Ma candidate, c'est Dominique

Publié le 27 Janvier 2007

 

 

 

 

 

 

 

Premier meeting de campagne pour Dominique Voynet à Nantes ce soir. Je n'y étais pas, mais j'y étais quand même...grâce à la diffusion en direct sur internet.

 Je vous livre quelques extraits du discours de Dominique :

"Le rêve américain, japonais ou australien de Nicolas Sarkozy, va bien plus loin que le vieux mot d’ordre « le bonheur est dans le caddie ».

Pour lui le bonheur est dans la vidéosurveillance des résidences privées barricadées, dans le 4x4 qui vous met à l'abri du contact avec le vulgum pecus, dans les vacances de catalogues, la maison de standing, les assurances-vie et les placements du Cac 40.

Dans cette conception-là, la puissance publique ne sert plus qu’à une seule chose : repérer, surveiller, exclure, sanctionner celles et ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas suivre.

A l’école, au travail, dans la rue, et jusque dans les halls d’immeubles."

"A l’élection présidentielle, il y a deux tours et pas un seul.

Au second tour, on choisit entre deux coalitions, projet contre projet.

Mais au premier, on compose le bouquet majoritaire, on dose la place des idées de chacun dans chaque camp, et on donne à chaque composante le poids qu’elle aura dans la future majorité présidentielle.

Dans le bouquet de gauche qui sortira du premier tour, il faut qu’il y ait beaucoup d’écologie.

Car sur toute une série de questions, grandes et petites, je sens encore nos partenaires flageolants, hésitants, ballottés entre des tentations contradictoires.

Il ne s’agit pas, contrairement aux commentaires haineux de la droite, d’une question de « carrure » : les femmes de gauche ont autant de capacité à gouverner la France que les hommes de droite ! Il suffit pour s'en convaincer de regarder dans quel état ils ont mis notre pays en 5 ans !

Il ne s’agit pas d’un problème de personnes ! Il s’agit d’une question de choix pour la gauche.

Je ne reviens pas pour le plaisir sur le trouble que provoque tel ou tel discours sur les 35 heures en général et en particulier pour les profs, sur l’encadrement militaire des jeunes comme alternative de gauche à la prison, et même sur des sujets plus généraux qui touchent à l’ordre et à la crise d’autorité.

Je sens sur un certain nombre de sujets une propension inquiétante à surfer sur ce qu’on croit être la volonté de l’opinion, et à se déterminer en suivant plutôt qu’en éclairant le débat."

Une belle ouverture de campagne !

 

Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #moi je...

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