Publié le 14 Mai 2008

Devedjian refuse de payer pour le musée fantôme 
Valérie Mahaut

mercredi 14 mai 2008 | Le Parisien


Le conseil général fait de la résistance dans l'affaire du musée Hamon. Pas question de payer tant que les comptes n'ont pas été clarifiés.

L'AFFAIRE de la Fondation Hamon faisait débat hier devant le tribunal d'instance de Vanves. Pas sur le fond du dossier de cette fondation d'art contemporain qui n'a jamais vu le jour à Issy-les-Moulineaux, mais pour une histoire de gros sous. Jean Hamon, le mécène dont les oeuvres devaient être exposées, réclame au conseil général des Hauts-de-Seine le paiement du gardiennage des tableaux entreposés...

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dans sa propriété des Yvelines. Un paiement prévu par contrat, mais suspendu depuis fin 2007 par le patron du département, Patrick Devedjian. Celui-ci entend d'abord que soit calculé le montant de factures « indûment » payées à Jean Hamon avant de s'acquitter de la dette réclamée. En clair, chacun estime que l'autre lui doit de l'argent et, tant que les responsabilités ne sont pas clarifiées, le conseil général ne veut pas payer. Il y a huit ans, André Santini, maire d'Issy, et Charles Pasqua, alors président du conseil général, créent le syndicat mixte de l'Ile-Saint-Germain pour accueillir la donation de Jean Hamon, composée de 197 oeuvres contemporaines. En échange des tableaux, le syndicat s'engage à construire une fondation portant le nom du donateur. Mais l'affaire tombe à l'eau.

Un soupçon de fausses factures Dans le contrat, il est prévu qu'en attendant l'ouverture de la fondation les oeuvres seront abritées dans la propriété de Jean Hamon... aux frais du syndicat mixte. Issy participe pour un tiers, le conseil général pour les deux autres tiers. Nicolas Sarkozy, arrivé à la présidence du département en avril 2004, avait cessé de payer pour ces tableaux dont personne ne profite. Mais la justice a condamné le conseil général à s'acquitter des loyers en 2005. En arrivant à la tête du conseil général, au printemps dernier, Patrick Devedjian s'est à nouveau penché sur le dossier. Sans contester qu'il doit verser les loyers, il s'est attaché à chercher des solutions « pour en sortir » et a d'abord choisi un nouvel avocat, Olivier Schnerb. Hier, ce ténor du barreau a demandé au tribunal de désigner un expert-comptable qui plongerait son nez dans les factures. Car Jean Hamon est mis en examen pour détournements. Il est soupçonné de s'être fait rembourser des frais justifiés par de fausses factures. « Il faut savoir ce que l'un doit à l'autre et inversement », résume l'avocat du département. Face à lui, Philippe Gumery, avocat de Jean Hamon, n'en démord pas : les loyers sont dus et, si son client a commis des délits, ce sera au tribunal correctionnel d'en juger. Il réclame précisément 184 033 € au titre des loyers du quatrième trimestre 2007 et des deux premiers semestres 2008. Le tribunal se prononcera le 3 juillet. D'ici là, la juge d'instruction de Versailles aura peut-être rendu son ordonnance dans cette affaire où, en plus de Jean Hamon, Charles Pasqua, André Santini et Bernard Bled, ancien directeur des services du conseil général, sont mis en examen. A moins d'un non-lieu, tous pourraient se retrouver à la barre d'un tribunal correctionnel et y être jugés pour « détournements de fonds publics » et « prise illégale d'intérêts ».

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Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Presse

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Publié le 12 Mai 2008

Lorsqu'on est élue conseillère régionale, on ne sait pas forcément qu'un jour il faudra s'occuper de trouver un groupe électrogène pour rebrancher le lycée de sa commune...

















Jeudi 8 mai, 21 heures, je me prépare à passer un week-end tranquille en Normandie, d'ailleurs, j'y suis déjà, à table avec les copines et les copains...Mon portable me fait signe que la proviseure du lycée Jean-Pierre Vernant voudrait bien entrer en contact avec moi. Dans ces moments-là, on s'attend à un peu n'importe quelle catastrophe, parce qu'on se doute qu'un soir de jour férié, la proviseure ne vous appelle pas pour vous parler du beau temps. Alors, on respire un grand coup, et on décroche.
Le transformateur du lycée a rendu l'âme de façon bruyante à 17 heures. EDF n'a pu que constater l'impossibilité de réparer. Depuis, le lycée cherche en vain à contacter le "permanencier" technique de la Région.
Là, je m'arrête un instant, parce que je pourrais vous raconter que ce monde est merveilleux et que dans l'heure tout fut réparé. Et bien non...pas de langue de bois (ni d'auto-flagellation d'ailleurs). Le "permanencier" technique ne répond pas sur son portable de permanence. Il est pourtant bien de permanence, comme me l'indiquera non sans humour le standard de la région...Je tente le coup depuis la Normandie, j'appelle le "permanencier" qui ne répond pas non plus.
Le gars (ou la fille...) qui est de permanence est censé pouvoir agir, donner tout un tas d'informations à son interlocuteur, comme par exemple : comment trouver une entreprise susceptible de livrer un groupe électrogène capable de fournir l'électricité à un lycée accueillant environ 1.900 élèves quelques heures plus tard, un soir de jour férié, la veille d'un long pont ?

L'élue régionale que je suis se sent soudain un peu démunie, à 200 kms de Sèvres, mais je suis pleine de ressources, j'ai surtout un téléphone portable plein de numéros super utiles en cas de crise grave. Alors, j'appelle un peu partout. Je finis par déranger le directeur de cabinet du président, qui à son tour dérange le directeur des lycées.
Là, je me dis que les choses vont être prises en main...et passe au dessert qui m'attend.

Mais non. Personne n'a repris contact avec la proviseure qui est toujours dans le noir, comme les 11 familles qui logent au lycée. Et le stock dans les frigos commence peut être à sentir un peu la marée pas fraîche.
EDF, qui nous doit plus que la lumière, refuse de donner des coordonnées d'entreprises de dépanage à la proviseure.
22 h 45, je donne l'autorisation à la proviseure de lancer l'opération "sauvetage de frites surgelées". Opération qui sans nul doute restera dans les annales de l'histoire de l'éducation nationale et de la Région. Nous décidons que tout doit être tenté pour que l'électricité soit rétablie dans l'urgence. La proviseure informe "les autorités". La mairie envoie son conseiller et son technicien de permanence (merci). Le rectorat est déjà sous sa couette.
Minuit, mon portable sonne, alors que je viens d'éteindre la lumière (car moi, j'ai du courant qui marche). L'un des conseillers du président me rappelle suite au message que je lui ai laissé quelques heures plus tôt; J'en profite pour lui dire que c'est sympa de penser à mon anniversaire...
La suite c'est que vers 1 heure du matin, EDF a fini par trouver une entreprise, laquelle a livré un groupe électrogène au petit matin, que le commissariat (merci) a enlevé quelques voitures qui gênaient un peu, et que le groupe sur sa remorque de 13 mètres a pu s'installer et fonctionner en début d'après-midi.
Et aussi que la proviseure et les agents du lycée ont passé une nuit blanche.






















Les élèves grâce à cette gestion pleine de sang froid de la proviseure ont pu être accueillis dès 8 heures, leur seul désagrément fut de déjeuner froid.
La vice-présidente en charge des lycées (merci) , le responsable technique territorial de la Région (merci), se sont rendus sur place le matin et ont pu constater le petit souci auquel nous avons été confrontés.

Le groupe électrogène est surveillé en permanence par un maître chien et Médor.
















Médor a chaud.


 Il restera en place jusqu'aux vacances scolaires, le temps que l'on commande un nouveau transformateur et qu'on l'installe. Parce que voyez-vous, des transfos comme ça, ben, y'en a pas vraiment en stock...

J'en veux (un tout petit peu..) au permanencier défaillant, avec un peu de recul, je pense que tout le monde se rapellera de cet épisode avec légéreté.
Etre élue, c'est comme être proviseure, c'est 24/24, 7/7...on a signé, alors on assume !

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Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #Sèvres

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Publié le 9 Mai 2008

Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 5 Mai 2008

Ah Lucien Jeunesse, toute ma jeunesse !
Facile, je sais...
Allez, un petit coup de nostalgie ce matin en apprenant le décès de l'animateur du jeu des mille francs, d'Emile Franc.
La  petite madeleine qui se réveille, le gling-gling-gling, banco, banco, banco et puis super, super, super...
Une émission qui rythmait les midis, elle arrivait et il fallait bientôt retourner à l'école.
Les questions bleues, blanches et rouges. Les patelins introuvables, les salles des fêtes improbables. Les cinquante francs aux auteurs des questions inimaginables, les cadeaux France Inter aux perdants, les mille francs aux gagnants.
C'est si loin que ça ?
A demain, si vous le voulez bien !

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 4 Mai 2008

PARIS, 4 mai 2008 (AFP) - Ingrid Betancourt a été "élue à l'unanimité présidente d'honneur des Verts mondiaux" lors du congrès des Verts mondiaux (87 pays représentés) qui s'est réuni à Sao Paulo (Brésil), ont annoncé dimanche les Verts dans un communiqué à Paris.

"Sur proposition de Denis Baupin et des Verts français, Ingrid Betancourt a été élue à l'unanimité présidente d'honneur des Verts mondiaux", a affirmé le communiqué.

Ingrid Betancourt est otage depuis février 2002 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, marxiste), en lutte contre les autorités colombiennes.

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Rédigé par Catherine Candelier

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