notamment une évaluation des effets cumulés à long terme sur la santé et l’environnement, et de plus que les conséquences de la culture de maïs OGM sur la situation écologique et agricole spécifique à chaque région française n’ont pas non plus été évaluées,
Que les préjudices qui en résulteraient pour les systèmes agraires traditionnels remettraient en cause leur pérennité,
Que de nombreuses publications scientifiques montrent que la généralisation des cultures de maïs transgéniques entraîne obligatoirement la disparition de la liberté d’élever des abeilles sans risque de contamination et de cultiver sans OGM des maïs conventionnel, doux et biologique, tout particulièrement celle des petits paysans cultivant de petites parcelles,
Que l’intérêt majeur des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) est le brevet qui permet à quelques entreprises semencières d’interdire aux paysans de sélectionner leurs propres semences à partir de leur récolte et de leur imposer l’achat des pesticides liés à la culture des variétés qu’elles vendent,
Que l’intérêt économique de l’agriculture française réside avant tout dans sa capacité à répondre à la demande des consommateurs qui veulent des produits sans OGM, et qu’elle se ruinerait en prenant le moindre risque de perdre leur confiance,
Conformément au souhait de la majorité des français,
Conformément au moratoire déjà pris par le gouvernement français pour interdire les cultures de colza transgénique sur le territoire national,
Conformément aux votes de la France et de la majorité qualifiée des États européens reconnaissant le bien fondé des moratoires autrichiens et hongrois,
Conformément au principe de précaution inscrit dans la Constitution au travers de la Charte de l’Environnement,
Les délégués participant aux premières rencontres des États Généraux du Moratoire [1] réunis à Orléans les 26 et 27 février 2007 :
  • exigent que le gouvernement adopte immédiatement un moratoire sur les cultures GM comme le lui permet la clause de sauvegarde prévue à l’article 23 de la directive 2001/18,
  • demandent aux élus locaux et régionaux d’exiger ce moratoire, vu l’interdiction qui leur est faite de prendre les mesures locales nécessaires à l’interdiction de ces cultures,
  • demandent aux parlementaires de faire les démarches nécessaires auprès du gouvernement pour qu’il notifie cette décision de moratoire à la Commission européenne,
  • demandent au gouvernement d’exiger l’application du moratoire aux niveaux européen et international


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Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #environnement

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Publié le 2 Mars 2007

Le Monde est un journal que j'aime bien, que je lis tous les jours. Il m'arrive souvent de trouver les articles passionnants, j'ai l'impression d'y apprendre des choses. J'ai aussi l'occasion parfois de croiser certains de ses journalistes, de discuter en toute confiance des sujets que nous traitons au Conseil Régional.

Le Monde est souvent cité pour son objectivité, sa capacité à donner la parole à des gens qui ne sont pas forcément du même avis. Les débats c'est finalement ce qui permet de se forger une opinion.

Malheureusement, la journaliste qui suit la vie des Verts dérape de façon régulière. Il y a quelques jours, elle écrivait  à propos du nombre de parrainages :

"Les Verts jouent la transparence et affichent le score sur leur site Internet. Mardi à 12 heures, ils annonçaient 237 parrainages. Et... 441 à 22 heures ! Belle journée ou gonflette du compteur ?".
Contactée au téléphone, elle a reconnu une erreur de transcription : il fallait lire 437 et pas 237...

Ce soir, le titre de son article sur le meeting de Dominique Voynet ressemble à s'y méprendre à celui d'un taboïd : "M. Mamère prédit une "gifle monumentale" pour Mme Voynet". L'envoyée spéciale - parce que oui, une journaliste d'une rédaction parisienne envoyée à Montpellier, ça a ce titre là - ne nous dit rien de ce qu'il s'est dit dans ce meeting. Tout son article est orienté sur le fait que Noël Mamère aurait prédit une défaite lourde pour la candidate des Verts...en coulisse. Mme Zappi a donc certainement passé sa soirée à attendre une éventuelle petite phrase bien méchante. Elle ne dit rien de ce que nous proposons, du contenu de notre programme. Ce soir, Noël Mamère, qui était à Montpellier pour soutenir Dominique, dément formellement avoir tenu les propos que l'envoyée spéciale lui attribue. Comme je connais Noël, j'ai envie de le croire lui et pas Mme Zappi.

Je sais bien que ce n'est pas politiquement correct de dire du mal des journalistes. "Ils font leur métier, et si vous n'êtes pas contents, c'est parce qu'ils ne disent pas du bien de vous". Là n'est pas la question...d'autres médias ne sont pas tendres avec les Verts, mais ils me paraissent peut être plus honnêtes...Et puis, après tout, quand n'importe quel autre professionnel ne fait pas bien son boulot, on ne se prive pas de le dire, alors pourquoi ne pas pousser un coup de gueule contre une journaliste qui ne fait pas bien le sien ?

 

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 1 Mars 2007

logo-jrost.jpgCentre Hospitalier des Quatre Villes...c'est le nom qui a été choisi suite à la fusion des hôpitaux de Sèvres et de Saint-Cloud.

 

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Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Sèvres

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Publié le 26 Février 2007

En cette année d'élections, de nombreuses municipalités viennent de décider de s'équiper de machines à voter.

A Sèvres, après expérimentation dans quelques bureaux de votes, le Maire a décidé d'étendre les ordindateurs de vote à l'ensemble des communes. Aucun bilan n'a cependant été tiré de l'expérimentation, à part : ça s'est bien passé.

Depuis de nombreuses années, je suis assesseur lors des élections pour veiller à la régularité du vote. Lors du référendum sur le TCE, j'étais dans un bureau équipé d'une machine. Il est vrai que les électeurs n'ont pas été trop perturbés par ce nouveau mode de vote, mais un certain nombre d'entre-eux se sont montrés interrogatifs sur le mode de dépouillement.

Qui en effet peut garantir la fiabilité de cette machine ? Qui a les compétences et les connaissances nécessaires pour vérifier que le résultat qui sort de l'ordinateur correspond bien à l'expression des votants ? Je crains bien que la réponse ne soit "personne à part le fabriquant de l'ordinateur"...

Il est donc urgent qu'un moratoire soit appliqué pour que chacun puisse disposer d'une information complète et soit en mesure de demander une trace écrite de son propre vote.

C'est ce que demandent les Verts.

Pour en savoir plus sur les machines à voter : http://www.recul-democratique.org/

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 23 Février 2007

Voilà, c'est fait...je viens de signer le formulaire officiel de parrainage pour la candidature de Dominique Voynet.

Un jeune et fringant militant Vert s'en est emparé illico pour aller le porter au siège de campagne. A ce qu'il paraît je vais être la première..oh joie !

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et oui...quelques heures après, c'est confirmé : y'a une jolie photo de mon parrainage sur le site de Dominique Voynet !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 23 Février 2007

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Catherine Candelier
Vice-présidente du groupe Verts au conseil régional et vice-présidente du Port autonome de Paris.
Pourquoi préférer le transport fluvial au transport routier ?
Une péniche remplace deux cents semi-remorques, en termes de volume. Tout bon pour l'environnement, puisque moins pollueur et moins encombrant. La Seine est le seul axe d'Ile-de-France sans bouchons ! En plus d'être très sûr et peu bruyant, c'est aussi un mode de transport plus économique : presque trois fois moins cher que le transport routier.
Y a-t-il une prise de conscience en ce sens ?
La région soutient fermement ce type de transport, qui connaît un renouveau depuis trois ou quatre ans. Pour la première fois, la Seine apparaît comme un atout dans le schéma directeur, et non plus comme une poubelle ou une barrière sur laquelle il fallait à tout prix mettre des ponts.
Propos recueillis par E. Lefebvre
Hisser haut. L'Ile-de-France est en tête des classements régionaux de trafics fluviaux en matière de frêt, selon les derniers chiffres de l'établissement public Voies navigables de France. Transports de déchets ou de passagers ne sont pas en reste. « Le trafic fluvial est en plein essor depuis trois ou quatre ans, après plusieurs décennies difficiles », selon Catherine Candelier, vice-présidente du Port autonome de Paris.
Transport de touristes
Sept millions de touristes ont été transportés sur les voies d'eau régionales l'an dernier. Les installations du Port autonome de Paris sont utilisées presque exclusivement par cette catégorie d'usagers. Dernière née : l'escale fluviale sur le quai Branly à Paris, au pied du musée des Arts premiers.
Transport de Franciliens
Il est pour l'instant quasi inexistant, mais une navette électrique devrait être mise en service mi-2007 par la société Icade sur le canal Saint-Denis, entre le métro Corentin-Cariou et le parc du Millénaire. D'abord réservé aux salariés de la société Icade, le service devrait être élargi au grand public d'ici un an ou deux. Une autre ligne fluviale de transports en commun devrait voir le jour en 2009.
Transport de marchandises
Décidément en vogue : 387 millions d'euros seront consacrés à ce type de transport d'ici à six ans dans le cadre du contrat de projet Etat-région. Avec 22 millions de tonnes de marchandises transportées, l'Ile-de-France a réalisé son meilleur tonnage depuis dix ans en 2006. Une performance que Nicolas Boudet, du Port autonome de Paris, attribue aux divers travaux d'aménagement des voies fluviales. Le terminal de Gennevilliers devrait par exemple être agrandi de 13 ha d'ici à 2010 pour permettre de doubler sa productivité. Globalement, le plan de déplacement de Paris prévoit une hausse de 40 % du tonnage de marchandises pour 2013.
Transport de déchets
Quelque 17 % du transport fluvial en Ile-de-France concernent le trafic de déchets, selon le Port autonome de Paris. Plus de 11 000 conteneurs de déchets, essentiellement des déblais, ont navigué dans la région en 2006, des centres de tri aux centres de traitement. Un trafic qui devrait s'intensifier dans le courant de l'année avec la mise en service du centre de tri de déchets ménagers Isséane à Issy-les-Moulineaux.
Esther Lefebvre
Mise à flot prévue pour 2009-2010. Un projet de navette fluviale grand public a été voté la semaine dernière en Conseil de Paris puis au Stif (le Syndicat des transports d'Ile-de-France). Un investissement de près de 85 millions d'euros permettra ainsi la réalisation d'une ligne fluviale entre Suresnes (92) et Alforville (94). Accessible au tarif ordinaires des transports en commun, ce service vise « un public prêt à consacrer quelques minutes de plus qu'en métro pour un service de qualité », estime Denis Baupin, adjoint (Verts) de Paris chargé des transports, « et les études montrent que ce public existe ». Batobus n'a l'exclusivité de ses installations que jusqu'en 2009. Elles pourront ensuite être reconverties. Mais la possibilité de mises en service partielles avant 2009 n'est pas exclue.
E. F.

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Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Presse

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Publié le 22 Février 2007

Photo-IngridOff-300.jpg

Ingrid, cela fait 5 ans que tu es otage des FARC en Colombie quelque part dans la jungle. 5 ans, 1826 jours, qu'avec Clara, ta directrice de campagne, tu es détenue dans des conditions terribles, inhumaines.

5 ans que tu es l'objet d'un affreux chantage entre des maffieux sans foi ni loi et un gouvernement colombien qui à chaque fois qu'il utilise la force te met en danger, ainsi que les trois mille autres otages des Farc.

Depuis août 2003, nous n'avons plus de nouvelles de toi. Nous ne savons pas si tu vis encore, si tu résistes.

Il y a quelques jours, un reportage nous permettait de nous rappeler qui tu es et dans quelles conditons tu es devenue prisonnière. Candidate verte à l'élection présidentielle, tu avais souhaité te rendre dans la zone que le gouvernement venait de décider de reprendre aux Farc. Tu souhaitais par ta présence protéger les populations civiles d'un massacre que tu pressentais.

Revoir ces images de toi, ta détermination, ton courage, la façon dont tu condamnais dans un même mouvement les prises d'otages et la violence gouvernementale, ne peut que forcer l'admiration.

Ingrid, nous ne serons libre que lorsque tu le seras.

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 21 Février 2007

Je viens d'écouter l'émission la Fabrique de l'Histoire sur France Culture consacrée à l'imaginaire historique des candidats à la présidentielle. Mardi c'était le tour de Dominique Voynet de parler de son rapport à l'Histoire.

Parfois, ça fait du bien d'entendre les candidats parler d'eux-mêmes...et si je dis que c'était intelligent tout ça, serais-je taxée d'avoir un peu de parti pris ?

Allez...consacrez donc une grosse demie-heure à cette émission, ça fait du bien dans les oreilles.

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 21 Février 2007

C'est le résultat du petit test que je viens d'effectuer sur le site www.quelcandidat.com...

Je ressemble à Dominique Voynet à 69,2%. En dernière position des candidats, arrivent un certain Philippe et un certain Jean-Marie.

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 18 Février 2007


Voici un extrait de mon intervention sur le projet de Schéma Directeur voté cette semaine par le Conseil Régional. (La totalité du texte est disponible ici).

IMG-0749.JPGDes élus au plus proche du terrain !

Pour les Verts, la façon dont a été élaboré ce Sdrif est aussi importante que son contenu. En utilisant les outils de démocratie participative, nous sommes restés sans cesse à l’écoute des Franciliennes et des Franciliens.
En partageant diagnostic et constats, en confrontant des points de vue divergents, en organisant le dialogue entre différents acteurs, la Région a joué son rôle de pilote en veillant à toujours faire primer l’intérêt général.
Le Sdrif n’est pas un document puzzle où chacun aurait apporté sa pièce pour tenter de l’emboîter vaille que vaille avec celle du voisin. Le Sdrif est un document fort parce qu’il exprime nos envies pour l’Ile-de-France de demain.
 
Dans la première région d’Europe, la nôtre, un million de nos concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté. Les inégalités sociales et territoriales ne cessent de s’accroître : mal être social, crise du logement. L’environnement se dégrade : pollution de l’air, de l’eau, de la terre, bruit, espaces naturels et agricoles menacés.
Notre avenir est incertain. Le changement climatique et la crise énergétique apporteront des bouleversements sans précédents pour notre vie quotidienne.
Il est grand temps de préparer notre région aux mutations qu’elle va subir en la rendant plus robuste. Il est grand temps de réduire les fractures existantes avant d’être confrontés à de nouveaux chocs.
 
Le projet de Sdrif a pris la mesure des défis que nous devons relever.
 
Cet aménagement, nous le voulons soucieux de la réalité quotidienne des Franciliennes et Franciliens. En proposant tout d’abord la production de 60.000 logements par an pour que chacun puisse se loger décemment.
Un aménagement qui préserve et valorise les espaces naturels et agricoles en mettant fin à l’étalement urbain qui a présidé ces dernières décennies.
Un aménagement soucieux d’économiser l’espace et l’énergie en proposant une ville compacte, multifonctionnelle.
Un aménagement qui permet de raisonner notre mobilité avec une réelle priorité aux transports en commun. Cette priorité c’est intensifier le réseau en cœur d’agglomération, relier la banlieue à la banlieue.
Un aménagement qui redonne à la Seine son rôle structurant en insistant sur son apport en terme de biodiversité, de ressource à préserver, d’espaces naturels à mettre en valeur, et comme un fantastique vecteur de transport de fret et de passagers.
Un aménagement qui évite l’hyperspécialisation des territoires, qui prône une agriculture respectueuse de l’environnement, qui encourage l’émergence d’éco-pôles et qui nous invite à penser à la relocalisation de l’économie productive.
Grâce à ces grandes options, notre région permettra que chacun puisse avoir accès à la formation, à l’emploi, aux services dont il a besoin. Le tout bien entendu dans un environnement préservé, valorisé.
 
Le projet de Sdrif nous donne aussi l’image de ce qu’est cette région : non pas un empilage de territoires en concurrence les uns avec les autres, mais un système en soi, avec des territoires qui interagissent, qui sont interdépendants.
 
Le Sdrif est un document ambitieux, innovant et courageux.
Courageux parce qu’il ose dire que jusqu’à présent les différents schémas qui l’ont précédé ont été des échecs.
Courageux parce qu’il affirme que notre rayonnement international ne vaut rien s’il n’est pas d’abord fondé sur une véritable qualité de vie pour l’ensemble des habitants.
 
Lorsque nos banlieues, nos quartiers s’enflamment, c’est tout le système qui va mal. Et ce n’est pas en concentrant des milliers de m2 supplémentaires de bureaux à la Défense que les inégalités seront résorbées. Ce n’est pas en construisant des autoroutes que nous désenclaverons les quartiers ou lutterons contre le réchauffement climatique.
Nous souhaitons une Ile-de-France qui sorte du « métro boulot dodo ». Une Ile-de-France riche des diversités qui la constituent.
Ce projet de Sdrif devra être appréhendé par l’ensemble des acteurs régionaux comme l’émergence d’une identité régionale forte.
 
Une convergence des volontés a présidé aux travaux préparatoires de la révision. Elle doit se poursuivre pour que la mise en œuvre de nos objectifs soit une réalité.
 

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Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Région

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