Publié le 10 Avril 2008

La loi sur les OGM a été votée hier à l'Assemblée Nationale. En dehors de l'incident "NKM", penchons nous sur les dispositions votées....

La loi va permettre tout simplement que les OGM soient cultivés en France. Elle institue certes une responsabilité de l'agriculteur en cas de contamination, mais une fois la contamination réalisée, il sera trop tard et les OGM poursuivront tranquillement leur essor incontrôlé. On est bien loin de l'esprit du Grenelle, du principe de précaution constitutionnel. Une fois encore le lobby  des céréaliers et semenciers a frappé !

Comment se sont comportés les députés du 92 ?

  • 1ère Circonscription - M. Roland Muzeau (GDR) - Contre
  • 2ème Circonscription - M. Manuel Aeschlimann (UMP) - Pour
  • 3ème Circonscription - M. Jacques Kossowski (UMP) - Abstention
  • 4ème Circonscription - Mme Jacqueline Fraysse (GDR) - Contre
  • 5ème Circonscription - M. Patrick Balkany (UMP) - Pour
  • 6ème Circonscription - Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP) - Pour
  • 7ème Circonscription - M. Patrick Ollier (UMP) - Pour
  • 8ème Circonscription - M. Jean-Jacques Guillet (UMP) - . . .
  • 9ème Circonscription - M. Pierre-Christophe Baguet (UMP) - Abstention
  • 10ème Circonscription - M. Frédéric Lefebvre (UMP) - Pour
  • 11ème Circonscription - Mme Marie-Hélène Amiable (GDR) - Contre
  • 12ème Circonscription - M. Jean-Pierre Schosteck (UMP) - Pour
  • 13ème Circonscription - M. Patrick Devedjian (UMP) - Pour
La liste complète est disponible sur : http://www.lesverts.fr/article.php3?id_article=3873


 

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Rédigé par Catherine Candelier

Publié dans #environnement

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Publié le 7 Avril 2008

Communiqué de presse des Verts - 7 avril 2008

Il n'y a pas de petite atteinte à la liberté d'expression

 

Mireille Ferri, secrétaire nationale adjointe des Verts, a été interpellée vers 11h30 au pied de la tour Eiffel et libérée 2 heures plus tard.

Son forfait ? Porter un extincteur de voiture d'une taille de 40 centimètres pour dire, symboliquement, combien inappropriées sont malheureusement les valeurs de la flamme olympique à la situation chinoise et défendre la démocratie face à une dictature si bien acceptée dans nos pays pour son marché florissant.

La flamme olympique qui passe aujourd'hui par Paris ne porte plus les valeurs de l'olympisme.

Si aujourd'hui en France, pays des droits de l'homme, on ne peut plus faire entendre une voix différente, mais non-violente, de la façon la plus légère qui soit, à quoi doit-on s'attendre à Pékin ?

Il n'y a pas de petite atteinte à la liberté d'expression. On constate avec stupeur que ce n'est pas la démocratie qui contamine la Chine. C'est la dictature chinoise qui contamine nos démocraties.

Les Verts s'insurgent contre les propos de l'ancien ministre des sport Jean-François Lamour qui a qualifié les manifestations de « ridicules » qui malheureusement en dit long sur l'état d'esprit du gouvernement.

 


Anne Souyris,
Porte-parole

 

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 4 Avril 2008

Communiqué à la presse 4 avril 2008

Lors du conseil municipal de Sèvres qui s'est déroulé hier soir, les Verts ont été exclus par la majorité municipale de toute représentation à la communauté d'agglomération du Val-de-Seine (Boulogne-Sèvres).

Luc Blanchard et Catherine Candelier, conseillers municipaux Verts, dénoncent l'attitude anti démocratique des maires de Sèvres et de Boulogne, qui en décidant de réduire à 4 sièges la place de l'opposition au sein de l'intercommunalité, privent 10,87% *d'électeurs sévriens de représentation. Lors de la dernière mandature, l'opposition détenait 6 sièges dans cette représentation (4 PS, 2 Verts sur 30 délégués).

Les Verts s'étonnent que, partout dans les Hauts-de-Seine, les majorités UMP réduisent la place attribuée aux oppositions dans les conseils intercommunautaires. De plus en plus de compétences sont déléguées aux intercommunalités qui peu à peu se substituent aux conseils municipaux. En choisissant de ne pas faire siéger l'ensemble des sensibilités politiques, l'UMP continue dans le département à vouloir régner sans partage et fait fi de la démocratie.

Au-delà de cet épisode peu glorieux, les Verts de Sèvres s'interrogent sur le devenir de la communauté d'agglomération du Val-de-Seine, fondée sur un effet d'aubaine financier et qui n'a toujours pas de véritable projet.


* score de la liste des Verts de Sèvres au premier tour des élections municipales

 

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Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 3 Avril 2008

Rédigé par Catherine Candelier

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Publié le 1 Avril 2008

 Valérie Mahaut

mardi 01 avril 2008 | Le Parisien

La justice a décidé de clore l'instruction dans l'affaire de la Fondation Hamon, dans laquelle sont impliqués Charles Pasqua et André Santini.

LE REBONDISSEMENT souhaité par la défense de Jean Hamon, le mécène impliqué dans la fondation fantôme qui devait voir le jour à Issy-les-Moulineaux, n'aura pas lieu.

L'avocat Philippe Gumery espérait que la justice autorise une extension de la saisine du juge d'instruction en charge de l'affaire. Ce qui aurait impliqué l'éventuelle audition de Rachida Dati, ministre de la Justice, en tant qu'ex-directrice générale adjointe des services au conseil général des Hauts-de-Seine.
Mais hier, les magistrats ont rejeté la demande de l'avocat. L'instruction de cette épineuse affaire est donc close. Sont mis en examen pour « détournements de fonds publics » l'ex-président du conseil général, Charles Pasqua, et André Santini, maire d'Issy-les-Moulineaux et président du syndicat mixte de l'île Saint-Germain.

Six millions auraient déjà été engloutis

André Santini et le conseil général avaient créé ce syndicat mixte pour recevoir les 192 oeuvres du collectionneur d'art devant composer la fondation, estimées à près de 9 millions d'euros. Mais le projet, né fin 2000, a capoté trois ans plus tard. Le permis de construire du musée qui devait abriter la collection sur l'île Saint-Germain a été annulé, des irrégularités dans la passation de certains marchés ont été relevées et l'enquête judiciaire a débuté fin 2003. Le syndicat a néanmoins dû s'acquitter de nombreuses factures dues aux architectes, entrepreneurs, etc. Six millions auraient déjà été engloutis dans cette fondation fantôme.

Et aujourd'hui, le département paie encore. Quelque 120 000 € correspondant à la conservation des oeuvres... au propre domicile de Jean Hamon, dans sa propriété des Yvelines. Ce qui fait bondir le président du conseil général, Patrick Devedjian, qui ne cesse de clamer sa volonté de « sortir de cette situation ». Au point qu'il a fait vérifier par huissier la présence des oeuvres chez Jean Hamon. Avant lui, son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, avait aussi tenté de « sortir » de cette « affaire compliquée ».

Le conseil général avait alors suspendu les paiements avant d'être contraint de reprendre les versements pour la conservation des oeuvres. En effet, en contrepartie de la fondation, le syndicat mixte avait pris l'engagement d'assurer l'entretien financier des oeuvres de Jean Hamon jusqu'en... 2011.

Patrick Devedjian devrait remettre l'affaire sur le tapis lors de la séance du conseil général du 11 avril, consacrée au budget.

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Rédigé par Catherine Candelier

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